29 avril 2021

ATUR (course disparue)

LA SACRÉE CÔTE D’ATUR

atur 2003 bis

En 2003 avec la dernière édition gagnée par Trainaud (maillot Fouchy)

- Atur constituait une belle épreuve avec son relief tourmenté qui a permis aux grimpeurs de s’affirmer. Commune de la banlieue de Périgueux, l’épreuve par elle-même, attirait au mois de juin un grand nombre de coureurs régionaux qui escaladaient la côte des Paillers souvent sous un soleil de braise. Organisée le plus souvent par le Cyclo-Club Périgourdin, disons que la Pédale Faidherbe et l’Asptt ont été pendant un temps aux commandes de cette organisation supervisée les derniers temps par Roland Pradelou, maire adjoint de la commune. Course bien primée, Atur reste de mon humble avis une de ces épreuves qu’on aimait bien aller voir...

Atur 1986

Daniel Dutertre sacré champion d'Aquitaine des vétérans à Atur en 1986

129031678[1]

Buffière parti à la recherche de Bouyer qui s'est enfuit (Championnat cadet 1967)

Palmarès connu : 1958 Luzier (CC Périgourdin), 1959 Robert Sedran (RC Mussidan), 1963 Lagarde (Pédale Nontron), 1964 Jean-Paul Loubriat (CC Belvès), 1965 Raymond Labrousse (Périgueux), 1967 Jacques Bouyer (CA Ribérac) Championnat Dordogne cadets, 1968 Mazet (CC Bordeaux) et Lionel Sallat (Pédale Nontron) en cadets, 1969 Julien (Yssingeaux).
1975 Robert Serres (VC Libos), 1976 Christian Darrin (CC Périgourdin).

Atur 67

Bouyer champion de Dordogne 67 aux côtés de Galy 2°

1980 Philippe Candau (UC Montpon), 1982 Joël Gilbert (AJ Montmoreau), 1983 Patrice Dumas (ASPTT Périgueux), 1984 Jean-Claude Mespoulède (ASPTT Périgueux), 1986 Jean-Yves Béneyrol (ASPTT Périgueux), Daniel Dutertre (CCP Nontron) Championnat d’Aquitaine vétérans, Dominique Péré (Guidon Agenais) Championnat d’Aquitaine cadets, André Wilmouth (UC Bassin Houiller) cyclo-cross du Val d’Atur, 1987 Jean-Paul Raymond (US Talence) cyclo-cross du Val d’Atur.

atur 1999

1999, les Cécépistes en première ligne et ce sera Lavesne qui l'emportera

1990 Victor Melchior (RC Mussidan), 1991 Claude Denis (Asptt Périgueux), 1996 Denis Bégout (Asptt Périgueux), 1997 Bernard Mazeau (CA Périgueux), 1998 Francis Feymandy (UC Châteauneuf), 1999 Didier Lavesne (CC Périgueux), 2000 David Fillon (Ucap Angoulême), 2001 Michel Dupuytren (CRC Limoges), 2002 Julien Alvarez (SC Revel), 2003 Jean-Baptiste Trainaud (US Talence).

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - ATUR - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

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28 avril 2021

SAINTE NATHALENE (course disparue)

Lacaud 1981

- Tout proche de Sarlat le village de Sainte-Nathalène traversé par le Tour du Périgord des années 86/88, mais aussi par les boucles du Périgord Noir. Palmarès certainement incomplet avec un prix cycliste couru lors des fêtes pour Pâques.
Palmarès connu : 1965 Jean-Pierre Lacaud (Guidon Agenais) - notre photo -, 1967 Laval (VC Bergerac), 1970 Sallat (Pédale Nontron), 1987 Eric Martel (VC Rodez).
(Ci-dessous la victoire de Laval devant Royère en 1967)

1967 Ste Nathalène Laval et Royère

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - SAINTE NATHALÈNE © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

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27 avril 2021

LE CYCLISME DE L’ENTRE DEUX GUERRES (1° partie)

- Au cours de l’entre deux guerres, le cyclisme a été très actif à Périgueux, avec une ville où plusieurs clubs étaient en lice, dont un Cyclo-Club Périgourdin toujours sur la brèche, même si à cette époque sa suprématie a été tour à tour entamée, puis retrouvée.

UNE REPRISE DIFFICILE MALGRÉ UNE MONTÉE
EN PUISSANCE DE LA BICYCLETTE

Petit-Breton

Lucien Mazan, dit Petit-Breton

- La fin de la 1° guerre Mondiale constitue une période très riche mais aussi très tourmentée pour le cyclisme qui met beaucoup de temps à s’en remettre. On compte les morts et les disparus et le CC Périgourdin pleure aussi son illustre fondateur, Lucien Petit-Breton, tué le 20 décembre 1917, alors qu’affecté aux liaisons postales, il portait un message au front. Dans cette nuit d’hiver, en face de sa voiture, une charrette à cheval lui barre la route alors qu’il est à une vingtaine de kilomètres des combats. Le choc est terrible, Petit-Breton meurt sur le coup ! On saura plus tard que le charretier était ivre…

Notre photo : Lucien Petit-Breton a laissé un grand vide à Périgueux après sa mort. Sa famille est revenue à Périgueux pour son 100° anniversaire de son décès.

anniversaire mort de PB

La famille de Petit-Breton réunit le 10 juillet 2017 autour du président
du Cyclo-Club Périgourdin pour le 100° anniversaire de son décès

- Voilà donc le club orphelin de celui qui l’avait mis au monde en 1908. Le vélo comme le reste marque le pas. 1921 sonne le réveil du cyclisme à Périgueux. C’est Charles Lacombe qui prenant la présidence du Cyclo-Club, va lui redonner vie. Il est entouré de quelques bons camarades comme Eyssartier, Monteil, Gaillard, puis par Delcayrou et Papazogli, qui déjà avant le conflit, s’était déjà beaucoup investi dans la vie du club.
- Par ailleurs à l’UVF on ne chôme pas. Jean Galinat, chef délégué sportif et Millet, circulent dans le département et font nommer des sous-délégués (responsables) à Bergerac, Sarlat, Nontron, Ribérac et Saint-Cyprien... La Dordogne va-t-elle enfin reprendre sa place dans le monde cycliste ?
- Le rôle de Jean Galinat, chef délégué de l’UVF, fut prépondérant en la circonstance. Son dévouement, sa compétence et ses qualités d’organisateur firent de la Dordogne un des départements les mieux organisés de France. L’action de Millet fut également très appréciée.
- Relire les premiers pas du cyclisme à Périgueux ici.

prix petit-breton

Public lors d'un prix Petit-Breton à Périgueux

L’engouement des jeunes

- Il y avait donc des dirigeants. Mais les coureurs ? Il fallait d’abord réorganiser le club pour les adeptes de la petite reine. Le vélo est le sport à la mode de cette époque. Des associations surgissent un peu partout et souvent, les sociétés pratiquant rugby et athlétisme n’hésitent pas à créer des sections cyclistes, tellement l’engouement est grand. Un grand nombre de jeunes veulent pédaler, quelques chevronnés remontent en selle. Les vedettes de l’époque ? Rigal et Bélingard. Mais en 1922 arrivent les Genesté, Chatelier, Burg, Boulenzou. Rigal, qui fait figure de champion local est surtout inquiété par Genesté qui devient en peu de temps un des hommes les plus en vue de la région.

Le temps des magouilles

- L’ère des amateurs enthousiastes est-elle révolue ? Les premières dissensions surgissent au sein du Cyclo-Club. Aussi, l’année 1922, bien qu’ayant comporté de nombreuses épreuves, se termine en laissant une impression pénible.
- C’est alors que le COPO, club omnisports, va créer une section cycliste. Cette section monte en flèche et en 1923(1) accapare les presque totalité des coureurs périgourdins. Il ne reste au Cyclo que quelques jeunes et un chevronné, Chevalier.
- Charles Lacombe
se retire. Le Cyclo-Club va-t-il disparaître ? Deux dirigeants, Eyssartier, Monteil, qui appartenaient au Cyclo avant 1914, ne le veulent pas. Le Cyclo de Petit-Breton, ce Cyclo qui avant la Grande Guerre avait été présent sur toutes les routes de France, ne pouvait pas mourir. Des concours s’affirmèrent : André, qui fut un parfait secrétaire, Dumas dont le dévouement au sport cycliste n’a d’égal que sa modestie, Delcayrou n’hésitèrent pas à prendre la relève des dirigeants défaillants. Marchet, bien connu des milieux sportifs acceptait la présidence.
- Si le Cyclo-Club n’avait que quelques coureurs, il avait une équipe de dirigeants qui voulait agir. Certes, ils avaient le cœur serré de ne voir dans les épreuves que deux ou trois maillots bleu et rouge. Ils n’ont eu d’autre ressource que de faire appel aux jeunes pour les former. Ils découvrirent dans un village Mussidanais, Blondine qui avait nom Mathé et le Tour de France Raboison vint également comme chef de file. Petit à petit, le Cyclo remontait la pente, mais il n’avait toujours que deux coureurs de valeur, Chevalier et Raboison, Mathé n’ayant pas encore fait ses preuves dans les grandes compétitions. Il ne tardera d’ailleurs pas.
(1) Le 16 novembre 1923, un autre club vient pour mener la concurrence. Celui-ci vient de la rive gauche de l’Isle avec le Vélo-Club Saint-Georges présidé par Monsieur Bonnefond. Saint-Georges quartier populaire de Périgueux allait faire des petits en cyclisme. Rue Aubarède et au café Garen siège du Vélo-Club Saint-Georges, l’entente entre les dirigeants se détériorait. Déjà surgissait le Red Star Périgourdin de Victor Planchet. Société omnisport, elle tenait son siège au café des Barris, dans ce même quartier Saint-Georges. Le Vélo-Club Saint-Georges à son tour s’installa dans ce café des Barris. Tenu par M. Duverneuil, cet habile commerçant n’avait pas les pieds dans le même sabot, puisqu’il était également agent de cycles Rochet. Pour attirer la clientèle, M. Duverneuil n’hésitait pas à offrir son hospitalité aux clubs cyclistes. De plus, ce M. Duverneuil livrait une concurrence acharnée aux frères Petit-Breton dépositaires Peugeot, tournés plutôt sur la clientèle du Cyclo-Club Périgourdin. Cependant, M. Duverneuil toujours prêt de ses affaires, confiait au Cyclo-Club Périgourdin le soin d’organiser annuellement son prix Rochet qu’il patronnait.

