17 juin 2019

DISPARITION D’UN DES VAINQUEURS DE BORDEAUX-PÉRIGUEUX

ADIEU JEAN RICOU

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Jean Ricou vaiqueur de Bordeaux-Périgueux en 1965

- Nous apprenons avec une profonde tristesse le décès à 86 ans de Jean Ricou. Il était un coureur Charentais mais il était venu souvent en Dordogne où il a remporté quelques notoires succès dont le Bordeaux-Périgueux de 1965. Ces obsèques se sont déroulées à Gémozac le 14 juin dernier. (photos de JL Rouzeau)

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Quelques uns de ses succès en Périgord :
1961 Grand Prix de Belvès, Grand Prix de Piègut, 2° du critérium de Ribérac derrière Bahamontès.
1963 : Lauréat à Saint-Pierre d’Eyraud.
1964 : Grand Prix du Coux. (photo avec Jean Tamain).
1965 : Bordeaux-Périgueux.
1968 : vainqueur à Calès.

- Pour voir toute la rétro de sa carrière cliquez sur ce lien.

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VÉLO DORDOGNE – LE DÉCÈS DE JEAN RICOU © BERNARD PECCABIN
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04 juin 2019

GEORGES DUPRÉ NOUS A QUITTÉS

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- Il était l’aîné des trois garçons (Georges, André et Lucien), tous cyclistes pur jus du siècle dernier. Il est décédé à l’âge de 90 ans le samedi 1° juin. Ses obsèques auront lieu mercredi à l’église de Saint-Nexans à 11h00, suivi de son inhumation au cimetière communal. "Vélo Dordogne" adresse ses condoléances à toute sa famille. Ancien coureur du Stade Foyen et du CC. Lindois, lire sur ce LIEN une partie de sa carrière cycliste.

VÉLO DORDOGNE – GEORGES DUPRÉ © BERNARD PECCABIN
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13 mars 2019

BARQUERO LE MUSSIDANAIS EST DÉCÉDÉ

UN GRAND CHAMPION

- Voilà presque trois mois que le champion Mussidanais Angel Barquero est décédé. "Vélo-Dordogne a été informé par Gérard Descoubès, le chroniqueur des grands champions. Lire d’ailleurs le communiqué reçu ce jour et écrit par ses soins.

Angel Barquero, tout en discrétion

BARQUERO

- C’est son fils, d’un coup de téléphone depuis l’Espagne où Angel s’était retiré, qui nous a appris sa mort à 93 ans, survenue il y a quelques semaines à Burriana (né le 2 mars 1925 à Albarcine). Avec le décès du vieux grognard Mussidanais, c’est tout un univers qui revient parmi nous, celui de la décennie cinquante. Pour avoir eu le bonheur, de pouvoir échanger avec lui, voici le témoignage profond et sensible de sa mémoire.
- Après s’être classé second du Tour de Lérida 1949, ce routier sprinter puissant, décide de rajouter une étape, celle qui va le conduire, via Puycerda et Bourg-Madame, puis lui faire traverser la France en diagonale, pour retrouver son père et son frère installés en Dordogne. Il est déjà un coureur cycliste averti, façonné pendant trois ans par le futur grand stayer Guillermo Timoner. Bien que son style du genre ‘’gros crabe’’ posé sur une boite d’allumettes, avec pattes débordantes de tous côtés, laissait toujours à désirer, ses adversaires le tenaient en haute estime. Ce redoutable puncheur, allait se révéler coureur de talent en France.
- Fin 1952, monsieur M. Canardo le sélectionneur Espagnol, le contacte pour qu’il vienne se préparer en Espagne dans la perspective d’une sélection nationale. Le ‘’Dordognot’’ d’adoption, repasse la frontière, mais aussitôt posé le pied sur le sol Ibérique, il est arrêté manu-militari et incarcéré dans une prison Franquiste pour communisme !! lui qui n’a jamais fait de politique, se retrouve entouré de condamnés à mort, dans des conditions très pénibles. Craignant pour sa vie, des amis prient la FFC d’intervenir auprès du ministre des sports espagnols le général Boscardo, ce dernier le fera libérer au mois de mars 1953. Sa chance, le général Boscardo était celui qui lui avait remis la médaille et le maillot national, lors de son victorieux championnat d’Espagne militaire en 1948.
- Rentré en France, il se faisait aussitôt naturaliser. Angelo va réaliser une très belle carrière cycliste en sa qualité d’indépendant, il affronte les pros dans des courses telles : le circuit des six provinces, Tour du Vaucluse, Midi-Libre, Tour d’Aragon, etc... Son palmarès présente une grosse soixantaine de victoires, dont les plus belles restent : son titre de champion d’Espagne sur route amateur en 1948, puis Ribérac, Vergt, Le Pizou en 1949, Duras, Mussidan, Belvès, Neuvic, Ribérac, Montpon en 1950 (sa meilleur saison 20 victoires), Abzac, Bergerac, Ste. Foy La Grande, Sauveterre de Guyenne, Le Codrix à Angoulême en 1951, Lagorce Laguirande (en battant au sprint P. Mancicidor et Riton Aubry l’ex champion du monde amateur), Le Mouscard, Limoges, Bellac, Bordeaux-Mussidan en 2 étapes, Bordeaux-Eymet, 4° de Bordeaux-Royan en 1952, Villefranche de Lonchat en 1954, La Réole, Périgueux en 1955, Barsac en 1956.
- Durant sa carrière il porta les couleurs des clubs suivants : Cyclo Club Castellón 1941 à 1945, club militaire des Baléares 1946 à 1948, Racing club Mussidanais 1949 à 1957, il fut équipé par : Rochet 1949, Royal-Fabric 1950 à 1952, Tendil 1953, France-Sport 1956 à 1957.
- Après le cyclisme il sera ouvrier maçon dans le bâtiment, pour finir conducteur de travaux dans une grosse entreprise. Solide comme un roc, il pratiquait encore le vélo une heure par jour jusqu’à l’âge vénérable de 92 ans. Il est décédé des suites d’un AVC. Angelo a traversé les courants d’air de la gloire régionale, il se promènera encore longtemps dans les chemins des souvenirs cyclistes Mussidanais. On te salut l’ancien.
Gérard Descoubès

