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RETRO VELO DORDOGNE
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13 août 2022

LE 55° TOUR DU LIMOUSIN A CHAMPCEVINEL (24)

UNE ÉTAPE CHAMPCEVINEL LE GRAND PÉRIGUEUX-RIBÉRAC
 le 17 août 2022
(le retour du cyclisme dans la commune et son histoire)

première page

 Signature de la convention avec Christian Lecomte, Maire de Champcevinel,
accompagné de Max Faure et Christian Malavergne, adjoints au Maire,
et Christian Courbatère, Vice-Président de Tour du Limousin Organisation
 © Tour du Limousin

- Né en 1968 à l’initiative du Colonel Perrier, le Tour du Limousin est une belle épreuve disputée en quatre ou cinq étapes pour environ 700 à 800 kms parcourus. C’est une course au charme particulier, qui se dispute au sein d’une nature exceptionnelle. En 1975 l’épreuve passe en catégorie open, ce qui signifie ouverte aux professionnels et amateurs. Son palmarès reste éloquent. Avec le redécoupage des Régions en 2018, le Tour devient "Tour du Limousin en Nouvelle Aquitaine". En 2021 il prend le nom de "Tour du Limousin-Périgord en Nouvelle Aquitaine" et pour cette 55° édition, la deuxième étape a choisi la commune de Champcevinel comme base de départ. Le départ fictif sera donné du terrain des Sermonces. Le public aura loisir de côtoyer les meilleurs coureurs en pleine préparation avec leurs mécanos et directeurs sportifs. Vers 11h00/12h00 (horaires prévisionnels), les coureurs et la caravane rejoindront Trélissac par Beausoleil, la Grange, carrefour du Pouyaud, bas Maraval, rue Jean Jaurès pour un départ lancé de la rue de la rivière Chancel, afin de rejoindre Ribérac par les chemins des écoliers soit une distance de 184,7 km. La succession de Warren Barguil vainqueur en 2021 est donc ouverte...

2021 Dorian Godon AG2R arrivée Payzac

En 2021, l’arrivée de l’étape Agonac-Plazac avec le succès
de Dorian Godon  © Tour du Limousin

LES ÉQUIPES PRÉVUES

Team AG2R Citroën (Fra), B & B Hôtels KTM (Fra), Bardiani-Faizane (Ita), Bingoal Pauwels Sauces (Bel), Caja Rural Seguros (Esp), Cofidis (Fra), Drone Hopper (Ita), Eolo Kometa (Ita), Kern Pharma (Esp), GB Sport Roubaix Lille Métro (Fra), Groupama FDJ (Fra), Intermarché Wanty Gobert (Bel), Lotto Soudal (Bel), Movistar (Esp), Saint-Michel Auber (Fra), Team Arkea Samsic (Fra), Team Nice Métropole (Fra) Team U Nantes Atlantique (Fra), Total Energies (Fra), UAE Team Emirates.

Palmarès de l’épreuve : à lire sur ce lien. 

TL

LE CYCLISME A CHAMPCEVINEL (Son histoire)

Image1

Le café Besse lieu de rendez-vous du prix des fêtes
Ici en 1958 Pierrot Daudou speaker avec Guy Suertegaray le vainqueur,
fleurit par Lili Besse et Mlle Claudette Labrousse de la Bonnélie

- Autrefois le vélo constituait le moyen de locomotion pour se déplacer. Dans le Champcevinel rural, on a utilisé souvent la bicyclette soit pour aller sur les terres, soit pour aller en ville, soit pour aller vendre au marché, soit pour aller chez des amis. On a même souvent vu des remorques attelées à de vieux vélos trainant des bidons de lait que l’on transportait chez les particuliers pour la vente au porte à porte.
- A la libération, les routes n’étaient pas goudronnées, mais recouvertes de castines qui laissaient dans notre sillage un nuage de poussière qui amusait les enfants. Des enfants qui n’étaient pas tous logés à la même enseigne par manque de moyens. Une grande majorité se déplaçait à pied, même pour aller au collège ou au lycée en ville, ceci en toute saison et en tous temps. Il fallait parfois un succès au certificat d’études primaire pour se voir offrir le vélo, synonyme d’évasion et de promenades.
- En marge de cette situation, il y avait d’autres privilégiés avec les rares pratiquants de la compétition cycliste. Cette compétition existait bien, notamment lors de la fête de la Saint-Marc au mois de mai. Dans de nombreux villages, la fête c’était surtout la course cycliste, le prix des fêtes, qui rassemblait le tissus commercial pour alimenter la caisse des primes et la population locale venue soutenir et applaudir les participants.

LA SAINT-MARC JOUR DE LA  FÊTE LOCALE

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Le village pavoisé pour les fêtes de la Saint-Marc

- La fête sur la commune durait trois jours, soit du samedi au lundi. Le samedi c’était surtout le repas cagouilles, le dimanche on se retrouvait après un bon repas de famille autour des attractions foraines, le lundi était destiné aux jeux pour les enfants des écoles et à la course cycliste. Dans les années 1950, la place de la commune constituait le nombril des festivités avec le café Besse où on se retrouvait pour trinquer entre amis, pour fêter des retrouvailles ou pour déguster les escargots de la patronne. Une patronne qui se chargeait de faire venir les manèges et de financer le prix des fêtes. Dans la commune il y avait d’ailleurs deux endroits pour faire la fête, à savoir : au Pouyaud, puis au bourg. Et chacun des lieux possédait son prix des fêtes, du fait de l’implantation d’un petit noyau commercial.

course aux ânes

La Saint-Marc, c’était aussi des jeux pour les enfants dont la course sur les ânes

NAISSANCE DU PRIX DES FÊTES

- C’est le Cyclo-Club Périgourdin du président René Leygues qui est venu sur la commune pour négocier la course cycliste. Chef de division à la Préfecture, René Leygues était en quelque sorte un notable qui nouera des relations avec Eva Besse. Cette Madame Besse qui avait son fils Gilles qui pratiquait le cyclisme dans le club dont René Leygues assurait la présidence. Donc le lien existait déjà. Il sera d’ailleurs renforcé lorsque Gilles Besse sera victime d’une terrible chute en 1956, lors d’une course sur les boulevards à Périgueux. Gilles Besse était un excellent coureur. En tête avec un tour d’avance sur les boulevards, son élan et sa victoire seront anéantis par un piéton ivre qui traversera la chaussée devant le café de la Bourse. L’imprudent sera tué sur le coup, le coureur Besse sera transporté à l’hôpital et restera au coma durant une dizaine de jours. La médecine à cette époque n’était pas très avancée. Alors que la famille se succédait au chevet de leur fils, M. Leygues conservera une relation privilégiée avec les Besse. D’ailleurs, il avait repéré leur fille Geneviève qui accompagnait son frère au cours des épreuves. Il demandera d’ailleurs ses services pour faire la quête dans les courses et remettre si besoin la gerbe au vainqueur. On ne confiait pas facilement ses enfants à cette époque, mais M. Leygues c’était un relationnel exceptionnel, si bien que presque tous les dimanches, on pouvait voir la 4 CV Renault de M. Migot le secrétaire, monter à Champcevinel chercher celle qui deviendra en quelque sorte la demoiselle d’honneur de la société sportive.

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1958 à Périgueux lors du prix des raids hippiques sur les boulevards, Michel Gonzalez
du (VC Hendaye) fleurit par Lili Besse sous le regard de M. Pugnet sénateur maire

Claude Rebière

- Les relations étaient donc devenues amicales et le café Besse se voyait comme un lieu de rassemblement des coursiers locaux. Il y avait Gilles Besse le capitaine de route qui avait manqué le titre de champion du Limousin juniors, victime d’une crevaison au dernier tour alors qu’il roulait seul en pôle position. Il ne pratiquera pas longtemps le cyclisme car le service militaire et le séjour en AFN allait redistribuer les cartes. D’ailleurs en 1957, ils étaient 23 coureurs du club à suivre le fils Besse sous les drapeaux. Le relais fut pris par Robert Lasjaunias ami de Gilles Besse qui prenait pension au café de sa famille, puis par Claude Patoureau de Borie Bru. Et avec cette petite confrérie de coursiers il y avait Claude Rebière (notre photo à gauche), cantonnier de la commune et dirigeant du CC Périgourdin. Claude Rebière assistait à toutes les courses et soutenait le club en qualité de membre du bureau. Reconnu par les instances cyclistes, il s’était vu remettre en 1969 la médaille de vermeil de la Fédération Française de Cyclisme pour services rendus. L’ami Rebière on le sait nous a quittés en août 2013, il avait 83 ans mais sa mémoire reste vivante à Champcevinel, que ce soit pour le cyclisme, comme pour son travail au profit de la commune.