- En 1926, le quartier Saint-Georges allait encore faire parler de lui. Toujours au café des Barris de M. Duverneuil, une poignée d’amis se réunissait le 19 août pour fonder un quatrième club cycliste : la Pédale Faidherbe. On se demandait pourquoi les gens de l’époque agissaient ainsi. La raison se situait au niveau des malentendus et des polémiques entre dirigeants. Tout le monde voulait commander et diriger. On assista alors à une valse de responsables d’un club à l’autre. La Pédale Faidherbe dirigée par le président Goetz entendait se faire respecter et aller rapidement vers la victoire. Une partie de ses dirigeants provenait que Vélo-Club Saint-Georges en pleine crise en 1926. La fondation de cette Pédale Faidherbe amena un véritable vent de panique dans le milieu. Ainsi le Vélo-Club Saint-Georges du président Rousseau, ne supportant pas cette concurrence acharnée, changea dés lors son identité pour devenir Vélo-Club Périgourdin. Il transféra son siège du café des Barris à la rive droite de l’Isle, pour s’installer rue Gambetta, au café Tortoni. Le Red Star Périgourdin garda la tête froide. Il ne déménagea pas et Victor Planchet le président, perdit comme neige au soleil sa section cycliste, mais rien de grave, car son club à vocation omnisports trouvait de solides assises en natation où il demeurait le chef de file. Ainsi on allait assister à une certaine guerre de tranchée, de part et d’autre de l’Isle.
- Pour récapituler, le Cyclo-Club Périgourdin tenait son siège au Café de Paris, le Red Star et la Pédale Faidherbe se retrouvaient au café des Barris. Le siège départemental de l’UVF avait élu domicile à la Taverne des Boulevards avec à sa tête le docteur Godet et son secrétaire René Leygues, personnages illustres qui avaient pour mission de trancher les conflits et les litiges.

pgx Photo 1

Dirigeants périgourdins lors d'une épreuve cycliste en ville

Le Challenge salvateur des Dames de France

- Pour que le Cyclo relève vraiment la tête, il faudra attendre le Challenge des Dames de France. Ce Challenge se dispute alors par équipes de trois coureurs avec possibilité de mettre quatre coureurs au départ.

Photo ci-dessus : Le Cyclo-Club Périgourdin dans les années 1925/1930. On reconnaît entre autres Tenant (n°1), Fernand Vigier (n°2) et Robert (n°3) - photo ci-dessous.
- Mathé se révèle et enlève l’épreuve avec une très grosse avance sur son suivant immédiat Genesté. Raboison fait troisième, mais Chevalier doit abandonner.
- Le challenge fut gagné par le COPO mais, aux places d’honneur, on trouve les deux coureurs du Cyclo. Les épreuves se multiplient et la lutte devient de plus en plus sévère entre les deux clubs périgourdins. Le COPO pour activer la perte du Cyclo, n’avait pas hésité à faire appel au Vélo-Club Montponnais qui comptait d’excellents éléments, notamment Peyssard, Calmette, envisageant même une fusion avec ce club. En 1927, quelques transfuges manifestèrent le désir de revenir dans leur première famille. Ce nom, ce maillot et enfin son passé, ont été autant de pôles d’attraction.

CCP Tenant, Vigier, Robert

La fusion

- Le Cyclo-Club propose alors une fusion au COPO qui sagement et dans l’intérêt du cyclisme local, l’accepte. Au début de 1925, M. Marchet se retire et c’est Delcayrou qui prend la présidence. Il ne la quittera qu’après la deuxième guerre mondiale pour aller se retirer à Pau.
- Delcayrou fut un grand président. Son bon sens lui permit de mener à bien une tâche qui n’était pas sans difficultés. Le Cyclo reprend sa marche normale. Alors que le comité directeur se complète par des dirigeants venus du COPO, notamment de Vayreton, sportif très averti et Hervès.

Des Champions de Dordogne de vitesse

- Après la guerre, la fusion entre le Cyclo-Club et le COPO a assuré aux cyclistes périgourdins quelques belles journées. Le niveau augmente et les vedettes locales s’imposent dans tout le sud-ouest. En 1925, Jacoupy alors âgé de 18 ans devient champion de vitesse de Dordogne. L’année suivante, les palmarès des Geneste, Chartier, Jacoupy, Jamay nouveau venu, s’enrichissent de belles victoires. On commence à parler de Laval dans le Sarladais.
- Nous sommes en 1927. C’est l’arrivée à Périgueux des frères Wezmaël, Chabot, Boutineau, Boulenzou qui ont le désir de s’élever au niveau des grands. Chabot enlève le Championnat de fond sur 100 km. Quelques changements interviennent à la direction du club. Prougent succède à André comme secrétaire général et Dumas prend la trésorerie.

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – LE CYCLISME DANS L’ENTRE DEUX GUERRES 1
© BERNARD PECCABIN La mémoire du cyclisme en Dordogne
Article suivent : Un vélodrome à Périgueux

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26 avril 2021

2001 - LE CYCLISME, SON ACTUALITE (17° semaine de la saison)

IL Y A 20 ANS EN DORDOGNE ET EN AQUITAINE

29/04 au 5 mai 2001

2001 TC Hautefort

Serge Canouet a produit un bel effort solitaire dans le Tour du canton d'Hautefort

- Surprise au Tour du canton d’HautefortSerge Canouet s’adjuge 48 heures après son succès au Week-End Béarnais sa première classique élite. A 20 ans le sociétaire du CC Marmande a réalisé une belle performance sur un parcours de plus de 120 km couru sur un circuit comprenant neuf tours. Serge Canouet a profité de partir au bon moment alors que Gilles son frère était trop surveillé mais termine tout de même en 3° position laissant la deuxième place au Nantais Jonathan Dayus.

2001 TC Hautefort 1

Les frères Canouet ont frôlé le doublé à Hautefort

- Le 29 avril le 20° Prix Fouchy disputé entre Villenave et Sainte-Croix du Mont revient à Nicolas Fournier du Cam de Bordeaux qui bat Aurélien Bonneteau (UC Villeneuve) et Marches du même club.

2001 Saint-Seurin

- A Saint-Seurin sur l’Isle première victoire élite du jeune Jean-Luc Delpech (notre photo) qui bat Pascal Peyramaure le rouleur Corrézien, après s’être débarrassé de Pivois et de Chatelas.
- Beau tir groupé de l’US Dacquoise à Asson avec trois coureurs dans le top cinq et le succès de Sébastien Dulucq qui bat l’Oloronais Costedoat, Lafitte et Vierge prenant la suite de ce classement.
- D’autres succès avec Laurent Salère (UC Fumel) à Saint-Michel Loubéjou, de Tourneur (Cycle Poitevin) au Tour du canton de Montendre, de Romain Chollet (VC Chatillon) à Soutiers, de Stéphane Eyquard (US Bouscat) à la Ronde du Médoc, d’Adrien Brusson à Saint-Astier lors du prix du Muguet, d’Alcayna (G.St.Martinois) à Taller, de William Perrocheau à La Fabrique.

ÉCHOS DE DORDOGNE

2001 Le Muguet

Adrien Brusson (Revel SC) vainqueur du prix du Muguet

- Saint-Astier (Prix du muguet SR et SD par JS Astérienne) : 1. Adrien Brusson (Revel SC), 2. Matthieu Decima (GC Bergerac), 3. Laurent Salère (Fumel), 4. Marlier (Amille Cyclisme), 5. Michel Besse (AC Limoges), 6. J. Alvarez (Revel SC), 7. Aurélien Bonneteau (Villeneuve), 8. Michel Dupuytren (CRCL), 9. Sébastien Lamiraud (Ribérac), 10. Bruno Barde (Pellegrue), etc…

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - 2001/semaine 17 © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

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25 avril 2021

1996 - LE CYCLISME, SON ACTUALITE (17° semaine de la saison)

IL Y A 25 ANS EN DORDOGNE ET EN AQUITAINE

25 avril au 1° mai 1996

1996 Tour Lot et Garonne

Victoire chez lui de Dominique Péré (US Créteil)

- La première édition du Tour du Lot-et-Garonne a été une belle réussite avec le succès de Dominique Péré l’Agenais qui porte désormais les couleurs de l’US Créteil. Très fort et sur le lui, Péré qui sortait d’une course internationale n’a eu aucune peine pour battre au sprint Thierry Ferrer (Cahors VS), Lagière prenant la troisième position.