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Image souvenir avec le mariage d'Angel Barquéro dans la petite église de Sourzac qui rassembla toute l'équipe du Racing-Club pour la traditionnelle haie d'honneur. On reconnaît de gauche à droite avec une roue à la main François Gourmelon et Max Peyssard, puis Henri Martin et Albert Chaussade. L'événement s'est passé le 8 octobre 1955 à Sourzac selon Michel Barquéro le fils d'Angel à qui on doit ce cliché (photo Albert Chaussade)

Liens Vélo-Dordogne sur la carrière de Barquéro :
- L’histoire du Racing-Club Mussidanais
- 1950-1951 : la carrière de Barquéro.
- 1952 une incroyable saison avec le duo Barquéro-Gourmelon.
- 1953-1954 une pluie de bouquets.
- 1955-1956 l’heure des premières déceptions.
- 1957-1959 la fin de la décennie.

VÉLO DORDOGNE – DÉCÈS D’ANGEL BARQUERO © BERNARD PECCABIN
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04 août 2018

ARMAND DE LAS CUEVAS EST DÉCÉDÉ

SON PARCOURS EN DORDOGNE

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Tour du Ribéracois où on aperçoit de las Cuevas sur la plus haute marche entouré
par son équipier Lagardère (2°) et le Ribéracois Lacarte (3°) - édition 1986

- Le décès du champion Girondin s’est répandu comme une traînée de poudre au sein de la petite reine. Armand de las Cuevas, ce champion hors pair est décédé à l’île de la Réunion le 3 août 2018. Son parcours chez les amateurs fut très court. Né en 1968 à Troyes on le rencontre dans les courses de Dordogne en 1984 où il remporte le prix cadet de la Chapelle-Gonaguet et celui de Montpon-Ménestérol. En 1985 il passe junior première année et gagne de nouveau à Montpon une course disputée avec les 3° catégories. Junior deuxième année en 1986, il remporte le Tour du Ribéracois en s’adjugeant l’étape en ligne, le chrono et bien évidemment le général. Coureur surclassé il est en première catégorie en 1987, il n’a que dix-neuf ans et gagne le chrono de Lisle et le prix de Cénac et Saint-Julien. En 1988, on le voit au 3° du Tour du Périgord où il se classe 7°. Déjà en 1989, il est chez les pros (équipe Reynolds, Banesto, Castorama, Casino, Amica Chips), soit un parcours très court chez les amateurs compte-tenu de ses résultats exceptionnels et précoces.
 - "Vélo-Dordogne" adresse ses sincères condoléances à sa famille et n’oublie pas ce grand champion qu’il a été.

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En 1986 à Biarritz sacré meilleur junior Aquitain

VELO DORDOGNE - ADIEU ARMAND © BERNARD PECCABIN
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13 avril 2018