1956

1958 : Gilles Besse au premier plan à droite lors du prix du Pouyaud  sera le vainqueur

Palmarès connu de l’épreuve : (en rouge le Prix du Pouyaud, en noir le prix des fêtes).
1955 Francis Madur (CC Lindois), 1956 Gilles Besse (CC Périgueux), Gilles Besse (CC Périgueux), 1957 Lasjaunias (CC Périgueux), 1958 Robert Deschamps (CC Périgueux), Guy Suertegaray (VC Lardinois), 1960 Henri Peyramaure (VC Lardinois), 1965 Gabriel Reymondie (CC Périgueux), 1964 Raynal (CC Périgueux), Jean-Pierre Puybareau (CC Périgueux), 1965 Lucien Sautier (CC Périgueux), 1966 Brian Gronin (CC Périgueux-GB), 1967 Jacques Martin (RC Mussidan), 1969 Jean-François Bardoulat (Pédale Nontron), 1970 Gérard Darrin (CC Périgueux), 1971 Christian Strugeon (CC Périgueux), 1978 Adélio Tonini (VC Bergerac), 1979 Jean-Claude Mespoulède (ASPTT Périgueux), 1995 Jean-François Robert (CC Périgueux), 1996 Denis Bégout (ASPTT Périgueux), 1997 Anthony Boyer (CC Périgueux) en minimes et Sébastien Morvan (CC Marmande) en cadets, 1998 Philippe Candau (CC Périgueux), 1999 Bruno Blangeois (CA Périgueux), 2000 Julien Michel (VC Rodez).

1964

Passage de la course avec Georges Boyer en tête en 1964
derrière l’emblématique 4 CV de M. Migot

- Et puis il y avait pas très loin de la commune le marchand de cycles Vigier, rue Combe des dames, autre lieu névralgique des adeptes de la Petite Reine. C’était là où on se préparait au mieux pour les compétitions cyclistes. On écoutait les conseils du père Vigier qui avait fait briller les couleurs de Périgueux au cours de l’entre deux guerres. Sur la commune, il y avait d’abord le prix du Pouyaud dont l’arrivée se jugeait devant le café portant le même nom. Une épreuve difficile qui se déroulait sur un "va et vient" de la route de Paris. A l’époque, il n’y avait pas beaucoup de circulation et les organisateurs n’avaient pas les problèmes que ceux qui utilisent aujourd’hui la voie publique. Dans les années 50, on installait deux barriques au milieu de la route. Une aux Piles, l’autre peu après l’auberge du Pouyaud sur la route de Paris et le circuit était tracé ainsi. Gilles Besse avait brillé en 1956 en remportant les deux prix de la commune, celui du Pouyaud et de la Saint-Marc. Un prix des fêtes de la Saint-Marc qui se déroulait lui selon plusieurs circuits.

1966

1966 et la victoire de l’anglais Brian Gronin (CC Périgourdin).
 On reconnaît avec son chapeau René Leygues Président du
Cyclo-Club Périgourdin et à droite Claude Rebière

En 1956, on allait jusqu’au haut de côte des Potences et retour. Cette route des Piles d’ailleurs laissaient de nombreuses traces sur les organismes des coureurs, avec sa succession de côtes et de faux plats. On a couru aussi du bourg en direction de Mazoulet, les Mazades, la Combe des Dames et retour par Barbe et Longueville, même en sens inverse. L’évolution du temps n’a pas favorisé la tâche des organisateurs et en 2000, soit sur la fin de ce prix des fêtes, on est resté sur un circuit de la périphérie du bourg passant du cimetière, rue Louis Aragon, rue Pergaud et retour par la rue du Majoral Fournier.

1970

1970 avec Eliane Condaminas de sept Fonts remet la gerbe à Gérard Darrin

- Autre coureur de la commune qui a marqué le cyclisme local avec Anthony Boyer.qui résidait à Bureau. Ayant débuté au Cyclo-Club Périgourdin, ce coureur vainqueur du prix des fêtes de la commune en 1997 passera par les clubs du Cycle Poitevin et de l’AVC Châteauroux en catégorie élites, soit la plus haute marche des amateurs. Pour ne pas être en reste, signalons qu’au sein de la famille Besse le vélo constituera une sorte de drogue puisque Serge et Eric Besse de Sept Fonts, les neveux de Gilles, seront eux aussi des compétiteurs. Le premier fera les beaux jours du Cyclo-Club Périgourdin où il remportera quelques succès, le deuxième au sein de la Pédale Faidherbe où il additionnera de nombreuses places d’honneur.

cyclistes de la commune

 De gauche à droite Robert Lasjaunias, Claude Patoureau dans ses vieux jours,
Serge Besse, Eric Besse et Anthony Boyer 

1996

1996, l’époque du petit circuit par Bricard, Touveras, rue Majoral Fournier
et le cimetière. Victoire de Denis Bégout (Asptt Périgueux) en maillot rouge et orange

PASSAGE DU TOUR DE FRANCE A TRÉLISSAC EN 1952

- Dans ces années 50, le Tour de France restait présent dans les esprits de la population de la commune. Lorsque le Tour a traversé pour la première fois la Dordogne en 1952, nombreux Champcevinellois se sont déplacés à pied et en vélo entre Trélissac et Charrièras pour applaudir sur le bord de la route Jacques Vivier l’enfant du pays. Il fallait voir tous ces gens chargés de musettes et de bombonnes, certains portant les enfants soit sur la barre du cadre, soit sur le porte bagage. On avait tout prévu, jusqu’au tapis du jeu de la belote qui entourait la barre de cadre destinée à amortir les fesses d’un gosse que l’on transportait. Au cours de cette journée, il y avait déjà le folklore de l’époque avec l’incontournables casse-croûte comprenant rillettes, grillons, pâtés et poulet de la ferme tout ça dévoré avec la grosse tourte d’antan, et arrosé avec le bacco de la propriété. Jacques Vivier était un paysan, il fallait bien le soutenir et d’ailleurs l’homme de Sainte-Croix de Mareuil a su bien le rendre en l’emportant à Limoges. Les gamins venus en avait plein les yeux, ayant vu Yvette Horner et son accordéon, la caravane publicitaire laissant des casquettes et des calots en papier avec la publicité Cinzano, Dubonnet, Saint-Raphaël, Suze et autres…

1952 TDF

Si le peloton passait groupé à Charrièras, après la Coquille,
voici la bonne échappée avec Vivier

- Et puis ce fut le retour sur Champcevinel avec comme plat de résistance la côte des Grands Bruts à avaler, puis regroupement au café Besse pour boire un coup de rouge ou de blanc bien mérité, pour fêter la victoire de Vivier que le poste TSF annonçait sur sa modulation d’amplitude. Ce jour là le père Peyrat, Yvan Deschamps, Bébert Dupuy, François Bargain, les fils Marquet, Claude Rebière et Marcel Besse avaient bien arrosé ce Tour de France dont on avait entendu parler, mais jamais vu. Car jusqu’à ce jour, la grande boucle épousait le contour de nos frontières. En cette année 1952, elle avait obliqué à l’intérieur de notre pays et le Périgord constituait la première région traversée avec un contrôle de ravitaillement devant le palais de justice à Périgueux.