1996 CA vitesse sociétés

Podium vitesse des sociétés avec de gauche à droite
US Talence 1 (3°), US Talence 2 vainqueur avec Gassian, Simon, Nogué et CC Marmande (2°)

- Les 30 avril et 1° mai le vélodrome de Mourenx a organisé les championnats d’Aquitaine. Le CC Marmande s’adjuge la poursuite des sociétés avec Marrens, Weber, Diemunsch et Schenk, ceci devant le CAM et le Mérignac VC.  L'équipe 2 de l'US Talence remporte la vitesse des sociétés (notre photo) L’américaine des juniors s’est soldée par le titre du CAM de Bordeaux avec Henni-Chebra et Baillargues. Ajoutons le succès de Nicolas Malfatti (CAM) en poursuite juniors, celle de Henni Chebra (CAM) en vitesse et kilomètre départ arrêté, celle d’Arnaud Dublé (SA Mérignac) dans l’addition des points cadets.
- D’autres succès avec Pascal Berger (CRCL) à Vouhé Soutiers, de Francis Pinck (FC Oloron) à Retjons, de Yohann Pailloux (Cycle Poitevin) à Vouneuil sous Biard, de Frédéric Barreau (Dax) à Taller, de Gacougnolle (La Rochelle) à Charron.
- En Limousin c’est Tim Jones (CRCL) qui gagne les Boucles de Gouzon disputées en deux tronçons. Fabrice Duszynski (CC Cusset) remporte le chrono et Takehiro Mizutani (CC Chamalières) l’épreuve en ligne.

ÉCHOS DE DORDOGNE

- Saint-Aquilin (cadets par JS Astérienne) : 1. Hervé Faure (Pédale Thibérienne), 2. Laguionie (Uzerche), 3. Vincent Arquey (GC Bergerac), 4. Sébastien Morvan (CC Marmande), 5.Ludovic Regen (Saint-Astier), etc…

1996 Le Muguet 1

Départ de l'épreuve en ligne du Prix du Muguet qui sera gagnée par Jérôme Fumé

- Saint-Astier (Prix du Muguet R1 et R2 par JS Astérienne) : 1. Jérôme Fumé (Jonzac), 2. Denis Balmes (CC Gourdon), 3. JP. Hullot (VC Arédien), 4. Nicolas Brachet (Nontron), 5. Jérôme Paul (CC Périgueux), 6. Olivier Ducloux (US Bouscat), 7. Jean-Sébastien Arretche (Cyclisme 24), 8. Jean-Luc Hosteins (VC Cubzac), 9. Jean Pineault (UC Aigurande), 10. Favereau (US Plaisance), etc…
En ligne : Jérôme Fumé
Chrono : Denis Balmes (CC Gourdon).

1996 Prix du Muguet 2

Protocole du Prix du Muguet avec Jérôme Fumé (P. Jonzac)

1996 La Chapelle Saint-Robert 1

Départ du Prix de La Chapelle Saint-Robert

- La Chapelle Saint-Robert (SR par CCP Nontron) : 1. Daniel Jeannot (Pédale Jonzac), 2. Denis Bégout (Ptt Périgueux), 3. Eric Barret (Condat), 4. Nicolas Brachet (Nontron), 5. Brigaud (Châteauneuf), 6. Candau (P. Faidherbe), 7. JC Arretche (Cyclisme 24), 8. Nicolas Fiacre (Cam Bordeaux), 9. Pascal Mestadier (Rauzan), 10. Pascal Delestage (VC Chasseneuil), etc…

1996 La Chapelle Saint-Robert 2

Quelques récipiendaires à La Chapelle Saint-Robert

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - 1996/semaine 17 © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

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24 avril 2021

1983 MUSSIDAN : HISTOIRE DE SON CYCLISME - 1983

UN CERTAIN HERVÉ GOURMELON DÉBUTE AU RCM

- Je me souviens de cette saison 1983 car c'est à compter de cette période que je rentre au bureau départemental. Je viens d'accomplir un parcours de secrétaire à la Pédale Faidherbe et Claude Longueville me réclame pour m'impliquer avec lui dans ce bureau afin de le seconder. Cette opportunité m'oblige à m'investir dans la vie cycliste de notre Périgord pour lequel je rédige mon premier rapport de fin de saison. Je conserve toujours mes écrits et il m'est facile de plonger dans les traces de ce passé pour lequel j'annonce la perte de 96 licenciés. Mon début est donc un passage périlleux avec ce triste record à gérer dont les deux tiers du déficit se situent chez les prés licenciés, les minimes et les  cadets. Le cyclisme vient d'amorcer un virage et pourtant avec 311 épreuves organisées, nous sommes encore très loin des malheureuses statistiques du 3° millénaire que nous découvrirons notamment, lorsque chaque génération parviendra à cette époque.
Article précédent : 1982 En route pour une ère moderne du cyclisme (pour ceux qui veulent revoir cet article, cliquez sur ce lien.

RCM 1983

14 juillet 1983, Serge Augièras le jeune président du Racing fait venir
pour la deuxième fois Daniel Mangeas le speaker du Tour,
à l'occasion de la nocturne des Champions

- J’ai éprouvé un sentiment de culpabilité lorsque le département a amorcé son déclin en termes d’effectifs. Et aujourd’hui je peux affirmer, que depuis, jamais la Dordogne n’a rattrapé son retard. Au contraire elle a continué de reculer comme partout en France, le cyclisme étant dépassé par un nouvel art de vivre, mais aussi par la multiplication des disciplines sportives... Bien sur il y a eu depuis des hauts et des bas, mais la barre des 732 licences de 1982, n’a jamais plus été atteinte.
- Le Racing-Club reste un club du milieu du tableau. Il se classe dans le domaine des organisations avec quinze épreuves mises en place et 12° côté licenciés avec 22 sociétaires dans ses effectifs, ceci sur vingt-deux clubs que compte notre Dordogne. C'est l'époque où le club effectue un redressement avec tout de même quatorze coureurs dans ses rangs, ce qui constitue une petite révolution. Bien sûr il n'y a pas de vedettes puisque ce sont les troisièmes catégories qui tiennent le rôle de chef de file, les premières et les deuxièmes étant aux abonnés absents. Robert Houyo, Christian Bérano et les frères Bureau sont donc des leaders de rechange après le départ d’Alain Ducau (Victor Melchior étant licencié vétéran). On attend quelque chose de Philippe Dessaignes dans les rangs juniors, mais la première saison des juniors reste une passe difficile on le sait, quand on vient des rangs cadets. Il ne se passe rien de spécial au cours de cette saison si ce n'est qu'un certain Hervé Gourmelon semble montrer le bout de son nez. Hervé Gourmelon c'est d'abord le fils de François (une référence), celui qui brilla lors des années 50 aux côtés d’Angel Barquéro. Hervé vient de prendre une licence de quatrième catégorie histoire de débuter et de s'essayer dans la discipline. Âgé de 19 ans, il sort d'une équipe de football et possède un C.A.P. de charcutier sur le plan professionnel. Gourmelon qui a débuté en plein milieu de saison et d'une façon brouillonne commence à marquer quelques points en plein mois d'août. C'est déjà un indice positif sur ses capacités. Car obtenir des résultats sans avoir pratiqué et se mesurer d'emblée à des seniors plein d'expérience et pratiquement sur une fin de saison, ça signifie que le fiston de François possède des dons cyclistes qu'il faut confirmer. Né le 4 octobre 1964, il n'a pas encore dix-neuf ans et se classe 4° à Saint-Etienne de Puycorbier une course difficile, 2° à Saint-Félix de Reilhac où la bosse ne s'avale pas n'importe comment, 8° à Saint-Sornin et 9° à Lussac.
Coureurs du RCM en 1983 : Robert Houyo, Christian Bérano, Jean-Pierre Bureau, Jean-Louis Bureau, Michel Dubois, Hervé Gourmelon, Philippe Dessaignes, Jean-Louis Vergnaud, Bruno Audebert, Sylvain Rieublanc, Thierry Dupont, Victor Melchior, Benoit Escupeyrat, Jérôme Escupeyrat.
- Lorsque l'on consulte la rubrique de ceux qui ont brillé en Périgord dans les pages ci-jointes, on remarque que la liste est très longue. En faits je n'ai ni plus ni moins, que répertorié ceux qui ont remporté une ou plusieurs victoires au cours de cette saison. Et la quantité comme la qualité ne fait pas défaut, avec des coureurs issus de presque toutes les formations de Dordogne du moment. La nocturne des Champions du 14 juillet sera toujours une nocturne de gala, avec Daniel Mangeas au micro et un peloton de coureurs qui ne se feront pas de cadeaux. Le Mérignac Vélo-Club domine avec des garçons comme les deux Lajo (Fernand et Edouard), Daragnès et de Santi qui se classent dans les huit premiers. Jean-Robert Laloi écrit d'ailleurs un reportage sur cette édition 1983 dont je reproduis les termes : "Le 14 juillet dernier, le soleil de plomb se couche enfin et les lampadaires entrent en fonction. L'avenue Gambetta et la place de l'église avaient perdu leur allure paisible. Mussidan était en fête. Une fête bicéphale avec d'une part le feu d'artifice, merveilleuse manière de célébrer la proclamation de la République, et d'autre part la grande nocturne cycliste des champions, le tout parachevé par le traditionnel bal populaire.
A l'écart du bruit et des bousculades, sur la terrasse retirée du café Central, Daniel Mangeas ayant quitté l'espace d'un soir la route du Tour de France et Alain Chaussat reçoivent tour à tour les quelques trente coureurs qui vont s'élancer dans un instant sur un circuit redouté par beaucoup. Chacun transmet les grandes lignes de son palmarès aux deux speakers de service avec une pointe de satisfaction personnelle, puis confie ses sentiments, ses espérances.