JEAN-CLAUDE BERNARD EST PARTI SANS DÉLAIS

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- Il y a des moments de la vie injustes, des moments où on ne comprend plus ce qui se passe, des moments où on se pose la question de savoir s’il y a un bon dieu, des moments où on est triste et désemparé.
- C’est le cas ce jour où "Vélo Dordogne" a appris le décès de Jean-Claude Bernard. On ne marquera pas grand-chose sur lui, car "Vélo Dordogne" ne connaissait cet homme que par simples relations amicales. Il était le speaker des courses Ufolep, président du club de Château-l’Evêque, mais c’était surtout un passionné, un fou du vélo. Que l’on soit FFC ou Ufolep, notre passion reste notre dénominateur commun et c’est pour cette raison que le cyclisme a perdu un grand personnage du vélo, tel qu’on les aimait.
- Vélo-Dordogne avait l’habitude de rencontrer Jean-Claude Bernard sur le marché de Périgueux. Il était un de mes amis sur face book et aussi un de mes fidèles lecteurs. Il y a un mois à peine, on avait bavardé sur le stand du boulanger de Peyrignac au Coderc, où on se servait régulièrement.
- Attrapé rapidement par une terrible maladie, il a été à en croire mes informations, emporté sans délais, laissant sans voix la petite reine locale, encore abasourdie par cette terrible nouvelle.
- A toute sa famille et à ses proches, nous présentons nos sincères condoléances et nos témoignages de vive sympathie.
- Ses obsèques seront célébrées le lundi 16 avril 2018 à 15h00 au crématorium de Notre-Dame de Sanilhac. Les visites ont lieu au funérarium de Notre-Dame de Sanilhac.
- En marge de ses obsèques? il est sur que l’Ufolep perd un grand serviteur de son cyclisme. Jean-Claude était un ancien coureur, un speaker, un président, un webmaster, un photographe très impliqué lors des organisations. Même si personne n’est irremplaçable, ce ne sera pas facile de trouver un dirigeant de sa trempe pour assurer sa suite avec l’efficacité et la passion qui l’animait. Au revoir Jean-Claude, reposes en paix, toi l’ancien du Bugue qui avait été piqué par un rayon de bicyclette dès ta jeunesse, lorsque dans les années 60, Maurice Jouault animait les fêtes de la Saint-Louis dans ta bonne ville qui t’a vu grandir !


VELO DORDOGNE - JC BERNARD © BERNARD PECCABIN
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23 février 2018

PHILIPPE VERGNAL, ANCIEN DU GUIDON TERRASSONNAIS EST DÉCÉDÉ

Vergnal Philippe

- "Vélo-Dordogne" a relevé le décès de Philippe Vergnal, le 18 février à Clermont-l’Hérault (34). Ancien coureur du Guidon Terrassonnais, il était né le 5 septembre 1966 à Foix. Il avait débuté chez les cadets puis avait poursuivi sa carrière jusqu’en 1993 environ. Coureur discret, il était un régional au palmarès honnête, triomphant à Cours de Pile, Terrasson (deux fois), Saint-Bonnet près Bort, Saint-Christophe de Double et Saint-Céré notamment. Son père Georges, avait été un des présidents du vieux Guidon cher à l’ancien président Chauveau, Gagnebé et autres... sans oublier au cours de cette période l’actif secrétaire qu’était André Bouissou.

- A toute sa famille, à ses proches et à ceux qui l’ont connu, nous adressons nos sincères condoléances. Ses obsèques religieuses seront célébrées le samedi 24 février 2018 à 15 heures en l’église de Marcillac la Croisille (19), suivies de l’inhumation au cimetière communal.

VÉLO DORDOGNE - Philippe VERGNAL © BERNARD PECCABIN
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28 janvier 2018

LETTRE à JEAN-RENÉ

HUIT ANS DÉJÀ QUE TU ES PARTI

- Et bien oui, déjà huit ans que tu nous as quittés mon cher Jean-René, l’occasion de te donner pour cet anniversaire des nouvelles de notre terre. 2017 n’a pas été une année simple et pour ceux qui prennent de la bouteille comme moi, je constate que le ressort est cassé. Notre société se dégrade et ce n’est plus comme autrefois. Je suis sur que toi aussi tu exprimerais ton mécontentement si par bonheur tu étais des nôtres. La mentalité est devenue déplorable, l’amitié est un vain mot, tout fout le camp...
- Et la planète vélo, chose qui t’intéresse, souffre terriblement. Elle est à bout de souffle, elle n’a jamais été aussi basse que maintenant et le plus triste, c’est que l’on n’aperçoit pas le bout du tunnel. Bien sur, je ne te cause pas du cyclisme de haut niveau ! Celui-là continue à se gargariser au détriment du cyclisme local. Fini les courses de clocher, fini les fêtes locales, fini les luttes rivales du dimanche telles qu’on les aimait. Avec cinquante courses au calendrier, c’est vite pliée une saison en Dordogne et de plus, les coureurs ne viennent même plus courir... Et puis il y a eu la mauvaise nouvelle, celle du Tour de notre belle Dordogne qui ne se fera plus, Serge Sallès ayant jeté l'éponge...