LE VÉLO TOUT TERRAIN, NOUVEL  ATOUT DE LA COMMUNE

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affiche 2017

Départ d’une épreuve VTT aux Sermonces  © Laurine Raud

- Avec l’évolution de la commune, le cyclisme a découvert la campagne de la commune avec l’arrivée du VTT. Ainsi de nombreuses courses et des randonnées ont été organisées à Champcevinel sur des parcours bien balisés. La proximité de la forêt de Lanmary, la commune très étendue, les belles zones boisées et les dénivelés conséquents constituent autant de gages de succès pour que le vélo vert y trouve sa place. La ligue de l’enseignement et des clubs sont venus guerroyer de temps à autres. Il était même une époque où la Ligue avec Jean-Michel Bouillerot détenait une base au Toulon, de laquelle les adeptes du tout terrain grimpaient par la Monzie la bosse de Borie-Petit pour partir s’évader dans notre belle campagne.

vtt marcheurs

Les marcheurs aussi ont fait cause commune avec le VTT © Laurine Raud 

- De nombreuses randonnées s’y sont déroulées avec comme base de départ le terrain des Sermonces d’où les Vététistes accomplissaient le Tour du Grand Périgueux. A cette manifestation "la X Champcevinel" (cinq éditions connues) était associée marche, marche nordique, trail et circuit VTT de 19, 36 et 52 km plus marché des producteurs et poste de restauration. Il se murmure même qu'une nouvelle édition sera organisée en septembre 2022.
- Les voies vertes ont également donnée le coup de pouce indispensable pour créer des liaisons avec l’agglomération.

VTT et marché

Marché des producteurs, VTT et casse-croûte lors de la "X Champcevinel"

PARCOURS VTT

Circuit VTT permanent sur la commune de champcevinel

LE TOUR DORDOGNE SUR LA COMMUNE ET SES PASSAGES

- N’oublions pas non plus d’ajouter le Tour de la Dordogne qui à quatre reprises a traversé une partie de la commune. Malgré son enclavement et l’étroitesse de ses routes, les organisateurs ont ouvert les hostilités en 1991 où les coureurs venant d’Agonac pour rejoindre l’arrivée à Trélissac, traversaient le Lyonnet, Sourbarie, Bas Pareynou, la côte Durand, Borie-Petit, le clocher, Lagrange, puis direction Maraval. Réel souvenir que cette rude ascension de Borie-Petit, où de nombreux coureurs ont avalé si on eut dire leur extrait de naissance. Une étape qui avait sourit à Vincent Guillout du CRCL, ce même CRCL qui détenait en la personne de Thierry Ferrer (CRCL) le vainqueur de cette édition.

TD
Le Tour de la Dordogne, une grande organisation
qui est passée 4 fois sur la commune

Deuxième passage en 1998 lors de l’arrivée jugée à Périgueux. Les coureurs partis de Saint-Jory de Chalais et venant d’Agonac sont montés par le Lac, puis Mazoulet, les Mazades, la combe des dames et direction les boulevards pour l’arrivée. Une première à Périgueux avec la victoire de Franck Laurence (Jean Floc’h) et le succès de Pascal Pofilet (CC Etupes) au classement général final.
Troisième passage en 2011 lors de l’étape Nantheuil de Thiviers-Périgueux où venant de Château-l’Evêque, le peloton a traversé le Godet, carrefour des Gravettes, Bas Pareynou et direction le Toulon pour rallier une nouvelle fois le centre ville. L’étape sera pour Christophe Goutille (SC Martigues), le maillot jaune pour Angélo Tulik (Vendée U).
Quatrième et dernier passage en 2013, où les coureurs ont emprunté la route d’Agonac par Sourbarie, le Toulon et arrivée en ville. Cette fois les coureurs effectuaient l’étape Mensignac-Périgueux, une étape longue de 163 km où de nombreuses échappées ont fusé et où tout s’est joué dans les rues de Périgueux avec la victoire de Renault Maxime (Sojasun) et de Pierre-Henri Lecuisenier (Vendée U) au général.

LA VOIE PUBLIQUE N’EST PLUS UN STADE POUR LES CYCLISTES

ou QUAND LE CYCLISME DE CLOCHER EST CONDAMNÉ

- Quand on voit au quotidien nos aménagements routiers, il est difficile de se faire une raison… On voudrait bien connaître le "petit génie" qui a imaginé tous ces ralentisseurs et autres installations qui, au prétexte de faire ralentir les usagers, ont transformé nos voies de circulation en véritables gymkhanas. Aujourd’hui ce sont les usagers et notamment les chauffeurs de bus et de poids lourds qui se tapent (le mot est approprié !) à répétition chaque jour ces toboggans de malheur que l’Europe sans doute nous impose. Les "dos d’âne", c’est vrai, portent si bien leur nom ! On a surtout une pensée particulière pour nos coureurs cyclistes et usagers du "deux-roues" qui ont embrassé le macadam grâce à ces "conneries" : ça a coûté combien au contribuable cette mauvaise plaisanterie ? Et ça coûtera combien pour remettre les voies de circulation un jour en état normal ? On aura bientôt des voitures intelligentes, certains constructeurs y travaillent ardemment. A quand des aménagements routiers intelligents ? Il y en a un qui se marre bien de là-haut, c’est Monsieur GPS ! Si on avait pensé à lui, aux capteurs et autres moyens électroniques dont on dispose sur les véhicules, il aurait pu régler la question à moindre frais et de manière imparable ! Toujours est-il que ces giratoires, dos d’âne, aménagements routiers ont détruit le stade des cyclistes, à savoir, la voie publique sur laquelle les compétitions cyclistes ne peuvent plus passer ! Une raison de plus pour que le Vélo Tout Terrain trouve une place de substitution à la place d'un cyclisme de clocher à la dérive pour la raison évoquée, mais qui n'est pas pour autant la seule...

CHAMPCEVINEL – LE CYCLISME DANS LA COMMUNE -
TOUR DU LIMOUSIN © BERNARD PECCABIN

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11 août 2022

34° TROPHÉE DES CHÂTEAUX

TROISIÈME SUCCÈS D’OCCITANE CF AUX MILANDES

AVEC FLORENT CASTELLARNAU

Milandes 2022

- Il y avait comme d’habitude un énorme public sur les bords de la route du château et pourtant le mercure accusait un 38 degrés qui n’autorisait pas une exposition prolongée sous le soleil. Mais aux Milandes, la passion fait la différence et malgré cette température, on a toujours comme refuge celui de trouver de longues bandes ombragées pour encourager et observer la soixantaine de partants.
Damien Lapouges alluma la première mèche, mais il trouva en Romain Campistrous, un coureur qui pédalait à merveille, capable d’amener une nouvelle échappée. Mais pour y croire, il faut en vouloir à l’image du Colombien Diomedez Vélandia qui tenta de le suivre. Malgré ces deux bêtes à rouler, le peloton reprit en main la course. Et c’est alors que Baptiste Lavigne encore un "sang et or" de l’Occitane prit la tête de la course. Mais son petit raid voué à l’échec, fut vite rangé dans sa besace de souvenirs.
- A mi-course, Delcros et Bellicaud prenaient le relais en tête. Sur cet éreintant circuit, l’épopée de Delcros tourna court, si bien que Castellarnau mâchoire serrée, retrouvait un Bellicaud seul. Ces deux attaquants étaient revenus dans le match sur ces pentes, où on se croyait comme dans un sauna. Les Milandes 2022, étaient devenues un peu l’épreuve de la soif où les coureurs étaient occupés à boire et à souffrir derrière ces deux courageux décidés à tourner la poignée de l’accélérateur, si bien que le peloton n’avait plus la force pour revenir.
- A la flamme rouge, Castellarnau déposa Bellicaud pour signer une belle victoire d’équipe, celle d’Occitane Cyclisme Formation, une équipe qui travaille avec le soutien des clubs de Montauban, Albi, Castelsarrasin et Mazamet. Déjà 3° à Monpazier, Léo Pendery de Blagnac prendra la même place, démontrant ainsi qu’il reste un homme qui passe bien en plaine comme en côte. Sur le plan local, soulignons l’excellente 5° place d’Antonin Boissière du Team Dordogne.
- Belle fin de course avec ce protocole où Rosemary Philips, chanteuse de jazz de la Barbade qui chanta la chanson de Joséphine Baker "j’ai deux amours". (Sur ce lien la course aux Milandes en 1949 avec parmi les soutiens, celui de Joséphine Baker).