RCM 1983

Les frères Bureau ne réaliseront pas d'exploits, mais on retiendra de ces deux garçons
une certaine fidélité lors des épreuves de Dordogne.
On les voit ci-dessus lors du Prix de Verteillac le 14 juillet 1983.

Serge Augièras, le président du Racing Club Mussidanais, organisateur de la manifestation affiche une mine radieuse et esquisse un large sourire. Le public, le grand public, cinq mille personnes environ, attend le déroulement des hostilités. Le plateau est des plus copieux. L'ambiance est celle des grandes soirées, cela se sent, cela s'entend.
L'événement est tout à la fois important et original. Important parce que chacun tient à faire honneur à ses qualités. Original parce que disputé sous une formule par points qui récompensera la meilleure équipe. Celle qui aura réussi à placer au mieux ses trois représentants sera déclarée victorieuse.
Du suspense, des sprints fous, des primes alléchantes, dont une d'un demi-million de centimes. Voilà ce qui constitue le menu de cette soirée parfaitement connue par Michel Fedrigo.
Le sociétaire du Cyclo Club Marmandais après avoir manifesté l'intention de se retirer définitivement des pelotons en fin de saison 82 est finalement revenu sur sa décision au printemps. Visiblement, il n'a rien perdu de sa belle efficacité et reste l'un des plus rapides sprinters du sud-ouest, son final de Mussidan l'ayant une fois de plus démontré.
Quant au Mérignac VC, il sortait pour sa part victorieux du classement par équipes avec Jacques Suire, Bruno Bannes et les frères Lajo. Le comité d'Aquitaine peut être fier de tous ces garçons ne faisant certes pas partie intégrante des grands routiers français mais qui demeurent des hommes de valeur, spécialistes de surcroît des critériums et des nocturnes.
Bref, le traditionnel rendez-vous du 14 juillet à Mussidan a parfaitement justifié son appellation. Bravo à ses investigateurs et aux coureurs qui ont offert un spectacle de grande intensité sur les cent tours de circuit.
L'an prochain encore, Mussidan sera inscrit en lettres de feu sur le carnet de route des meilleurs spécialistes français de ce type de compétitions."
Signé : Jean-Robert Laloi

RCM 1983

Le 28 août 1983 à Plazac, Hervé Gourmelon prend le départ de cette épreuve ouverte aux 2°, 3° et 4° catégorie
à laquelle il appartient. Moulé dans son maillot rouge et blanc du Racing, Hervé n'a aucun complexe face
à ses adversaires d'un niveau pourtant très supérieur à lui. Jeune, et fougueux, rien ne l'arrête.
Il dispute ici sa quatrième ou cinquième course d’une carrière qu'il débute à peine.

- Les épreuves de non licenciés sont toujours en vogue. Le club en sort six cette saison et il n'est pas interdit de penser qu'un garçon comme Gourmelon est venu au cyclisme par cette voie (ce qui reste à vérifier). Et comme les années se suivent et se ressemblent, on a la joie de retrouver toujours l'épreuve de Saint-Médard de Mussidan sur le calendrier. Lubiato, de Santi, les frères Valade et Loustalot sont le quinté du millésime 83 qui ne perd rien en notoriété ni en qualité.
- 1983 marque le retour de deux clubs FSGT au sein de la fédération française de cyclisme, avec d'un côté le Cyclo-Club Nontronnais et de l'autre le Cyclo-Club Sarladais. Une occasion de revoir Jacques Martin revenir dans les pelotons (mais dans les rangs du Cyclo-Club Nontronnais) comme par exemple lors de la course de Grignols qu'il termine à la 10° place. Mis à part cette anecdote, il ne se passe rien de spécial en Dordogne si ce n'est que les jours cyclistes de Maurice Jouault connaissent une grande vogue avec toute une pléiade d'invités de marque et de notoriété comme Anquetil, Poulidor, Ocana, Aimar et bien d'autres. Des journées cyclistes qui drainent toutes les routes de notre Périgord et qui relancent un peu le domaine des organisations vers une nouvelle dimension, celle des courses en ligne et par étapes.
LE BUREAU DU RCM POUR 1983 : Présidents d'honneur : M. Bonneau (maire et conseiller général), Président actif : M. Serge Augièras, Vice-Président : M. Maxime Garem, Secrétaire : M. Henri Martin - adjoint : Jean Halicot, Trésorier : M. Claude Frare - adjoint : Roger Muller, Membre correspondant : Pierrette Augièras, Membres : MM. Christian Rougier et Pierre Vergnaud
- J'avais écrit en 1980 que la multiplicité des clubs à Périgueux allait créer une vague qui atteindrait un jour les rives de l'Isle et notamment le club de Mussidan. Fin 1983, vient donc confirmer mes hypothèses. En effet, au Cyclo-Club Périgourdin l'entente n'est peut-être plus cordiale. De plus certaines sections deviennent de plus en plus importantes au sein de cette formation, notamment celle de la Jeunesse Sportive Astérienne, qui déclare son autonomie pour voler de ses propres ailes. L'arrivée de Saint-Astier va bien sûr modifier la monographie de notre cyclisme. Mussidan va perdre des épreuves comme Chantérac, mais aussi un peu de sa suprématie au sein de la vallée. Après l'écroulement de la chaussure à Neuvic, ce canton ne présente plus d'enjeux économiques, si bien que Saint-Astier prend de la hauteur, avec une municipalité entreprenante et des associations bien suivies qui cherchent à s'accrocher sur le terrain.

ORGANISATIONS DU RCM EN 1983

Prix des fêtes de Bruc à Grignols (24 avril)
1° Frédéric Chabreyrou (CA. Ribérac), 2° Olejniezack (VC. Tulle), 3° Dutertre Guy (CC. Périgourdin), 4° Neyssensas (CC. Montpon), 5° Jacques Martin (CC. Nontron), 6° Roger Doumenge (EC. Foyenne), 7° Vallade (Pellegrue), 8° Denost (AS. Libourne), 9° Peyramaure (UC. Brive), 10° Delmas (Guidon Sarladais).
Prix de Saint-Médard de Mussidan (12 juin)
1° Didier Lubiato (Saint-Médard en Jalles), 2° de Santi (SA. Mérignac), 3° Valade Jean-Marie (EC. Foyenne), 4° Valade Eric (EC. Foyenne), 5° Loustalot (AJ. Montmoreau), 6° Hook (GSC. Blagnac), 7° Martineau (Stade Cadurcien), 8° Biffiger (VS. Villefranche), 9° Cabrol (Stade Cadurcien), 10° Fiefvez (AC. Marmande).
Prix des fêtes de Bénévent (10 juillet)
1° Christian N'Haux (Saint-Cheron), 2° Hauchecorme (AC. Dampierre), 3° Claude Hue (ASPTT. Périgueux), 4° (AVC. Libourne), 5° Lafont (US. Saint-Bruno), 6° Damour (AVC. Libourne), 7° Melchior (RC. Mussidan), 8° Baronnet (Guidon Séverinois), 9° Lauberton (AVC. Libourne), 10° Perret (Ambarès).
Nocturne des Champions à Mussidan (14 juillet)
1° Michel Fedrigo (CC. Marmande), 2° Edouard Lajo (Mérignac VC), 3° Fernand Lajo (Mérignac VC), 4° Grondin (VC. Challans), 5° Bannes (Mérignac VC), 6° Darragnès (Mérignac VC), 7° Audeguil (UC. Villeneuve), 8° de Santi (Mérignac VC), 9° Roques (AC. Baignes-Barbezieux), 10° Bodin (EC. Foyenne).
A Saint-André de Double (17 juillet)
1° Dominique Lobre (Trèfles de Mourens), 2° Fabrice Gervais (EVCC. Bergerac), 3° Arquey Thierry (P. Faidherbe), 4° Laubie (CC. Marmande), 5° Truffy J.Paul (Pédale Thiviers), 6° Michel Dutertre (CC. Nontron), 7° Lavergne (Libos), 8° Drilholle (CC. Montpon), 9° Devaud (CRC. Limoges), 10° Fernandez (Libos).
Prix des fêtes de Grignols (24 juillet)
1° Daniel Ramirez (CC. Montpon), 2° Guy Dutertre (CC. Périgueux), 3° Daniel Dutertre (CC. Nontron), 4° Audebert Jean-Paul (CC. Périgueux), 5° Roger Doumenge (EC. Foyenne), 6° Janot (UC. Houdan), 7° Bureau J.Louis (RC. Mussidan), 8° Poutet (CA. Bègles), 9° Van-Hollebecke (EVCC. Bergerac), 10° Jacques Martin (CC. Nontron).
Prix des fêtes de Beaupouyet (31 juillet)
1° Eric Valade (Sainte-Foy), 2° Edouard Lajo (Mérignac), 3° Fedrigo (Marmande), 4° Parenteau (Nersac), 5° Valade J.Marie (Sainte-Foy), 6° Pascal Larpe (AC. Baignes), 7° Fernand Lajo (Mérignac), 8° Ignace (VS. Marmande), 9° Audeguil (UC. Villeneuve), 10° Loustalot (AJ. Montmoreau).
A Saint-Etienne de Puycorbier (31 juillet)
1° Dominique Lobre (TS. Mourens), 2° Thierry Arquey (P. Faidherbe), 3° Jean-Paul Truffy (Thiviers) 4° Gourmelon (RC. Mussidan), 5° Gervais (EVCC. Bergerac), 6° Blangeois (Pédale Faidherbe), 7° Peyramaure (Brive), 8° Besse Eric (P. Faidherbe), 9° Bruno Cousineau (Pédale Faidherbe), 10° Goury (CC. Marmande).
Prix des fêtes de Chantérac (7 août)
1° Pascal Mauvillain (VC. Bernos Beaulac), 2° Chaminaud (Thiviers), 3° Lantot (VC. Cubzac), 4° Dumas (ASPTT Périgueux), 5° Decima (AJ. Montmoreau), 6° Conan (P. Faidherbe), 7° Stoïkowitch (EVCC. Bergerac), 8° Bocquier (CA. Ribérac), 9° Estève (P. Faidherbe), 10° Buffière (Brive).
Prix des fêtes de Issac (15 août)
1° Victor Melchior (RC. Mussidan), 2° Claude Hue (ASPTT. Périgueux), 3° Lagarde (CC. Chalais), 4° Gérard Doumenge (Sainte-Foy), 5° Arnaud (Limousin), 6° Fraisseix (Limousin), 7° Charron (US. Bouscat), 8° Quagliara (CA. Ribérac), 9° Escupeyrat (RC. Mussidan), 10° Fournier (Libourne).