Villechanoux story

- Aujourd’hui, les réformes territoriales nous valent que l’Aquitaine, le Poitou-Charentes et le Limousin ne font plus qu’un : "la Nouvelle Aquitaine". Vincent Dedieu en est le premier président, mais là aussi, il n’a eu aucun mal pour y parvenir, faute de liste adverse. Cela prouve le manque d’intérêt des gens envers notre cyclisme. Chez nous le président Blondel a démissionné, étant mis en minorité lors d’une élection où il s’agissait d’élire le représentant du département dans un collège spécifique du nouveau comité régional. Il n’y avait rien de plus légitime que lui pour nous représenté à Bordeaux. Et bien non, la Dordogne s’est encore distinguée en confiant cette tache à une personne qui n’est même pas un élu du comité départemental. Et si tu veux des noms des auteurs de ce scénario, je peux t'en donner, mais comme ce sont les mêmes que ceux de ton vivant en 2008, tu connais...
- Ah, ces élections et son côté d’incertitudes, de surprises, sans parler de ces cabales où la Dordogne se fait toujours remarqué. A ce sujet il faut que je te dise que les présidentielles nationales elles aussi nous ont réservé de belles surprises. Un nouveau chef de l’Etat, âgé de 39 ans nous dirige. Son accession imprévisible, surprenante et rapide a fait que le paysage politique du pays se trouve bouleversé avec la disparition de la gauche et de la droite. Les électeurs ont voulu renverser la table, mais le nouvel élu est comme notre emblématique coq. Quand il chante, il a les pieds dans la merde et il n’oublie surtout pas de plumer les retraités... et les automobilistes...
- 2017 a été une triste saison pour le vélo Périgourdin. Difficile de te dire qui est le meilleur, ou qui domine le plus chez nous, car les coureurs qui meublent les clubs de division nationale, viennent souvent d’ailleurs. Pour nos purs jus, disons que Thomas Acosta, Rudy Fiefvez et Jean Mespoulède occupent le podium. Mais tu vois Jean-René, l’époque de Reimherr c’est bien fini... Même en me creusant la tronche, je ne vois pas quel est le meilleur coureur de Dordogne capable d’être pro ou de devenir un véritable espoir ? Non, le calme plat, mais paradoxe, on a deux clubs engagés en division nationale : un au nom de Périgueux, un sous l’aile du département. Un gâchis, quand on sait ce que ça coute et surtout quand on sait le monument de travail qu’un département devrait consacrer aux jeunes, l’élite restant plutôt à la charge des clubs. A Montpon, ta mémoire a été honorée avec le "souvenir Jean-René Villechanoux" gagné cette fois par Ludovic Nadon de Barbezieux.
- Faut quand même que je te dise que le Tour de France est encore passé chez nous et ceci durant trois jours : un jour de repos en Dordogne, une étape Périgueux-Bergerac par Lascaux, une autre entre Eymet et Pau. Je ne te dis pas le monde qu’il y avait, mais cela n’a pas entraîné un engouement en termes de nouveaux licenciés.
- Notre carnet de deuils par contre a reçu une belle gifle. Dès le mois de février l’ami Gilbert Cuménal est parti te rejoindre. J’espère que tu l’as vu là-haut et que tu lui a avoué que tu savais imiter sa voix... sacré Jean-René ! Et puis en novembre, c’est l’ami Valentin Huot qui s’est échappé. Là c’est tout un pan de notre patrimoine qui vient de disparaitre. Je me souviens tout gosse de Huot parce qu’à la radio, il passait les cols de mes Pyrénées en tête. Georges Briquet en faisait les éloges et j’étais devenu un de ces fans, loin de m’imaginer qu’un jour je résiderais près de chez lui. Valentin est parti, il nous reste Vivier, mais on le voit la roue tourne... A la fin de l’année, c’est Patrick Delmonteil qui nous a quittés. Celui-là je sais que tu l’as bien connu. Un monument du bénévolat parti dans la souffrance d’une vie injuste. Il ne fait pas bon vivre d’ailleurs en ce moment ; faut voir tous les gens qui sont quotidiennement sur la page des décès du journal. Ça fait peur, surtout quand on voit que ceux de notre génération, celle du Baby Boom arrive à son tour en fin de vie. Parfois je me demande si je ne vais pas être le prochain... ? Mais je m’en fous car après tout j’ai vécu de belles choses et c’est sans regrets que je quitterais cette maudite terre.
- A Mussidan et dans ton club, la roue aussi a tourné. Et même bien vite, avec un coureur qui avait équipé son vélo d’un moteur électrique. C’était à Saint-Michel de Double, dans ton pays perdu qui est devenu une capitale lors de ce prix des fêtes. Fallait voir tous les journalistes et les paparazzis de merde qu’il y avait pour prendre le fautif dans la nasse. Il a trompé ses rivaux, c’est vrai, mais il n’a pas tué, c’est un gentil gouyat, toi-même tu le disais... Mais c’est vrai que lorsqu’il a gagné par deux occasions, il a trompé ses camarades rivaux et ça c’est insupportable !!!
- Tu vois Jean-René que les nouvelles ne sont pas formidables. Et si j’ajoute les problèmes du climat vécus au quotidien, c’est vrai qu’on va être au chaud cet été encore. Les météorologues nous annoncent des chaleurs de plus de 50 degrés après l’an 2050. Oui je t’entends me souffler que les coureurs vont transpirer. C’est vrai, mais y en aura-t-il ? Ces affaires de climat m’irritent au quotidien (plus de 47 degrés à Sydney il y a 8 jours). Faut voir comment les éléments se déchainent. Les incendies, les inondations (surtout en ce moment), les cataclysmes, les ouragans, les tsunamis, on déguste... Même à Saint-Barth, là où Johnny Halliday est inhumé (oui lui aussi est mort) ils ont dégusté avec des cyclones à plus de 300 km/h. Toi aussi tu es à Saint-Barth (de Bellegarde), je sais, mais pas dans les Caraïbes, mais à celui des portes de cette Double que tu as tant aimé. Et puis j’ai rencontré Marie ta compagne. La pauvre, elle sortait de l’hôpital, ça nous a fait du bien de parler, surtout de toi...
- Sincèrement Jean-René tu nous manques. Ma femme me parle souvent de toi. Dès qu’elle arrivait sur les lieux de la course, tu allais à sa rencontre la saluer en parlant patois, pendant que moi j’étais aux dossards. Tu lui demandais : "tu nous as amené le grand ?" Souriante, elle te répondait pas l’affirmative. Alors en patois tu lui ajoutais : "il est de bon poil ?" Alors là c’était la rigolade et on ne savait jamais si c’était oui ou si c’était non. Et comme on ne savait pas, c’était toi qui te chargeais de mettre de l’ambiance au micro en attendant "ton grand". Celui qui ne t’oublie pas...
- Découvrez Jean-René sur ce lien et sur son suivant.
- Lettre à Jean-René (7 ans déjà)