Image1

Podium ci-dessus avec de gauche à droite : Yannick Pouey, Serge Solignac,
Léo Pendery, Florent Castellarnau, Jérémy Bellicaud, Diomedez Vélandia Florez,
Rosemary Philips et Jean Louis Gauthier.© Guy Dagot

Classement : 1 Castellarnau Florent (Occitane CF) en 2h12’51”, 2. Bellicaud Jérémy (Océane Top 16 à 5", 3. Pendery Léo (GSC Blagnac VS 31) à 2’02", 4. Faure Xavier (USP Issoire), 5. Boissière Antonin (Team 24 Formation), 6. Soubes Yohan (Tean 24 Formation), 7. Jamet Alexandre (EC Saint-Etienne Loire), 8. Vidal Adrien (GSC Blagnac VS 31), 9. Delcros Clément (AVC Aix-en-Provence), 10. Demeautis Matthieu (Océane Top 16), 11. Velandia-Florez Diomedez (Colombie), 12. Conor Paul (Apogé Cyclisme Team U Cube), 13. Daudin-Guenegou Franck (Bretagne Sud Cyclisme), 14. Guérin Alexandre (Apogé Cycliste Team U Cube) (tous m.tps), 15. Brossel Béranger (USP Issoire) à 2’05", etc….
- Reportage, classement et photos sur ce LIEN.

VÉLO DORDOGNE – MILANDES 2022 - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

9 août 2022

34° TROPHÉE DES CHÂTEAUX AUX MILANDES

34° TROPHÉE DES CHÂTEAUX AUX MILANDES
(Commune de Castelnaud la Chapelle)

MILANDES 2022 AFFICHE

 Epreuve élite nationale ouverte aux 1ère, 2ème, 3ème catégorie et pros continentaux.
Dossards 14 h 30, départ 15 h 30
30 tours de circuit, 85 kilomètres. Parcours ombragé à 70%
Dotation : 4000 € de prix et primes
Grilles : 930/20 1er 185 €
Prix Spéciaux Espoirs : 351/15 2ème cat : 296/15 3ème cat : 213/10
Primes : 2000 €
Renseignements : 06 85 11 58 76
mail : gjl@wanadoo.fr

2021 Milandes Clément Jolibert

Qui, après le succès de Clément Jolibert la saison passée ? © Guy Dagot

Palmarès des 32 éditions : 1988 : Thierry Barrault (VC Roubaix), 1989 : Jean-Luc Luc Garnier (Martigues), 1990 : pas organisé, 1991 : Philippe Dalibard (ECF Changé), 1992 : Denis Leproux (AS Corbeil Essonnes), 1993 : Denis Leproux (CA Mantes), 1994 : Marc Thévenin (CR4C Roanne, 1995 : Denis Leproux (CC Etupes), 1996 : Hervé Henriet (VC Rouen), 1997 : Denis Leproux (CC Etupes), 1998 : Pascal Pofilet (CC Etupes), 1999 :  Eric Drubay (CC Etupes), 2000 : Christophe Dupouey (GSC Blagnac), 2001 : Stéphane Bellicaud (Bressuire AC), 2002 : Denis Leproux (UC Sablé), 2003 : Benoît Luminet (CR4C Roanne), 2004 : Carl Naïbo (Bressuire AC) devant Jean Mespoulède (CC Marmande), 2005 : Guillaume Lejeune (Charvieux-Chavagneux Isère Cyclisme), 2006 : Benoît Luminet (CR4C Roanne), 2007 : Jean-Luc Delpech (Bretagne Armor Lux), 2008 : Stéphane Reimherr (UC Artix), 2009 : Samuel Plouhinec (Team Agem 72 Sarthe), 2010 : Benoit Luminet (CR4C Roanne), 2011 : Jean Mespoulède (CC Marmande), 2012 : Stéphane Reimherr (VC Tarnos), 2013 : Lilian Calmejane (Albi Vélo-Sport).), 2014 Jean Mespoulède (CC Périgueux-Dordogne), 2015 et 2016 : Samuel Plouhinec (Team Peltrax Damarie les Lys), 2017 Yoann Paillot (Océane Top 16), 2018 Julien Buisson (Occitane CF), 2019 Yohan Soubes (CC Marmande), 2020 Kévin Besson (Occitane CF), 2021 Clément Jolibert (Team Pro Immo Nicolas Roux), 2022

LES 55 ENGAGÉS

BESSAGUET Cedric Apogé Cycliste - Team U Cube 17, CONOR Paul Apogé Cycliste - Team U Cube 17, CORDIER Marius Apogé Cycliste - Team U Cube 17, GUERIN Alexandre Apogé Cycliste - Team U Cube 17, PEYENCET Gabriel Apogé Cycliste - Team U Cube 17, WADE Aaron Apogé Cycliste - Team U Cube 17, FOUQUET Pierre AC Bagnères de Bigorre, DELCROS Clément AVC Aix en Provence, LEROY Victor  Béziers Méditerranée Cycl,QUEYRET Maxime CA Castelsarrasin, PASTUREL Marin CC Marmande, CASADO Léo CC Périgueux-Dordogne, LAMY Julien CC Périgueux-Dordogne, LAPOUGES Damien CC Périgueux-Dordogne, PASQUET Aurélien CC Périgueux-Dordogne, CHATELUS Axel Charvieux Chavagneux IC, JAMET Alexandre EC. Saint-Etienne Loire, REYT Bertrand EV Bretenoux Biars, BERTRAND Corentin GSC Blagnac VS 31, CHASSAGNE Thomas GSC Blagnac VS 31, PENDERY Léo GSC Blagnac VS 31, VIDAL Adrien GSC Blagnac VS 31, NAGAKAWA Tatsuya Japon, KAWASAKI Miori Japon, BABA Keizaburo Japon, WARIN Hugo Lescar VS, CASTELLARNAU Florent Occitane Cyclisme Formation, LAVIGNE Baptiste Occitane Cyclisme Formation, LETURGIE Bastien Occitane Cyclisme Formation, CAMPISTROUS Romain Occitane Cyclisme Formation, FIEFVEZ Rudy Océane Top 16, BELLICAUD Jeremy Océane Top 16, DEMEAUTIS Matthieu Océane Top 16, WOLF Grégoire Pau Vélo 64, ACOSTA Thomas Philippe Wagner Cycling, JOLIBERT Clément Philippe Wagner Cycling, MICOLON Rémi Philippe Wagner Cycling, HAGEN Julien SC Nice Métropole, BENEYROL Jérémy Team 24 Formation, BOISSIERE Antonin Team 24 Formation, SOUBES Yohan Team 24 Formation, OGASAWARA Takumi Team 24 Formation, DELAFORGE Anthony Team 24 Formation, PASQUET Audric Team 24 Formation, CORREA MEDINA Maycol Team 24 Formation, BORRAS CALDERON Nicolas Team Inca, MARMOLEJO DAZA Luis Mario Team Inca, VELANDIA FLOREZ Diomedez Team Inca, VELASQUEZ TRUJILLO Kevin Team Inca, BENCHEHIDA Djilali USP Issoire, BROSSEL Bérenger USP Issoire, CHERION Baptiste USP Issoire, FAURE Xavier USP Issoire, JOIN Alexandre USP Issoire, LOPEZ Clément VC Roquettois Omnisports

VÉLO DORDOGNE – MILANDES 2022 - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