rcm 83

Vainqueurs de course en 1983 au RC Mussidan avec Fréréric Chabreyrou,
Michel Fedrigo, Daniel Ramirez et Eric Valade (de gauche à droite)

QUELQUES GRANDS DE LA SAISON 83

Gerrit Knetemann, Sean Kelly, Jan Raas, Phil Anderson, Léo Van Vliet, Hennie Kuiper, Gilbert Duclos-Lassalle, Francesco Moser, Marc Demeyer, Marc Madiot, Bernard Hinault, Osterbosch, Bittinger, Steven Rooks, Bernard Hinault, Lejarreta, Pascal Simon, Greg Lemond, Vanderaerden, Laurent Fignon, Winnen, Angel Arroyo, Van der Poel, Stéphen Roche, Gisiger, Prim, Ludo Peeters, Olaf Ludwig.

CEUX QUI BRILLENT EN PERIGORD 

Jacques Napias (ASCA. Bergerac), André Dominguez (Guidon Sarladais), Jean-Paul Séaut (CC. Périgueux), Eric Raud (UC. Nontron), Jean-Luc Besse (CC. Périgueux), Eric Géraud (UC. Nontron), Jean-René Audebert (CC. Périgueux), Thierry Delmonteil (EVCC. Bergerac), Jean-Paul Truffy (Pédale Thiviers), Thierry Bertrand (EVCC. Bergerac), Christian Darrin (ASPTT. Périgueux), Didier Lezoray (CC. Tursac), Hervé Lavignac (CC. Périgueux), Bernard Dubost (ASCA. Bergerac), Jean-Claude Mespoulède (ASPTT. Périgueux), Thierry Arfeuille (AS. Eymet), Jean-Paul Audebert (CC. Périgueux), Jacques Suertegaray (Guidon Sarladais), Claude Valiani (Pédale Faidherbe), Alain Gendreau (CC. Montpon), Pascal Van-Hollebecke (EVCC. Bergerac), Francis Dubreuil (CC. Périgueux), Patrice Dumas (ASPTT. Périgueux), Jean-François Chaminaud (Pédale Thiviers), Frédéric Chabreyrou (CA. Ribérac), Daniel Ramirez (CC. Montpon), Victor Melchior (RC. Mussidan), Laurent Mazeau (EVCC. Bergerac), Rachid Alaux (CC. Tursac), Marc Dutreuilh (CC. Montpon), Bernard Conan (Pédale Faidherbe), Jean-Claude Ulbert (Guidon Sarladais), Jean-Claude Bocquier (CA. Ribérac), Eric Dupré (EVCC. Bergerac), Thierry Arquey (Pédale Faidherbe), Claude Denis (CC. Périgueux), Christian Dubes (ASPTT. Périgueux), Georges Boyer (CC. Périgueux), Gil Neyssensas (CC. Montpon), Hubert Lavignerie (EVCC. Bergerac), Claude Hue (ASPTT. Périgueux), Pascal Delestage (Pédale Thiviers), Guy Thomas (Pédale Nontron), Jean-Yves Béneyrol (ASPTT. Périgueux), Patrick Dutertre (CC. Nontron), Yves Pérez (Pédale Thiviers), Christian Eymard (CC. Périgueux), Jacques Dubost (EVCC. Bergerac), Gérard Cluzeau (CA. Ribérac), Robert Bibié (ASPTT. Périgueux), Bernard Estève (Pédale Faidherbe), Jean-Marc Jouannel (CC. Périgueux).

LES VEDETTES DU SUD-OUEST

Bernard Pineau (US. Talence), Alain de Carvalho (UC. Brive), Pascal Chaumet (Cycle Poitevin), Daniel Amardeilh (CV. Montastruc), René Bajan (Guidon Agenais), Gérard Mercadié (CV. Montastruc), Dominique Landreau (Cycle Poitevin), Dominique Delort (EVCC. Bergerac), Michel Guiraudie (Stade Cadurcien), Patrick Audeguil (UC. Villeneuve), Roland Mercadié (CV. Montastruc), Daniel Ceulemans (VC. Aubusson), Philippe Bocquier (CV. Montastruc), Michel Jean (UCAP. Angoulême), Denis Pelizzari (CV. Montastruc), Eric Leblanc (UV. Limoges), Patrick Friou (CC. Vervant), Patrick Mauriès (VC. Vallée du Thoré), Jean-Claude Laskowski (UC. Saint-Léonatd), Frédéric Bonomelli (UC. Tarbes), Bernard Pradel (VC. Rodez), Eric Valade (EC. Foyenne), Jean-Pierre Parenteau (AC. Nersac), Michel Dupuytren (UC. Brive).

AUTRES COURSES DU RC.MUSSIDAN EN 1983

24 juillet Prix des fêtes de Beleymas (non licenciés)
résultats non trouvés sur la presse
7 août Prix des fêtes de Queyssac (non licenciés)
résultats non trouvés sur la presse
1° août Prix des fêtes de Beaupouyet (non licenciés)
résultats non trouvés sur la presse
21 août Prix des fêtes de Saint-Hilaire d'Estissac
résultats non trouvés sur la presse
25 septembre Prix de Bourgnac (non licenciés)
résultats non trouvés sur la presse
23 octobre Saint-Martin l'Astier (non licenciés)
résultats non trouvés sur la presse

VÉLO DORDOGNE - MUSSIDAN (28) © BERNARD PECCABIN
Prochain épisode : 1984 Le phénomène Gourmelon, la relève avec Peyencet

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23 avril 2021

NOCTURNE BAYONNE 1962

MICHEL GONZALÈZ (GUIDON BAYONNAIS)

MAîTRE CHEZ LUI lors du 3° GP IZARRA

1962 Izarra

- Michel Gonzalèz, le champion incontesté du cyclisme Bayonnais, aura attendu trois ans pour inscrire à son palmarès le Grand Prix Izarra et du comité des fêtes patronné par Sud-Ouest.
- Jeudi soir, sur le circuit des remparts, que ceinturaient, entassés sur les vieilles pierres de Vauban comme sur les glacis des Allées Paulmy, plusieurs milliers de spectateurs, la victoire de Michel Gonzalèz a pris des allures de consécration, au son des musiques, des bandas qui égayaient le course et relançaient les ovations de la foule à l’adresse des quarante cinq participants à ce critérium nocturne.

1962 Izarra 2

Le vainqueur du Grand Prix des Fêtes, Michel Gonzalez, répond aux questions
du speaker Berthozat et reçoit le bouquet des mains des danseuses des Batz-Alaï.

 Ercole Baldini au départ
- En vacances pour 48h sur la côte basque le champion Italien Ercole Baldini avait tenu à prendre le départ de cette épreuve qui prenait, de ce fait, une toute autre importance. On le vit bien, dés le départ, lorsque le train monta d’un ton à la suite d’un vigoureux relais du transalpin. Très marqué par la suite, Baldini n’insista pas et se contenta de pousser quelques pointes spectaculaires mais sans efficacité.