VÉLO DORDOGNE - JEAN-RENÉ © BERNARD PECCABIN
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29 décembre 2017

PATRICK DELMONTEIL S’EST ÉCHAPPÉ

L’ancien coureur Bergeracois nous a quittés ce matin

vaincu par une terrible maladie

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En 2007, à Saint-Martin de Fressengeas Patrick Delmonteil soulève
la coupe de la victoire de son équipe au championnat départemental

- Après Jacques Martin, Gilbert Cuménal, Joaquim Serrano, Alex Boucher et Valentin Huot, Patrick Delmonteil s’en est allé, terrassé par une cruelle maladie qui le rongeait depuis des années. C’est en ce matin du 29 décembre 2017, que Patrick nous a quittés sur son lit d’hôpital à Périgueux, après un ultime combat qui a fini par le vaincre... Né le 15 novembre 1953 à Auch, Patrick a été coureur de série régionale au sein de l’EVCC Bergerac, avant de devenir le coach si apprécié des licenciés. Il était le frère aîné de Thierry également coureur très connu.
- Patrick était un habitué des circuits et vivait surtout par le vélo. Même si son palmarès n’est auréolé que de quelques bouquets, c’est notamment par sa fidélité, sa gentillesse et sa présence sur nos routes qu’il s’est fait remarquer et adopter par la petite reine. On peut signaler ses quelques succès connus comme à Saint-Louis en l’Isle, Lalinde, Bergerac, Echourgnac et sans doute bien ailleurs... Il a également couru chez les vétérans. Détenteur d’un brevet d’entraîneur, il a coaché non seulement ses couleurs mais aussi celles du comité de Dordogne dont il a été élu au sein du collège des éducateurs.

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Et un trophée de plus pour l'équipe de Patrick Delmonteil en 2006 à Saint-Astier

- Patrick Delmonteil était d’une façon imagée un soldat de la route. Il a été remarqué plus par sa présence, sa fidélité au cours de longues et multiples saisons que par ses succès. Piqué comme on le dit dans notre jargon par un rayon de bicyclette, il détient certainement un long chapelet de campagnes sur route. Il connaît bien le métier de coureur et il a su surtout l’inculquer auprès des jeunes qui lui doivent beaucoup.
- En cette pénible circonstance, "Vélo Dordogne" exprime ses vives condoléances à sa famille et à ses proches. Ses obsèques se dérouleront le 2 janvier 2018 à 10h15 au crématorium de Bergerac, rue de l'Espinasset.

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En 2007, coach de l'équipe Dordogne au Grand Prix de la Fraise

NDLR : Le club de votre serviteur organise chaque saison une gentleman avec le Rotary Cyrano Bergerac, dont les bénéfices vont pour la recherche de la maladie de Charcot. Patrick est décédé de ce mal.

VELO DORDOGNE - PATRICK DELMONTEIL © BERNARD PECCABIN
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21 novembre 2017

VALENTIN HUOT EST DÉCÉDÉ CE JOUR

LA MORT D’UN GÉANT ET D'UN FORÇAT DE LA ROUTE

VH 2017

- Valentin Huot restait un des plus emblématiques champions de notre Dordogne. Né le 1° mai 1929 à Creyssensac et Pissot, il s’est éteint ce matin à 5h00, sans doute affaibli par l’âge et peut-être par la maladie. Double Champion de France des professionnels, ayant couru six Tours de France, il détient un palmarès extraordinaire. Il était un des titans de la route. Celui des époques de Bartali, Coppi, Bobet et autres. Parler de Valentin Huot, c’est évoquer toutes ces équipes régionales du Tour de France, toutes ces épopées qui nous ont donné à nous gamins de cette période, la chair de poule, l’envie du vélo et de rêver...
- Mais Valentin c’était aussi notre ambassadeur pour les venues du Tour de France, c’était sa gentleman annuelle qui rassemblait toutes les anciennes gloires, c’était aussi l’écrivain qui racontait son histoire et sa vie dans les pelotons (Prix Antoine Blondin 2000).
- Pour tous ceux qui veulent revivre toute sa carrière, "Vélo Dordogne" vous invite à cliquer sur sur les liens du paragraphe ci-dessous. Vous y trouverez tous les moments de sa carrière que vous pourrez découvrir les uns après les autres ainsi que de nombreuses photos.
- Les obsèques se dérouleront Vendredi 24 novembre à 15h00 en l'église de Manzac-sur-Vern. En attendant, "Vélo Dordogne" exprime sa vive compassion et adresse ses sincères condoléances à toute sa famille.