8 août 2022

BEAUSSAC - PRIX DES FÊTES

DEROO TOUJOURS PLUS HAUT

Deroo

- Rare épreuve du Périgord Vert, Beaussac a renoué ce week-end avec le cyclisme après deux années où le confinement et les mesures sanitaires avaient empêché d’organiser. Comme d’habitude, c’est un peloton d’une petite chambrée qui a pris le départ. Parcours difficile avec la rude côte du bourg, conditions météorologiques toujours aussi tropicales, soit déjà des arguments qui pèsent sur l’épreuve et que beaucoup de coureurs redoutent. Et pourtant Beaussac aime récompenser ses coureurs et sa dotation de prix et de primes le prouve bien.
- Dès le départ un groupe de sept coureurs se forme avec Gaëtan Deroo (notre cliché) le feu follet Astérien qui va sur tout ce qui bouge. Avec lui Martial Roman l’ex-professionnel mais aussi Alexandre Guérin le dernier vainqueur qui ne manque pas de punch et Gérald Marot le baroudeur que l’on ne présente plus. Ajoutons Tristant Joinel du club vététiste de Saint Léon, Warin Hugo le Béarnais de Lescar et Léo Casado le Cécépiste aux dents longues. Derrière le peloton souffrait et ressemblait à un sandow qui se tend et se détend, si bien que cette épreuve crématoire finira par avoir raison, puisque seuls dix-huit des vingt cinq dossards rallieront la banderole.

deroo

Deroo dans le sprint avec ses adversaires échappées (photo JSA Cyclisme)

- Le cyclisme c’est le sport où le dépassement de soi-même prend une dimension exceptionnelle. Et on peut dire qu’en ce dimanche 7 août à Beaussac, tout le monde aura bien mérité cette vérité. Alors que le mercure devenait intraitable, le groupe de tête continuait a bien grimper et à se marquer à la culotte. Et puis il y a eu l’arrivée avec ce virage du cimetière où il faut passer en tête et cette victoire de Gaëtan Deroo le coureur de Saint-Astier qui va pouvoir ouvrir une boutique de fleuriste à force de remporter des bouquets chez les Ufo comme en Fédé.

EXTRAIT DU CLASSEMENT FINAL BEAUSSAC 2022

BEAUSSAC

- Belle organisation de la JS Astérienne autour du président Leguen et du comité des fêtes local pour cette reprise qui fait revivre notre vélo dans ce Périgord Vert, véritable vivier de notre histoire cycliste.

bEAUSSAC 1

Le protocole avec Gaëtan Deroo entouré des Miss JSA  et de ses rivaux du jour

Palmarès connu du Prix cycliste : 1978 Raymond Paillot (UA La Rochefoucauld), 1979 Guido Vérardo (VC Langon), Alain Laval (EC Foyenne) course d’août1980 Gay (UC Nontron), 1981 Philippe Gianoni (CC Périgourdin), Laurent Mazeau (EVCC Bergerac) course d’août1982 Tony Rousseau (VC Leroy-Somer), 1983 Guy Biojout (UV Limousine), 1984 Frédéric Chabreyrou (CA Ribérac), 1985 Eric Raud (CC Périgueux), 1986 Michel Delestage (Pédale Thiviers), 1987 Thierry Chamouleau (CC Périgueux), 1988 Jean-Claude Delage (CC Montpon), 1989 Patrick Bartou (CRC Limoges), 1990 Pascal Beau (CC Vervant), 1991 Jean-Yves Béneyrol (ASPTT Périgueux) Championnat de Dordogne, Didier Lezoray (SC Périgord), 1992 Patrice Castrezatti (AC Bon Encontre), 1993 David Périllaud (UA La Rochefoucauld), 1994 Nicolas Brachet (CCP Nontron), 1995 Franck Alaphilippe (CC Varennes), 1996 Jérôme Bonnace (CC Marmande) Championnat d’Aquitaine espoirs1997 Cyril Ribette (UC Brive), 1998 Sandy Casar (Jean Floc’h Mantes), 1999 Jean-François Bégoin (AC Châtellerault), 2000 pas de course suite décès président du comité des fêtes, 2001 Jérémy Dartus (Picardie) Challenge National Juniors2002 Julien Valade (Bressuire), 2003 Romain Chollet (Cycle Poitevin), 2004 David Milon (CC Périgueux), 2005 Yoan Poirier (CC Périgueux), 2006 Alexandre Brard (UC Artix), 2007 Sylvain Pandelé (CAM Bordeaux), 2008 Jérémy Rouyer (Angoulême VC), 2009 Sébastien Bordes (Cycle Poitevin), 2010 Christophe Cuménal (CC Périgueux), 2011 Sébastien Béneyrol (JS Astérienne), 2012 Bruno Guezet (CC Marmande), 2013 Maxime Teulière (CC Marmande), 2014 Romain Jagu (Vélophile de Naintré), 2015 Louis Lapierre (Cycle Poitevin), 2016 Thomas Acosta (SA Mussidan), 2017 Kevin Ouvrard (SA Mussidan), 2018 Guy Le Monnier de Gouville (CG Orléans), 2019 Alexandre Guérin (Sud Dordogne), 2020 et 2021 pas de course COVID, 2022 Gaëtan Deroo (JS Astérienne).

VÉLO DORDOGNE - BEAUSSAC 2022 - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

16 novembre 2022

MONT DE MARSAN (La Madeleine 1959)

Le 21° GP des fêtes de la Madeleine

à Michel Gonzalez

1959

Alors que Michel Gouyheneix va libérer le peloton on remarque de gauche à droite Michel Gonzalez,
Sabathier, Desbats en lunette noire, Dotto, Mastrotto et Vivensang qui va enfourcher sa machine

 Mont-de-Marsan .  -  Hier après-midi, sur 100 kilomètres, s’est couru le XXIéme Grand Prix des fêtes de la Madeleine en présence d’un nombreux public.

CLASSEMENT
1° Michel Gonzalez (V.C Hendaye)  les 100 kilomètres en 2h 31mn . 2 Robert Gibanel (V.C Pau). 3 Raymond Batan (UC Tarbes). 4 Michel Brux (UC Tarbes). 5 Labat (UC Tarbes). 6 Paulmy. 7 Gratton (Monaco). 8 Sandona (VC Béarnais). 9 Ducourneau (Stade Montois). 10 Poutou (VC Pau). 11 Goya (VC Nay). 12 Desperiez (US Dacquoise). 13 Galan. 14 Rinco (Girondins de Bordeaux). 15 Domage (Stade Montois).

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - La Madeleine 1959 © PATRICK GONZALEZ
La mémoire du cyclisme en Dordogne et en Aquitaine

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12 septembre 2022

LA JS ASTÉRIENNE AU TOUR DU LAVEDAN

LE BAGNÉRAIS BERTRAND COUMET MAÎTRE SUR SES TERRES

LA JEUNESSE SPORTIVE ASTÉRIENNE

REMPORTE LE MEILLEUR GRIMPEUR ET LE CLASSEMENT PAR ÉQUIPES

Image1

 De gauche à droite Sébastien Béneyrol, Guillaume Eynard, Valentin Faurie,
Alexandre Léon, Damien Guérineau et Gaëtan Deroo au départ à Argelès-Gazost

- Ce week-end une équipe de la Jeunesse Sportive Astérienne a bataillé sur les routes de Pyrénées (Alexandre Léon, Damien Guérineau, Sébastien Béneyrol, Valentin Faurie, Gaëtan Deroo, Guillaume Eynard). Cap sur le Lavedan où un circuit avec de nombreux faux plats et de petites bosses composait le menu de cette première étape courue autour d’Argelès Gazost. Étape veillée sous les yeux du Cabaliros et du Viscos, deux pics pour ceux qui connaissent et qui sont plantés là comme des sentinelles sur cette vallée, où 160 coureurs ont été libérés. La course s’est effectuée en deux temps avec un premier tour et ses quelques escarmouches. Mais on sentait déjà ceux qui avaient des fourmis dans les jambes avec des Astériens dominateurs sur la bosse de Préchac à l’image de Deroo et de Léon mais aussi avec un Robin Duez décidé à s’habiller en vert à raflant tous les passages à Argelès. Puis l’acte de naissance de la bonne échappée se décida avec Blanchet (TSA Unibaler), Deroo, Léon (tous deux JSA), Codolo (Tonneins), Serre, Pivotto (tous deux Alva Cyclosport), Duez (Castelmeyran) et Thilloy (Lapouyade). Ce groupe semblait bien armé avec deux Astériens et deux éléments de Valence d’Agen qui pouvaient faire pencher le sort de la course. Mais sur ces toboggans de la vallée du Lavedan, nos Astériens ont mis la pression notamment lors du dernier tour où tout se décida à la pédale entre le pont neuf de Lugagnan et la sous-préfecture. Une chose est certaine, Deroo s’est sorti ensuite les tripes en déposant son petit monde qui bourdonnait autour de lui comme un essaim d’abeilles. Blanchet son second accusait 14 secondes sous la banderole, Léon 6° parachevait le succès de la garde verte qui s’était tricotée au cours de cette première étape une tunique jaune et une à pois rouges. On le voit, les choses avaient bien commencé…
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étape 1 deroo