Guerre d’usure
- La première partie de l’épreuve ne permit à personne de sortir du peloton, tant l’allure était rapide. On vit quelques banderilles de Le Grevès, Graud, Ben Brahim, de Santi mais à chaque fois le peloton revenait sur les hommes de tête.

1962 Izarra 1

Michel Gonzalèz a lâché Poutou et gagne devant son public Bayonnais

- A la mi-course, les 25 premiers tours sont couverts en 1h. 2 mn. 25s. Plus rapide encore devait être les 25 derniers puisque le temps final du vainqueur devait être de 2h30s. Déjà, alors que l’on a couvert 40 kilomètres, certains coureurs sont nettement à cours de souffle et peinent visiblement. C’est à ce moment que se produit l’évènement qui décidera du sort de l’épreuve.

Darrigade lance l’échappée
- En effet, en abordant la côte des remparts, Roger Darrigade surgit en trombe, prend vingt  puis quarante mètres au peloton. Michel Gonzalèz, qui ne veut laisser partir personne, rejoint bien vite le Dacquois, en compagnie de Poutou. Ces 3 hommes profitent alors d’un passage à vide du peloton (Passage à vide provoqué par Durdeyte et Gibanel, co-équipier respectivement de Gonzalèz et Poutou) pour prendre bien vite une bonne avance. Au fil des tours, l’écart sera de plus en plus grand, et à l’entame du dernier tour Poutou porte une formidable banderille dans l’ascension des remparts. Mais Michel Gonzalèz n’est pas décidé à se laisser distancer, alors que Darrigade lui, lâche pied. Et sur le ligne d’arrivée au milieu de folles ovations Gonzalèz passe le premier.

1962 izarra 3

On reconnait en partant de la gauche Monsieur Félix Lafontaine qui fit venir Guy Lux et Léon Zitronne
pour les intervilles de Bayonne, le speaker Berthozat,
Monsieur Virot directeur de la firme Izarra, Mme Gonzalez au centre, Patrick fils de Michel
sous le magnum Izarra et à droite les danseuses du Groupe Batz-Alaî

- Le Grand prix des fêtes venait de connaitre un  épilogue heureux qui consacrait la victoire d’un coureur qui avait largement payé de sa personne. Avec le magnum d’Izarra, offert par Monsieur Virot et le bouquet des jeunes danseuses de Bats Alaï, Michel Gonzalèz a pu fêter une victoire qui lui tenait particulièrement à cœur.
Voici le classement : 1er Michel Gonzalèz (Guidon Bayonnais) les 85 kilomètres en 2h 30s. 2 Poutou (Pau). 3 Roger Darrigade (Dax). 4 Cousseau (Parentis) à 1mn 20 s. 5 Abadie (Tarbes) même temps. 6 Walryck (Périgueux) à 2mn. 7 Barrière (Bordeaux). 8 Barrère (Dax). 9 Pailler (Saintes). 10 Bello (Hendaye). 11 Verdeun (Bordeaux). 12 Gibanel. 13 Dupré. 14 de Santi. 15 Ben Brahim. 16 Delort. 17 Thiélin. 18 Baldini. 19 Durdeyte. 20 Lacrouzade. etc …

1962 izarra 4

Après sa victoire, très acclamé par la foule Bayonnaise, Michel Gonzalèz, le leader du Guidon Bayonnais,
a reçu le bouquet du succès avec le magnum d’Izarra offert par Mr Vire, entouré des danseuses de Batz-Alaî.

bayonne

L'épouse de Michel Gonzalèz "Miss Guidon Bayonnais"

Gonzalèz Patrick

SOUVENIRS (racontés par Patrick, fils de Michel Gonzalèz) : Cette fameuse nocturne dont on m'a beaucoup parlé par son ambiance et cette communion avec tout le public Bayonnais et des alentours tombait le jeudi soir des fêtes de Bayonne. D’ailleurs chaque année, c'est le jeudi que commence vraiment la fête. Le circuit en entier était comble, même sur toute la longueur des Allées Paulmy qui sont à l'opposé de la montée des remparts et de la ligne droite d'arrivée des remparts. (Moi j'ai fait cette nocturne en 1976 et il n'y avait que très peu de monde sur les allées, ils étaient sur les remparts et après elle a disparue). Mon père me disait que sur la remontée des Allées Paulmy comme il n'y avait pas les barrières à cet endroit le public s'écartait devant les coureurs comme dans un col, et que c'était quand même dangereux car il y avait pas mal de personnes ivres (c'est normal ce sont les fêtes de Bayonne). On retrouvait également ce type d'ambiance pour la nocturne de Dax en août en pleine fêtes au milieu des festayres avec ces 3 lignes de primes : sur l'arrivée, devant le bar Darrigade et en bas de la fontaine des eaux chaudes.
- En plus cette année 1962 le tube de l'été était "le petit Gonzalèz".Mon père se devait de ne pas perdre car il a entendu tout le tour du circuit cette chanson et je pense que ça a du lui faire quelque chose.
- J'y étais mais j'ai que de vagues souvenirs, je n'avais que 5 ans mais comme j'étais toujours collé au cul du vélo de mon père, j'ai du être sollicité car en fait le petit Gonzalez, c'était moi !!! Et comme il y a avait mes oncles qui s'occupaient de moi pendant la course, dont un qui était champion de boxe à Bayonne, ça ne devait pas être triste et de plus ma mère était Miss Guidon Bayonnais donc ils ont du faire la fête (mon père peut-être pas, car il faisait le métier).

1962 Izarra les drôles de zèbres

Depuis l’ouverture des fêtes traditionnelles les bandas, multipliées et déchainées, animent
le jour comme la nuit, les rues de la côte, avec leurs manifestations et leur excentricités
automobiles et musicales. En voici deux parmi les vingt cinq  réunies et distinguées :
les Drôles de zèbres ci-dessus et les Petits Gonzalèz - inspirés de la chanson en vogue ci-dessous

1962 Izarra petit Gonzalèz

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - PRIX IZARRA 1962 © PATRICK GONZALÈZ
La mémoire du cyclisme en Dordogne

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21 avril 2021

15° TOUR DU CANTON DE MAREUIL-VERTEILLAC - 2009

THIBAUT PINOT DÈS LA PREMIER ESSAI

LA COURSE DEVIENT CHALLENGE NATIONAL ESPOIRS

- Changement majeur dans le Tour des cantons Mareuil-Verteillac qui devient finale du Challenge National espoirs. Un bel itinéraire que ce Tour qui à force de travail et de persévérance se voit ainsi récompensé par la confiance que lui accorde la FFC.

- Revoir la précédente édition (2008).

LES ETAPES :

Samedi 4 juillet - (Monsec-Mareuil 137 km) Départ à 14h30.
- Léguillac de Cercles-Monsec, Côte de Puyrial, Champeau, Saint-Crépin de Richemont, Côte de Pontarnaud, Monsec, Champeaux, Saint-Sulpice de Mareuil, Beaussac, Côte de la Croix du Temple, Côte de Malud, Les Graulges, Puyrénier, Mareuil, Sainte-Croix, La Rochebeaucourt, côte du Codert, Mareuil, Sainte-Croix, La Rochebeaucourt, Côte du Codert, Mareuil, Sainte-Croix de Mareuil, La Rochebeaucourt, Mareuil, Sainte-Croix de Mareuil (arrivée vers 17h45).

TNCMV 2009 Courteille 

La victoire de Arnaud Courteille (Pays de Loire) à Mareuil sur Belle

- Espoir première année, catalogué comme grimpeur, le Franc-Comtois Thibault Pinot l’a emporté après s’être classé 4° au Mareuil, 2° au chrono et 7° du Verteillacois. De ce fait il remporte sa première course par étape à ce niveau.
- C’est en se glissant dès le premier jour dans la bonne échappée, lancée à une soixantaine de kilomètres de l’arrivée en compagnie de Thomas Girard (Rhône-Alpes), Thomas Welter (Alsace), Louyest et Havé (Normandie), Thomas Vaubourzeix (Côte d’Azur) et du Champion de France espoirs Arnaud Courteille (Pays de Loire), que Thibaut Pinot a flairé le bon coup. Une échappée qui est allée au bout et où le Champion de France Arnaud Courteille a placé sa pointe de vitesse pour remporter sa première victoire sous sa casaque bleu blanc rouge.
Classement de l’étape : 1. Arnaud Courteille (Pays de Loire) 139 km en 3h16’34s, 2. Vaubourzeix (Côte d’Azur), 3. Girard (Rhône-Alpes), 4. Pinot (Franche-Comté), 5. Louyest (Normandie), 6. Welter (Alsace) à 37s, 7. Havé (Normandie) à 42s, 8. Jarrier (Pays de Loire), 9. Zimine (CC Nogent/Oise), 10. Petit (CC Nogent/Oise) à 49s.