VH 2017

LA CARRIÈRE CYCLISTE DE VALENTIN SAISONS APRÈS SAISONS

- Ses débuts en 1951 (1° partie) Première course à Pont Saint-Mamet.
-
Saison 1952 (2° partie) Valentin Huot coureur mythique du Périgord.
- Saison 1953 (3° partie) De la Route de France au Grand Prix des Nations avec les indépendants.
- Saison 1954 (4° partie) Au sein de l’équipe Terrot : Vainqueur de Paris-Limoges et premier Tour de France en équipe régionale.
- Saison 1955 (5° partie) Equipe Rochet. Gagne la Polymultipliée, se marie et abandon au Tour de France (chute).
- Saison 1956 (6° partie) Equipe Mercier. Gagne le circuit de l’Aulne et manque de peu le GP de la Montagne du Tour de France.
- Son Tour de France 1956 - Manque de six points le GP de la Montagne au Tour de France.
- Saison 1957 - Champion de France des professionnels à Châteaulin (1° partie)
- Saison 1957 - Champion de France à Châteaulin (2° partie).
- Saison 1958 - Champion de France à Belvès (1° partie).
- Saison 1958 - Reportage du championnat à Belvès (2° partie).
- La fin de carrière de Valentin Huot

vh 2017

Le matin de son premier titre à Châteaulin Huot avec ses équipiers dans un café
( Bianco, Coste, Jean Bobet, Bouvet, Fournier, Louison Bobet)

Palmarès de Valentin Huot chez les pros :

 1951 Vainqueur à Saint-Mayme de Péreyrol (24), du prix Mounet à Périgueux, du prix d’Eygurande, de Villamblard, du championnat de l’US Bergerac et du prix de Saint-Michel de Villadeix.
1952 Vainqueur du circuit de la Rochette (16), du prix Marbot à Neuvic, du critérium de Monbazillac, 5° du championnat du Limousin à Ribérac (24), 4° Trophée Simplex à Reims, vainqueur successivement à Villeneuve sur lot, Vieilleville (23), Aubusson (23), Saint-Junien (87) et Saint-Céré.
1953 (Terrot-Hutchinson) vainqueur du GP Thermo-Mécanique à Bergerac, du prix Latié à Limoges, du prix Lapasserie à Périgueux, Champion du Limousin contre la montre à Brive, vainqueur à Saint-Aulaye, Meymac, Saint-Sulpice le Guérétois, Bourganeuf, 1° Tour des provinces françaises, vainqueur à Guéret, à Saint-Léon sur l’Isle, vainqueur du Mont Faron (devant Bahamontès, Gaul et Dotto), 2° du Circuit du Macaud, 17° du GP des Nations.
1954 (Terrot-Hutchinson) 1° Paris-Limoges, 1° Oradour sur Glane, 1° Niort, 1° La Rochelle-Angoulême, 1° Challenge Martini au Boucau, vainqueur d’étape Tour Alsace-Lorraine, 1° à Monbazillac, Cenon et Niort clm. Abandon du Tour de France, 14° du GP des nations, 28° Paris-Tours, 29° Championnat de France.
1955 (Rochet-Dunlop) Vainqueur du Tour de Corrèze et de la Polymultipliée. Vainqueur à Cenon, Boucau, Pontivy. Abandon du Tour de France. 2° du circuit de Boussac, 30° Paris-Tours.
1956 (Mercier BP Hutchinson) Vainqueur à Plouay, au Circuit de l’Aulne, à Meymac, Mont Agel, Mont Faron. Deuxième de la Polymultiplée, 3° du GP Pneumatique à Montluçon, 4°  Tour de Corrèze, 5° du GP des Nations, 8° du Championnat de France, 62° Tour de France (3° du GP de la Montagne), 10° du critérium national de la route, 27° Milan-San Remo.
1957 (Mercier BP Hutchinson) Champion de France à Châteaulin, Vainqueur du prix de la Trinité à Guéret et du Mont-Faron clm, 2° course de côte à Saint-Gervais, 3° Midi-Libre, 3° Tour de l’Ariège, 3° Circuit de l’Aulne, 11° du Grand prix des Nations, 20° Championnat du mode à Waremgem, 32° Paris-Tours, abandon du Tour de France.
1958 (Mercier BP Hutchinson) Champion de France à Belvès, 6° Championnat du Monde, vainqueur à Maurs la Jolie, 3° course de côte à Sallanches, 5° du Mont-Faron, 14° Dauphiné-Libéré, 14° Super Prestige Pernod.
1959 (Mercier BP Hutchinson) Vainqueur à Cenon, à Ploneour-Lanvern, à Gourin, 2° course de côte à Sallanches, 3° Mont-Faron, 4° GP de Monaco, 4° Critérium National, 8° du Dauphiné Libéré, 5° Polymultipliée à Chanteloup, 20° Paris-Tours, 21° Tour de Lombardie, 48° Tour de France (4° GP de la Montagne).
1960 (Mercier BP Hutchinson)
Vainqueur du GP du Midi Libre et de la première étape, Vainqueur du Bol d’Or des Monédières, vainqueur à Peyrat le Château, 3° Tour du Sud-Est, 4° Championnat de France à Reims, 2° course de côte d’Arraté en Espagne, 3° du Mont-Faron, 5° Boucles du Bas-Limousin, 7° Prestige Pernod, 10° Boucles de la Seine, 34° Paris-Tours.
1961
(Mercier BP Hutchinson) Vainqueur à Lubersac, 7° Championnat de France, 39° Tour de France, 5° Circuit des cols Pyrénéens, 8° du critérium national, 10° des Boucles de la Seine, 21° Tour de Lombardie, 48° Milan-San-Remo.
1962 (Mercier BP Hutchinson) Reclassé indépendant par la suite (a couru jusqu’en 1965 environ).