Gaëtan Deroo triomphe en solitaire à Argelès

UN CHRONO SUR UNE VOIE VERTE (2° étape)

- Drôle de circuit que l’utilisation de cette voie verte pour le chrono entre Pierrefitte Nestalas et Argelès-Gazost. Un ruban bitumé utilisé d’habitude par les randonneurs et qui faisaient place ce jour aux compétiteurs qui évoluaient sur ce beau ruban bitumé de cinq kilomètres, qui avait remplacé cette voie ferrée où un train amenait autrefois les voyageurs venant de Lourdes pour rejoindre Pierrefitte. On était sur un faux plat, mais petit privilège, un faux plat descendant où il fallait bien sur se livrer à fond. L’étroitesse de cette voie qui longeait parfois la route laissait peu de choix aux coureurs qui n’avaient pas de trajectoire à prendre et pas de véhicule d’assistance à leurs trousses.

étape 1 

Podium de la 1° étape avec à gauche nos deux Astériens Léon et Deroo

le maillot jaune après le chrono

- Etape effectuée à bloc avec le succès de Romain Bazalgette de Castelmeyran. Mais le banlieusard de Castelsarrasin accusant un retard conséquent la veille, ne présentait pas un danger. Chez nos Astériens, il faut dire que notre maillot jaune a quelque peu coincé accusant 35 secondes de retard sur le vainqueur. Pourtant, tous les ingrédients de la performance semblaient réunis pour ce chrono. Un profil favorable, une distance très courte, de belles lignes droites, mais aussi un poids, celui de défendre un maillot de leader. Et une fois de plus c’est notre capitaine de route Alexandre Léon qui s’en tirera le mieux, ne concédant que 23 secondes. Faut dire quand même que ce contre la montre pourtant si court a laissé des traces puisque le classement général s’est trouvé chamboulé. Deroo fut le perdant de cette course poursuite contre le temps, laissant sa tunique au Lot-et Garonnais Jérémy Blanchet (TSA Uniballer) - notre photo ci-contre - deuxième de la première étape. Etait-ce un mal pour un bien avant de se coltiner la montée de Cauterets ? Car Deroo qui se parait de son maillot à pois n’avait plus le poids de la course à supporter et quatre secondes de retard, ma fois ce n’était pas une grosse perte et ça restait jouable puisque sous la minute, se trouvait toujours les huit coureurs de la première étape, que Deroo avait alignés.
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BERTRAND COUMET LE BAGNÉRAIS SOUVERAIN

DANS SES MONTAGNES (3° étape)

Béneyrol Cauterets

Sébastien Béneyrol retrouve ses jambes de sa jeunesse

le colimaçon Cauterets

Le colimaçon dans la montée sur Cauterets, ultime meilleur grimpeur © Thierry Hourugou

- Il régnait une excellente ambiance à Argelès au départ de cette grande et décisive bataille qui mènera les coureurs sur Cauterets. Un élément venait tout de même encombrer le moral des plus fragiles, avec un  mercure qui avait fait un bond pour flirter avec la barre des 30 degrés. Il allait donc faire chaud et même très chaud au cours de cet ultime rallye. Blanchet en jaune, Deroo avec les pois, huit coureurs sous la minute et 134 autres en course constituaient les principaux éléments de ce Tour où la route allait devenir longue, dure et chaude. Restait à savoir si d’autres courageux trouveraient l’inspiration pour exploiter ce terrain formidable qu’est la montagne, la vraie, par opposition à celle du samedi où on avait roulé dans la vallée. Les premiers kilomètres consistaient à un remake de la veille, à parcourir deux fois en sens inverse. Sébastien Béneyrol que l’on n’attendait pas vraiment fit "tilt" d’entrée en franchissant en tête les MG de Beaucens avec dans sa roue Coumet, Montauban, Pontreau, Prat le local, soit de sérieux clients qui n’avaient pas laissé de traces probantes au cours des deux premières étapes. Puis ce fut le début de l’acte final avec comme hors d’œuvre la montée de Saint-Savin, premier rempart sérieux de l’après-midi. C’est ici que le Bagnérais Coumet fit monter le stress d’un cran sur ce parcours sérieux. Le jeune Bigourdan démontrait qu’il possédait à ce moment là un moteur qui comptait de nombreux chevaux, mais derrière lui Montauban, Pontreau, Béneyrol et Shaab s’accrochaient à ses basques. Coumet avala ensuite les premiers lacets au-dessus de Pierrefitte à fond de cale dans le but d’étirer la file au maximum. Dans les voitures on commençait à sortir les calculettes pour lire que ce Coumet accusait deux minutes sur un maillot jaune qui semblait en perdition. Deux minutes en montagne c’est peu et beaucoup. On se décida alors à bouffer plus goulument le bitume de cette montée sur Cauterets. Si Coumet accentuait son avance, derrière on réagissait et on revit le maillot à pois de Deroo, celui d’Alexandre Léon prendre en main une opération pour tenter de colmater la brèche du Bagnérais. Deroo avalait quelques fuyards, accompagné par Bazalgette, Toutain, Guillen, Weenemans, Dumas, Bonnard, Roux et bien sur par Léon son capitaine de route, toujours aussi merveilleux malgré ses 45 printemps et la difficulté. Mais Léon comme Deroo sont rompus aux épreuves "grande dimension", puisqu’ils n’hésitent pas à se frotter avec les élites FFC ce qui leur procure d’oser attaquer, de dynamiter l’épreuve, de prendre des risques quitte à tout perdre ou si ça rigole à tout gagner. Devant Coumet devenait inaccessible, ayant Bazalgette lancé à sa poursuite, suivi de Toutain et plus loin du groupe Léon grossit par Rodarie. Encore plus loin Béneyrol s’accrochait avec beaucoup de vaillance permettant au club de remporter le classement par équipes. Mais les dès étaient jetés et la course fut gagnée par un Bertrand Coumet prometteur devant Bazalgette à 1’18s, Toutain terminant 3° à 3’54s, juste à quelques encablures du groupe Léon-Deroo ardents dans la lutte et auteurs d’une belle montée.
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classement_général_final_de_l'épreuve classement, téléchargez le PDF.

cauterets podium final

Podium final à Cauterets avec de gauche à droite Samuel Pontreau meilleur sprinter, 
Jonathan Jondreville (ACBB) premier des deux, Sébastien Duffau (Tarbes) premier des trois,
puis de droite à gauche les six premiers du général avec Coumet, Bazalgete, Deroo,
Léon, Bonnard et Toutain

BILAN ASTÉRIEN

- Il est vrai que tout avait bien commencé pour nos "verts et blancs". En s’offrant en solitaire la première étape, Gaëtan Deroo avait ouvert la voie en remportant non seulement le jaune mais aussi le maillot à pois. Par contre, avec 14 secondes d’avance et sur un chrono de 5 kilomètres, on supposait que notre leader aurait gérer mieux son avance. Reste à savoir ce qu’il s’est vraiment passé ? Toujours est-il que notre duo Deroo-Léon a refait surface lors de l’ultime étape avec en prime un remarquable Béneyrol qui sans être super comme au temps de sa jeunesse, n’était pas mal du tout. On voit que la troupe du président Leguen a été présente sur tous les fronts, excepté dans le contre la montre où il se sont mal dépatouillés semble t-il. Après, il y a eu une belle montée sur Cauterets et même si les locaux habitués à la montagne sont restés maître du jeu, nos hommes n’ont pas du tout démérité puisque ce sont eux qui ont fait preuve le plus de cohésion en ramenant à Saint-Astier le challenge par équipes. En ajoutant le podium de Deroo (3°), sa victoire d'étape, la 4° place de Léon et le meilleur grimpeur du seigneur Deroo (qui s’était déjà signalé la saison passée en ramenant d’Argelès le maillot vert) on peut être satisfait. Il est sans doute vrai qu’on aurait signé de suite la veille du départ pour avoir un si beau bilan. Car les Astériens ont aimé on le voit les Pyrénées, qui comme la chanson des montagards, resteront leurs amours et celui d’un week-end mémorable. Tous les coureurs méritent de sincères félicitations tels Sébastien Béneyrol (18°), Damien Guérineau (59°), Valentin Faurie (78°) et Guillaume Eynard (82°) qui ont non seulement accompli leur job d’équipier mais qui ont terminé la course jusqu’au bout. Demain lundi tout ces sportifs iront rejoindre leur travail, avec des jambes lourdes certes, mais en ayant démontré que le cyclisme de clocher existe bien à condition de s’en donner la peine.