TNCMV 2009 Girard

Thomas Girard (Rhône-Alpes) prend la tête après le chrono

Dimanche 5 juillet - (autour de Cercles 11,3 km clm, par La Bonnetie, Puyremale, La Chapelle Montabourlet, La Tour Blanche et Cercles) 1° départ à 09h00
- Originaire de Desertines dans l'Allier, Courteille n’a pu résister le lendemain au talent du Grenoblois Thomas Girard qui sur un chrono court tirait le meilleur parti pour devenir provisoirement leader de cette quinzième édition.
Classement du chrono : 1. Thomas Girard (Rhône-Alpes) 11 km en 15’36s, 2. Pinot (Franche-Comté) à 8s, 3. Bacon (Ile de France) à 10s, 4. Delaplace (Bretagne) à 14s, 5. Petit (Nogent/Oise), 6. Courteille (Pays de Loire) à 17s, 7. Mallegol (Bretagne), 8. Cousin (Pays de Loire) à 18s, 9. Gougeard (Normandie) à 20s, 10. Fedrigo (Bourgogne).

Dimanche 5 juillet - (Coutures-Verteillac 106 km) Départ 14h45.
- Bertric Burée, Lusignac, Saint-Paul Lizonne, Côte de Bouteilles, Bouteilles, Côte de Saint-Sébastien, Nanteuil de Bourzac, Côte de Jarnac, Vendoire, Champagne, Côte de Puy de Versac, La Chapelle Grésignac, Cherval, Gouts, La Chapelle Montabourlet, Cercles, La Tour Blanche, Bourg des Maisons, Côte de Flayac, Verteillac, Saint-Martial de Viveyrol, Verteillac, Saint-Martial de Viveyrol, Verteillac (arrivée vers 17h20).
- On pensait au départ de l’ultime étape que la course était jouée et que le meilleur temps deviendrait une fois de plus sacré vainqueur du Tour. Nais la tournure des évènements a fait que la coutume ne fut pas respectée. L’Alsacien Cédric Gaoua a lancé la course dès le drapeau baissé avec dix autres coureurs rejoints au km 66 par un contre de quatorze unités. On y trouvait tous les favoris. Les hostilités s’enchainaient mettant Girard en difficulté alors que Jérôme Cousin partait seul. Rejoint par le Tarbais Grimal, le coureur de Vendée U gagnera à Verteillac après un long effort solitaire. Derrière ça se battait dur, du fait que Girard avait lâché prise. Dans les ultimes tours, cette situation avantagera Thibaut Pinot qui gagnera ce Tour tandis que Girard se consolait en s’adjugeant le général du Challenge National.

tncmv cousin 2009

Jérôme Cousin (Pays de Loire) lève les bras à Verteillac

Classement de l’étape : 1. Jérôme Cousin (Pays de Loire) 106 km en 2h44’33s, 2. Grimal (Midi-Pyrénées) à 1s, 3. Gaoua (Alsace) à 21s, 4. Schmidt (Bretagne), 5. Rigoulay (Orléanais), 6. Welter (Alsace), 7. Pinot (Franche-Comté), 8. Gratiot (Champagne-Ardenne), 9. Louyest (Normandie), 10. Vaillant (Pays de Loire).

TNCMV 2009 Thibaut Pinot

Thibaut Pinot (Franche-Comté) vainqueur du général

Classement général final : 1. Thibaut Pinot (Franche Comté) 6h17’12s, 2. Courteille (Pays de Loire) à 9s, 3. Vaubourzeix (Côte d’Azur) à 24s, 4. Cousin (Pays de Loire) à 1’03s, 5. Louyest (Normandie), 6. Welter (Alsace) à 1’10s, 7. Grimal (Midi-Pyrénées) à 1’11s, 8. Delaplace (Bretagne) à 1’17s, 9. Zimine (Nogent) à 1’34s, 10. Gaoua (Alsace) à 1’48s, 11. Girard (Rhône-Alpes) à 3’55s, 12. Moreels (Midi-Pyrénées) à 4’34s, 13. Tarride (Côte d’Azur) à 4’41s, 14. Mallegol (Bretagne) à 6’10s, 15. Havé (Normandie) à 6’21s, 16. Vincent (Alsace) à 6’38s, 17. de Souza (Normandie) à 6’54s, 18. Pinel (CC Nogent), 19. Ferrand-Prévot (Champagne-Ardennes) à 7’09s, 20. Teychenne Coulet (Rhône Alpes) à 7’35s.
NOTA : De cette promotion 2009, s’ajoutent dans les rangs des pros le vainqueur Thibault Pinot (Française des Jeux), Jérôme Cousin (Europcar), Arnaud Courteille (FDJ), Anthony Delaplace (Saur Sojasun), Boris Zimine (Roubaix-Lille Métropole) et Thomas Vaubourzeix (La Pomme Marseille)
- Les noms des équipes pros sont celles saisies à la date de la publication (2013).

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - LE TOUR DU CANTON DE MAREUIL/VERTEILLAC (2009)
© BERNARD PECCABIN Prochaine parution : A Florent Mallegol la 16° édition

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COULOUNIEIX-CHAMIERS (palmarès)

DES HAUTEURS DU BOURG A LA PLAINE DE CHAMIERS

1982 Coulounieix départ

Départ de l’édition 1982 où l’on reconnaît Berron, Arquey,
Buhan, Vouillat, Ignace, Pinault, Debiard, Lansley, Fiefvez de dos, etc...

- Coulounieix a souvent accueilli les coureurs lors de sa fête au mois de mai. Tous les clubs Périgourdins s’y sont succédés dans son organisation (CC Périgourdin, Pédale Faidherbe et EC. Trélissac Coulouneix-Chamiers). Mais le plus grand vécu de cette épreuve se situe lors de la Polymultipliée où les "toutes catégories" venaient en découdre, sur son sévère parcours. Et là je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, celle d’une course difficile faîte uniquement pour les super grimpeurs. Départ du haut du clocher du bourg puis descente sur la route de Coursac et remontée vers le sommet, ça use au fil des tours... Jean Pinault (AAJ Blois) arrive en tête dans le palmarès avec trois succès (1982,1989 et 1992), mais en parcourant celui-ci, on remarque que de sacrés clients s’y sont illustrés...

1982 Pinault Jean

Jean Pinault (AAJ Blois) ex-pro et vainqueur devant Le Droff (Pédale Cinq Mars) et Robert Bibié (ASPTT Paris),
ici avec le speaker Jean-Louis Gauthier lors de l’édition1982.

1983 Pineau

En 1983 (10° Polymultypliée), c’est au tour de Bernard Pineau (CC Marmande) de l’emporter
devant Alain de Carvalho (UC Brive) et Jean-François Chaminaud (Thiviers). Plus loin on classera
dans l’ordre Pinault (Blois), Vouillat (EVCC Bergerac), Renoux (Barbezieux)
et Arquey (Marmande) soit encore de sérieux routiers.

IL Y A EU PINAULT ET PINEAU

Palmarès connu de Coulounieix
1955 Valentin Huot (CC Périgueux) course de classement, Yves Gourd (AS Eymet), 1957 Jean-Pierre Darrin (CC Périgourdin), 1962 Jean-claude Mespoulède (CC Périgueux), 1965 Jean-Pierre Joseph (Pédale Nontron), 1966 Brian Gronin (CC Périgourdin/GB), Jean-Claude Daunat (CRC Limoges), 1967 Raoul Pouget (AVC Aurillac), 1969 Michel Merci (CV Montastruc), 1970 Alain Dugué (ESCA Mussidanais), 1971 Jean-Claude Courtine (CC Périgueux), 1973 Darrin (VC Bergerac), 1974 Jean-Claude Castaingt (CC Marmande), 1975 Pierre-Raymond Villemiane (VC Bergerac), 1976 Jean-Pierre Parenteau (AC Nersac), 1978 René Bajan (UA Gujan), 1979 Michel Larpe (UCAPA), 1980 Dominique Eyquard (Libourne), 1981 Didier Paponeau (Créon), 1982 Jean Pinault (AAJ Blois), 1983 Bernard Pineau (CC Marmande), 1984 Alain de Carvalho (UC Brive), 1985 Michel Jean (UCAP Angoulême), 1986 Gilles Dupré (AS Saint-Médard en Jalles), 1987 Michel Larpe (AJ Montmoreau), 1989 Jean Pinault (AAJ Blois), 1990 Damien Laforie (CC Marmande), 1991 Bernard Mazeau (Pédale Faidherbe), 1992 Jean Pinault (AAJ Blois), 1993 Patrick Bruet (US Montauban), 1994 Mickaël Fouillard (Creps Talence), 1995 Sébastien Fraisseix (CRC Limoges), 1996 Patrick Bruet (US Montauban), 1997 Pascal Le Pemp (ASPTT Périgueux), 2007 Jean-Luc Masdupuy (UC Felletin), 2008 Romain Guillemois (VC Bernos Beaulac), 2010 Jean Mespoulède (CC Marmande), 2012 Test juniors : Le Turnier (VC Bazas Bernos Beaulac) contre la montre et Bouchereau (AS Villemur) course en ligne, 2013 Killian Larpe (Girondins de Bordeaux), 2014 Julien Buisson (UV Limousine), 2015 Frédéric Cardineau (Vélophile de Naintré),

1996 Coulounieix 1

Le succès de Patrick Bruet (US Montauban) en 1996

Cyclo-cross
2007 Championnat du GSO de cyclo-cross : Yannick Marié (Aquitaine) en élite, Romain Courcières (Midi-Pyrénées) en espoirs, Corinne Sempé (Aquitaine) dames, Genebrier (Auvergne) en juniors et Menut (Limousin) en cadets. 2010 Cyclo-cross des Croucheaux : Arnold Jeannesson (Caisse d’Epargne) élite, Corinne Chagnaud (VTT Sourzac) dames, Patrick Szewe (VC Rodez) en juniors, Cluchet (UC Arcachon) en cadets, 2011 Arnaud Labbe (Cofidis) et Loïc Herbreteau (CRC Limoges) à l’américaine, 2012 Benjamin Gélabert (Creuse Oxygène) en élite, Loan Darribeau (Ste Livrade) en juniors et Nathan Blondy (Creuse Oxygène) en cadets, 2013 Loïc Herbreteau (CC Marmande), 2014 Luc Lutsen (VC Toucy), 2015 Miguel Martinez (Tropix MC 41), 2016 John Gadret (UCO Bruay), 2017 Max Gossard (GSC Blagnac), 2018 Clément Venturini (AG2R), 2019 Clément Venturini (AG2R/VC Vaulx en Velin), 2020 (annulé COVID).