VELO DORDOGNE - DÉCÉS DE VALENTIN HUOT - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne est à découvrir sur les blogs :
http://la-dordogne-cycliste.allmyblog.com/ et http://velodordogne.canalblog.com/

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25 octobre 2017

NORBERT BOUGON EST MORT : IL AVAIT 97 ANS

LE DERNIER CRABE RESCAPÉ DE BORDEAUX-ARCACHON N’EST PLUS

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- Cela n’a rien à voir avec notre Dordogne, mais dans la vie il y a des actualités qui dépassent le cadre local et dont il faut évoquer. Le décès de Norbert Bougon en fait parti, car il a été un grand personnage du cyclisme régional et principalement du bassin d’Arcachon. Décédé dans sa 97° année, il a connu de par ses grands parents et ses parents le cyclisme du 19° siècle, celui du 20° et celui du début du 21° siècle. C’est un homme qui n’a vécu que pour le vélo dont il était un ardent pratiquant. Sa grande malchance, c’est d’avoir eu 20 ans au seuil de la deuxième guerre mondiale, ce qui l’a privée d’accéder plus haut dans la hiérarchie comme il rêvait tant.
- "Dordogne Cycliste" a connu Norbert Bougon lorsqu’il a retracé l’histoire de la plus vieille classique régionale Bordeaux-Arcachon. Il m’avait à cette occasion adressé un gentil courrier qui doit dormir je pense dans mon capharnaüm d’archives. Il m’avait aussi remis un livre sur ses mémoires cyclistes qu’il n’a jamais éditées par pure modestie. Un ouvrage de 230 pages et même plus, au vu de la petite police de caractères employée, un livre qu’il n’a jamais publié, mais dont je conserve jalousement dans mes étagères, tellement il est si bien écrit. Je l’ai lu presque d’un trait tellement il était captivant et je vais juste me permettre de vous transcrire ses premières phrases : "Me voici sur ma machine à écrire, "les cahiers roses" à portée de ma main, entassés les uns sur les autres... Je suis heureux de les retrouver là, avec leurs pages jaunies par les années, car ils vont m’aider à me souvenir de ce passé qui m’apparaît aujourd’hui si lointain..
- J’éprouve toujours la même émotion quand, par hasard, je les feuillette, car on peut y trouver à la fois mes propres impressions, écrites à la hâte au lendemain d’une course et des articles de journaux collées tant bien que mal, relatant mes "exploits" de la veille.
- Ces cahiers sont les témoins de nombreux épisodes de ma vie, durant une période qui prit fin avec la déclaration de la guerre ... Période dont il m’est impossible de me souvenir sans la nostalgie que l’on peut imaginer. C’est avec la passion que donne l’espérance que j’y avais consigné tous les faits importants vécus au cours de mon existence, pendant laquelle je ne poursuivis qu’un seul but : devenir Champion Cycliste Professionnel...
-En effet plus de cinquante ans nous séparent de cette époque où l’avenir se présentait à moi avec toutes ses promesses... Hélas, la tourmente de 1939 vint mettre brusquement un terme à cette carrière qui se dessinait...
- Si j’éprouve en ce moment le désir de fouiller dans mes souvenirs, c’est afin d’accomplir
un vœu qui, depuis quelques temps hante mon esprit : j’ai la profonde conviction, à tord ou à raison, que chacun de nous devrait, à un moment de sa vie, plus particulièrement lorsqu’on est devenu, selon l’expression consacrée, un "homme âgé", faire un retour en arrière...
- Pourquoi se retourner vers son propre passé ? Pourquoi surtout en faire état et en écrire un récit ? A cette question je ferai deux réponses, car il y a deux raisons qui m’ont incité à poursuivre ce but :
- Tout d’abord, c’est parce qu’il m’est agréable au fil des pages relatant ce qui fut, de me souvenir de la plupart des évènements qui ont constitué ma première jeunesse et de retrouver ainsi avec l’atmosphère de l’avant guerre, des sentiments oubliés, voire des états d’âme enfuis pour toujours...
- Ensuite, j’ai l’orgueilleux désir par ce moyen de faire connaître mieux à ceux que j’aime, à ceux qui me sont proches, à ceux pour qui j’ai de l’estime, l’être que je fus à cette époque... Un être dont ils ne peuvent qu’imaginer l’identité...
- Je veux donc écrire désormais pour mon fils, pour ma fille, pour mon petit-fils, pour mes petites filles, ou qui sait, pour un lointain descendant... "
etc, etc... soit plus de 230 pages aussi captivantes les unes que les autres, merci M. Bougon !