classement_meilleur_grimpeur classements, téléchargez les PDF.
classement_des_points_chauds
classement_par_équipe

protocole cauterets éqyuipe

Entourés par leur président et leur coach J.Paul Séaut, l'équipe de la JSA leader
du classement par équipe lors du protocole (Deroo en arrière plan avec maillot MG)

 VÉLO DORDOGNE – TOUR DU LAVEDAN 2022 - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

5 octobre 2022

BORDERES-SUR-ECHEZ - édition 1964

A Bordères, en présence d’une foule record
MICHEL GONZALEZ, "LA FLÈCHE BASQUE"
règle (d’un pneu) BATAN et 20 coureurs au sprint
Une chute grave du jeune BIGNON (Stado) qui heurte un spectateur
(Au micro, Aldo BERTHOZAT réalise 1850 francs de primes)
Une organisation de la section cycliste du Stado-Tarbais

BORDERES-SUR-ÉCHEZ a assisté à un sprint géant sur une chaussée devenu trop étroite pour les cinq mille spectateurs qui s’y massaient. Un sprint "monumental", disait Aldo Berthozat, car tous les favoris en avaient laissé un peu sous la pédale à l’intention de cet ultime effort  Mais nous y reviendrons tout à l’heure. Autour de Mr Paul Sensever, maire de Bordères, nous notions : Mrs Carrazé premier adjoint, Bénac, président du comité des fêtes "Minique", le père du rugby bordèrais, Louis Dancia "Féfé" Minvielle, Georges Vignolles, les conscrits, etc … Bien avant l’heure du départ, le circuit dont les points dangereux sont protégés par des bottes de paille, est noir de monde.

aldo

Un départ brutal
- Au micro de l’excellente sonorisation de notre ami Victor Contal, rue Victor Hugo à Tarbes, le micro "Grandin" crache par la voix de Berthozat des noms connus : Darrigade, Siniscalchi, Gonzalez, Batan, Broustaud, Barrère, Sandona, Vicente, Poulot etc … Rapidement, mais avec une mémoire déconcertante, Aldo égrenait le chapelet de victoires des as régionaux en présence. A 15h 15, le peloton bariolé comme une lanterne vénitienne, s’ébranlait sous les ordres de Mr le Maire et glissait sur les routes toutes neuves, se développant au tour de la cité cabilate comme un vrai tapis.

Le solo du grand Robert
- Les obscurs du peloton ont pris la relève des favoris, à moins que tout simplement ils ne soient en ce début de course en train de tirer les marrons du feu pour ces messieurs ! Au son de la musique foraine et sous les hurrah des fans le peloton s’étire puis revient comme un accordéon. C’est l’ambiance d’une grande kermesse. Soudain, Robert Poulot un aiglon de nos montagnes, sociétaire du Vélo-Club, s’en va de la cage roulante. La compagnie pèse sur ses ailes, il a soif de solitude. Sa longue et puissante carcasse appuie prestement sur les pédales et le jeune sociétaire du Stado tourne à 45 à l’heure autour d’une foule où il ne manque pas d’amis.Nous n’en sommes qu’au 6éme passage et durant dix tours Poulot va résister à la meute déchainée, échouant dans une tentative qui consistait à prendre un tour à tout le paquet.Mais tout à une fin. Sous les coups de butoirs des gros bras, Robert le Grand est rejoint. Immédiatement, contrant un sprint de Claude Cousseau (Parentis), Poutou, encore un filiforme, s’en va de son allure nonchalante, traînant un braquet monumental qui le glisse sur le macadam à près de 50 à l’heure !Un instant surpris, Sandona a réagi et au tour suivant le tandem est formé.Les primes pleuvent, elles vont attiser un peloton qui, derrière, à 600 mètres, semblent vouloir mourir à petit feu.La première escarbille qui nous frappe dans l’œil est Rème (Sarrancolin) qu’a suivi Arné son capitaine.Mais les deux leaders de la Vallée d’Aure, dans le vent de leur sillage ont ravivé le feu. Le peloton s’enflamme jusqu’à l’éclatement. Cousseau (Parentis), Job Roger et son frère Charles (Bon-Encontre) rejoignent et forment une quintette de grande valeur. En trois tours les deux fuyards sont rejoints.Le premier peloton comprenant sept hommes est donc formé et à seize tours de la fin, leur avance est de 40 secondes sur un trio de chasseurs comprenant Errandonéa, vainqueur la veille à Séméac, Batan (UC. Tarbaise) et André Maufinet-Petit (Stadoceste).Il est trop tard tout de même pour une grosse prime que, devant le rapide de Parentis Cousseau, enlève pour 250 francs devant Sandona (200 francs), Rème (100 francs), Arné (50 francs).Le courageux Nicoletti (UC. Tarbaise), qui pédale à l’arrière depuis quelques tours abandonne, et a 12 tours de l’arrivée Batan, Errandonéa, Maufinet-Petit, rejoignent les sept.

Poulot, Cousseau, Sandona

Poulot, Cousseau et Sandona les animateurs de la course

La Grande Bataille
A dix tours de la fin, les dix de tête entament un sprint à mort pour une prime de 250 francs sur un seul homme. Claude Cousseau a, à quelques mètres de la ligne blanche trois longueurs d’avance, mais commet l’imprudence de se relever, Batan surgit et lui souffle la prime. Un drame dans la course … le coureur Bignon est victime de l’imprudence d’un jeune spectateur et tombe sur la chaussée. Profondément touché au visage il reste étendu, le spectateur est blessé. Quelques instants plus tard, l’ambulance des sapeurs-pompiers évacue le coureur Bignon, alors que le jeune Pécapéra reçoit des soins d’urgence. A huit tours de la fin, tous sont ensemble. Ce regroupement général ne dure guère et Poulot jette dans l’ultime bataille son suprême espoir et ses dernières forces. Il s’en va, mais le Marseillais Siniscalchi, ex-grande vedette du cyclisme méridional, s’accroche à ses basques. Le Phocéen est là en couverture, protégeant certains intérêts dont le capital est dans le peloton. Le Tarbais se relève, Darrigade ramenant à vive allure le groupe des rescapés, soit une vingtaine de coureurs. A quatre kilomètres de l’arrivée, Robert Gibanel s’en va mais Sandona et Siniscalchi sautent dans sa roue. La boucle suivante voit Cousseau mener à fond et à deux tours de l’arrivée, le peloton fait toilette, se met à l’aise et forge son moral pour l’ultime et sauvage effort.

Bordères

Sur ce cliché de mauvaise qualité on reconnaît le vainqueur Michel Gonzalez
avec le speaker Aldo Berthozat

Vingt lutins dans un mouchoir
Le peloton zigzague sur la route comme une bête saoule de fatigue, mais cette acrobatie s’effectue à 50 à l’heure. De front, à 600 mètres de la ligne Broustaut, Toujas, Maufinet-Petit, Delmas, Cousseau sont au coude à coude. Mais Batan, Vicente et Gonzalez passent tout à fait sur la gauche … Le sprint est monumental, formidable, Raymond Batan surgit tel un bolide. Cent mètres, 50, 25, 10, 5 mètres toujours Batan, à une roue Gonzalez. Mais sur la ligne le Bayonnais se détend comme un arc et la flèche basque passe … l’épaisseur d’un boyau a ruiné le beau rêve de "Momon" Batan, brillant coureur tout de même. Autour de ces deux as, les places sont chères, Darrigade qui a sprinté un tour trop tôt avec Cousseau, n’est que treizième. Avec Gibanel, ils sont les morts de l’inoubliable bataille d’un très Grand Prix de Bordères.