2014 Coulounieix Lutsen vainqueur

Succès de Luc Lutsen en cyclo-cross en 2014 © Sud Gironde

- Coulounieix, c’est le bourg au sommet dont on a déjà vu le palmarès. Mais il y a eu aussi Chamiers, un hameau de la commune qui a grandi devant l’explosion de la ville de Périgueux et par l’installation des ateliers de la SNCF. Depuis, il y a eu Chamiers avec son prix des HLM, puis sa fête du mois d’août, soit deux occasions pour recevoir des épreuves. Actuellement c’est le club local associé avec celui de Trélissac qui reprend le flambeau, avec la mise sur pied d’un cylo-cross aux Croucheaux et par l’organisation d’un test juniors, ceci à Coulounieix, mais aussi dans Chamiers en fêtes. Mais dans cette cité cheminote, le Cyclo-Club Périgourdin, tout comme la Pédale Faidherbe ont apporté à une certaine époque leur contribution dans l’organisation technique de l’épreuve, qui à l’opposé du bourg de Coulounieix, se passe sur un terrain plat.

Chamiers 1989

Alain Fossard (SC Périgord) ci-dessus, vainqueur en 1989 à Chamiers

Chamiers (Prix des HLM et course du comité des fêtes en août)

Chamiers 2013

1962 André Delort (Andernos), 1966 Jean-Pierre Borderie (UC Brive) en cadets et Michel Brown (CC Périgueux/GB) en séniors, 1967 Gérard Vigouroux (UCD Villeneuve) en cadets et Jean-Pierre Guittard (UV Limousine) en séniors, 1968 Jacques Mance (Bon Encontre) en séniors et Serge Besse (Pédale Nontron) en cadets, 1969 Roger Démartin (CC Périgueux) en séniors et Patrice Aupy (La Couronne), Raphaël Truffy (CC Périgueux) en cadets et Lucien Sautier (CC Périgueux) en séniors, 1971 Yvan Traineaud (Verdille) et Alain Bernard (US Bouscat) en séniors, 1972 Jean-Claude Castaingt (CC Marmande) en cadets et Claude Magni (VC Langon) en séniors, 1975 Lucien Sautier (RC Mussidan), 1976 Patrick Villemiane (VC Bergerac), 1978 Jean-Marie Valade (EC Foyenne), Yvon Brun  au critérium des vieilles gloires et Roger Saladié (UA Vic) course de Maurice Jouault, 1979 Bernard Metzler (CC Périgueux), Fernand Farges (Aurillac) course de Maurice Jouault.

1966 Chamiers Borderie

La victoire de Jean-Pierre Borderie (UC Brive) en 1966 à Chamiers

1980 Jean-Luc Joubert (CC Périgueux), 1982 Jean-Paul Audebert (JS Astérienne), 1983 Eric Valade (EC Foyenne), 1984 Thierry Delmonteil (EVCC Bergerac), 1985 Bruno Blangeois (Pédale Faidherbe), 1986 Nicolas de Bacco (CC Marmande), 1987 Jacques Castang (AS Carcassonne), Michel Lafagne (Pédale Faidherbe) course d’août, 1988 Jean-Claude Delage (CC Montpon), Jean-Jacques Blancheton (UC Montpon) course d’août, 1989 Alain Fossard (SC Périgord), Joël Lissandreau (EC Ribérac) course d’août, 1991 Andrew Bradley (EV Bretenoux-Biars), 1992 Laurent Branas (AS Saint-Médard en Jalles), 1993 Gentleman par CC Lindois (résultats non publiés), 2009 Lance Gauthier (US Bouscat).

2011 Test juniors : Mathieu Malbert (Ste Livrade) chrono et Kevin Soubes (CC Périgueux-Dordogne) course en ligne. HLM : Jonas Dupuy (AC Jarnac) en cadets et Jérémy Bertrand (CAM Bordeaux) en série départementale, 2012 Thomas Acosta (CC Périgueux-Dordogne) en cadets et José Goncalvès (EVCC Bergerac) en série départementale, 2013 Antoine Magnol (CC Périgueux-Dordogne) et Cyril Fontayne (CC Marmande) en série départementale, 2014 Damien Lapouges (EC Trélissac CC), 2015 Aurélien Bonnélie (Team Volkswagen), 2016 Alexandre Morin (UC Corrèze).

Chamiers 2015 bis

Course SD en 2015 avec le succès des Bonnélie

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – COULOUNIEIX-CHAMIERS - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

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19 avril 2021

2001 - LE CYCLISME, SON ACTUALITE (16° semaine de la saison)

IL Y A 20 ANS EN DORDOGNE ET EN AQUITAINE

22 au 28 avril 2001

2001 Primevère Montoise

Sébastien Dulucq vainqueur de la Primevère Montoise

- Sébastien Dulucq est devenu le premier Dacquois à inscrire son nom au palmarès de la Primevère Montoise qui s’est courue dans de très mauvaises conditions atmosphériques. Ce sont six coureurs qui se sont battus pour éviter le sprint mais c’est finalement Dulucq qui l’a emporté en suivant Cousinié Cazaux, Bellicaud, Schick et Périllaud tandis que Bastière ne pouvait jamais réaliser la jonction avec ce groupe. Cousinié (Montauban) et Schick (Castelsarrasin) prenent les places d’honneur.

2001 Montguyon

Julien Vallade entouré par ses rivaux du Tour du canton de Montguyon

- Lors du Tour du canton de Montguyon, le Cognaçais Julien Vallade a imposé sa pointe de vitesse à ses dix compagnons d’échappée. L’épreuve nationale porté sur les fonds baptismaux en 1979 est toujours aussi courtisée et les dirigeants de la Pédale de Jonzac ont apprécié cette édition où Blanchard (Cycle Poitevin) et Cesbron (La Roche sur Yon) complètent le podium.
- Alain Saillour s’offre le Tour du Lot-et-Garonne couru sous des intempéries mémorables. Saillour a attaqué à cinq kilomètres du but et on retiendra que beaucoup de coureurs transis de froid ont abandonné. Un compliment pour les suivants du classement avec Sébastien Laborde (Cam Bordeaux), Titov (RT Nippon), Arnaud Labbe (Poitiers) et Gilles Canoet (Marmande) qui complètent ce top cinq.

2001 WE Béarnais

Serge Canouet aux côtés de Delpech qui avait préparé le terrain

- Serge Canouet (CC Marmande) remporte le Week-End Béarnais disputé sur trois étapes et sur les pentes du Somport. Vainqueur de la première étape en haut du col, Canouet a conservé son avantage malgré Santiago Gonzalèz (Cantabrique) qui constituait son plus sérieux rival. Lacourt (Villeneuve) savourait son succès à Mourenx, tout comme Brignoli (Villeneuve) à Orthez terme de cette épreuve où l’équipe d’Euskadi a eu la main mise dans les classements intermédiaires.

2001 CA piste

Talence titrée en poursuite olympique

- Les championnats d’Aquitaine piste des jeunes ont été dominé par l’US Talence, talonnés par la SAM Bordeaux. Sébastien Valentin (Abzac) gagne la vitesse et la course aux points minimes. En cadets victoire de Mickaël Delage (UC Montpon) dans la course aux points, de Cabrol en vitesse. Chez les juniors Hervoir domine la vitesse, Vignolles la course aux points, Tessonneau la poursuite. Le duo Hervoir/Vignolles s’adjugent l’américaine et Talence le poursuite olympique avec Vignolles, Hervoir, Caxard et Ferrando.

ÉCHOS DE DORDOGNE

Saint-Pardoux la Rivière (SR2 et SD par CCP Nontron) : 1. Franck Champeymont (UV Limousine), 2. Lilian Alary (EVCC Bergerac), 3. Fabrice Leinster (JS Astérienne), 4. Maynard (Bergerac), 5. Benjamin Dusseau (CC Périgueux), 6. Moreau (Confolens), 7. Le Solliec (Brive), 8. Daniel Dutertre (VC Arédien), 9. Jacques Beden (Bergerac), 10. Bernard Dubost (Brive), etc…

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - 2001/semaine 16 © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

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