- Le cyclisme régional vient de perdre un grand personnage de son histoire. Si vous voulez d’ailleurs mieux le connaître, cliquez sur les liens ci-dessous et principalement sur la 6° partie où il gagnait en 1938 Bordeaux-Arcachon, la course des ses rêves. Il devenait le 3° Bougon à remporter l’épreuve quelques années après son grand-père (1909) et la victoire de son père (1920 en vététrans). Arcachon a été un grand berceau de notre cyclisme, celui de la piste, celui des frères Magne, celui d'Hubert Longau ancien président du comité de Guyenne.
- Le dernier des mohicans nous a quittés, disons plutôt le dernier crabe rescapé de la défunte épreuve, décapitée du calendrier FFC depuis 2004 pour cause de circulation et de l’invasion touristique. Mais on conservera longtemps son image, son souvenir, sa mémoire, celle d’un passionné de vélo qu’on affectionne tant... ne serait-ce qu’au travers des 19 liens que je vous propose ci-dessous, à lire absolument...

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De gauche à droite l'UC Arcachon d'avant guerre avec Robert Lafon, René Prévot, Elie Daraillan,
Gabriel Hargues, Jean Andrevie, Robert Dutein, Norbert Bougon
Revivez l’histoire de Norbert BOUGON sur ces liens de la Dordogne Cycliste

- Bordeaux-Arcachon (histoire d’une classique - 1° partie) palmarès 1892-1899
- L’influence de Maurice Martin (histoire d’une classique - 2° partie) palmarès de 1900 à 1913
- Bordeaux-Arcachon (Hypothèses des premières éditions - 3° partie) palmarès de 1914 à 1933
- Une ville, un club, un homme (4° partie) - palmarès de 1934 à 1960
- Norbert Bougon, dernier crabe rescapé de Bordeaux-Arcachon (5° partie) palmarès de 1961 à 1975
- Norbert Bougon consacré pour l’éternité (6° partie)
- Bordeaux-Arcachon 1946 et 1947 (7° partie) - palmarès de 1976 à 1985
- Bordeaux-Arcachon 1948 et 1949 (8° partie)
- Bordeaux-Arcachon 1950 et 1951 (9° partie) - palmarès de 1986 à 1997
- Bordeaux-Arcachon 1952 et 1953 (10° partie)
- Bordeaux-Arcachon 1954 et 1955 (11° partie)
- Bordeaux-Arcachon 1956 et 1957 (12° partie) - palmarès de 1998 à 2004
Bordeaux-Arcachon 1958 et 1959 (13° partie)
- Bordeaux-Arcachon 1960 (14° partie) - palmarès des vétérans
- Potins des différentes éditions de 1892-1947 (15° partie)
- Potins des différentes éditions de 1948 à 1962 (16° partie)
- Potins des différentes éditions de 1963 à 2004 (17° partie)
- Récapitulatif du palmarès de Bordeaux-Arcachon (18° partie)
- Norbert Bougon par Gérard Descoubès (Sud Gironde)

Remerciements à tous ceux qui m'ont aidé et plus particulièrement les archives du journal l'Athlète sur lequel j'ai repris les articles de Charles Bidon son éditorialiste. Merci à Jean-Paul Laplagne maître de conférence en sciences du sport et de l'éducation physique et sportive à Bordeaux 2, merci à Alain Chaussat animateur des derniers Bordeaux-Arcachon, merci à Philippe Dessimoulies qui m'a remis le palmarès d'après guerre. Je dois plus qu'un merci à Norbert Bougon, ancien coureur, vainqueur en 1938 et auteur d'un livre sur sa mémorable carrière cycliste ! Merci à M. Claude Tiffon actuel Président de l'UCA et à Stéphane Eyquard vainqueur en 2001. Merci enfin à Christian Castéra lauréat en 1958 et aujourd'hui disparu, qui au travers d'une lettre de remerciement m'avait incité à raconter l'histoire de cette classique avec mes petits moyens.
NORBERT BOUGON était ancien conseiller municipal d’Arcachon, ancien président de l’UC Arcachonnaise, président d’honneurdes Anciens des Enfants d’Arcachon et médaille d’or de la Jeunesse et des sports

VELO DORDOGNE - NORBERT BOUGON © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne est à découvrir sur les blogs :
http://la-dordogne-cycliste.allmyblog.com/ et http://velodordogne.canalblog.com/

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