BE

Classement : 1° Michel Gonzalez (Guidon Bayonnais) couvrant les 50 tours du circuit soit 100 kilomètres, en 2h 25mn, sur cycles Flandria, agent Sarlangue à Bayonne. 2. Batan (UC Tarbaise). 3. Broustaut (Dax) . 4 Vicente (Stade Tarbais). 5. Siniscalchi (Marseille). 6. Toujas (Stado Tarbais). 7. Delmas (Toulouse). 8. Maufinet (Stado Tarbais). 9. Magnien (Vélo-Club Aube). 10. Cousseau (Parentis Sport). 11. Leduc (Stado Tarbais). 12. Job (Bon Encontre) 13. Roger Darrigade (US. Dax). 14. Gibanel (VC Pau). 15. Florent Martin (UC. Tarbaise). tous même temps . 185.000 francs de primes ont été disribuées.

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – BORDÈRES SUR L’ÉCHEZ 1964 © PATRICK GONZALEZ
La mémoire du cyclisme en Dordogne et en Aquitaine

29 juillet 2022

76° NOCTURNE DE MONPAZIER

L'ANGLAIS ALEX HAINES ROI DES REMPARTS

Podium Monpazier

Protocole de cette soirée avec Jean-Louis Gauthier speaker et maître d'oeuvre de cette soirée, M. Duppi maire,
Costeplane 2°, Haines le lauréat, Pendery (3°), Raffin premier des 3 et les miss de service

- Il y a toujours du monde sur les remparts de Monpazier. Le plus beau village de France avait revêtu pour cette soirée ses habits de lumière avec son circuit qui entoure la bastide et ses illuminations. Et puis pour donner un air British et une ambiance des six jours, il y avait les touristes, les terrasses des cafés et les inconditionnels du vélo venus de toute la région pour assister à une belle course. Personne ne regrettera d’être présent et d’applaudir la soixantaine de coureurs (lire la liste des engagés). Une nocturne qui il faut le dire, a toujours survécu, y compris devant la menace du COVID en 2020 et 2021 (lire palmarès).

- La course a d’abord été une bataille pour décrocher les belles primes. C’est dans le final soit à dix tours de la banderole qu’un trio se détachait avec l’anglais Alex Haines de Blagnac, Léo Pendery son équipier et Aurélien Costeplane (Occitane CF). Le sprint revenait à l’anglais Haines, qui nous rappela ainsi que Monpazier fut une bastide anglaise en 1284 et que pour cette douce soirée d’été, il avait eu à cœur d’honorer peut-être ses ancêtres.

Monpazier

- Reportage complet et photos sur ce LIEN.

LIENS NOCTURNE DE MONPAZIER
- Monpazier 1983.
- Monpazier 2000.
- Monpazier 2015.
- Monpazier 2017.

Palmarès connu de l'épreuve : 1949 Jo Bianco (Guidon Agenais), 1950 Hervé Prouzet (Guidon Agenais), 1951 C. Danguillaume (Anjou), 1952 Georges Gay (VC Saint-Céré), 1953 Jo Bianco (Guidon Agenais), 1954 Antoine Sastre (VC Miramont), 1955 Jo Bianco (Fumel), 1956 Gandin (Villeneuve), 1957 Pierre Barrière (UCD Villeneuve), 1958 André Lesca (Guidon Agenais), 1959 Jacques Pineau (Agen), 1960 Jacques Pineau (Agen), 1961 Alfred Gratton (UC. Monaco), 1962 Alfred Gratton (UV Lectoure), 1963 Claude Cousseau (Parentis-Sports), 1964 Alfred Gratton (UV Lectoure), 1965 Jean-Pierre Danguillaume (Joué les Tours). 1975 Guy Mazet (UV St Eloy les Mines), 1976 Daniel Barjolin (US Tonneins), 1977 Gérard Prigent (VC Monpazier), 1978 Didier Lebaud (UC Niort), 1979 Joel Hurel (UV Caen), 1980 Fernand Lajo (CC Bernos-Beaulac), 1981 Daniel Leveau (CS Villedieu les Poëlles/Normandie), 1982 Laurent Biondi (SO Pont de Chéruy/Dauphiné), 1983 Daniel Leveau (CS Villedieu les Poëlles), 1984 Patrick Busolini (UV Aube), 1985 Philippe Tesnière (VC Fontainebleau), 1986 Hervé Desriac (ASPTT Paris), 1987 Franck Boucanville (AC Boulogne-Billancourt), 1988 Philippe Delaurier (CC Wasquehal), 1989 Laurent Piéri (CC Wasquehal), 1990 Gérard Ianotto (Guidon Saint-Martinois), 1991 Lauri Résik (Estonie), 1992 Sylvain Bolay (CC Varennes-Vauzelle), 1993 Marc Fauré (AVC Aix en Provence), 1994 Laurent Planchaud (AV Copernic - Orléanais), 1995 Gérald Liévin (UC Châteauroux), 1996 Jérôme Gourgousse (UC Châteauroux), 1997 Jacek Bodyck (Pologne), 1998 Pascal Pofilet (CC Etupes) 1999 Marek Lesniewski (Pologne), 2000 Eric Daragnès (US Bouscataise), 2001 Marek Lesniewski (Pologne), 2002 Jean-Luc Delpech (US Montauban 82), 2003 Lionel Chatelas (UC Villeneuve), 2004 Stéphane Reimherr (CC Périgueux-Dordogne) , 2005 Stéphane Reimherr (UC Artix) , 2006 Jérôme Bonnace (UC Châteauroux), 2007 Stéphane Reimherr (UC Artix), 2008 Samuel Plouhinec (Team Agem 72), 2009 Samuel Plouhinec (Team Wilo Agem 72) Champion de France devant Tomasz Kaszuba (CC Marmande) et Carl Naïbo (US Montauban 82), 2010 Mèven Lebreton (VS Chartres), 2011 Samuel Plouhinec (Team VR Sarthe), 2012 Alexis Tourtelot (CC Périgueux-Dordogne), 2013 Jean Mespoulède (CC Périgueux), 2014 Martial Roman (Veranclassic-Ekoï), 2015 Stéphane Reimherr (EC Trélissac CC), 2016 Mickaël Larpe (Girondins de Bordeaux), 2017 Loïc Herbreteau (CC Marmande), 2018 Thomas Chassagne (VC Cournon), 2019 Loïc Szewe (UV Mazamet), 2020 Maxime Urruty (Team Nicolas Roux), 2021 Thomas Devaux (Chavagneux Isère Cyclisme), 2022 Alex Haines (GBR/CSG Blagnac VS 31).

PODIUMS SOUVENIRS

Monpazier

1983 Daniel Leveau (CS Villedieu)

1984 Patrick Busolini (UV Aube)

1989 Laurent Pieri CC Wasquehal)

1990 Gérard Ianotto (G. Saint-Martinois)

Monpazier 92

1992 Sylvain Bolay (CC Varennes Vauzelle)

Monpazier 93

1993 Max Faure (AVC Aix en Provence)

Monpazier

1994 Laurent Planchaud (AV Copernic)

Monpazier

1995 Gérald Lièvin (UC Châteauroux)

1996 Monpazier Gourgousse

1996 Jérôme Gourgousse (UC Châteauroux)

1999 Marek Lesnievski (Pol/Big Mat Auber)

2007 Monpazier

2007 Stéphane Reimherr (UC Artix)

2009 Samuel Plouhinec (Team Wilo Agem 72)

meven lebreton le plus jeune des vainqueurs

2010 Meven Lebreton (VS Chartres)

2011 Monpazier

2011 Samuel Plouhinec (photo sud gironde)

2013 Monpazier bis

2013 Jean Mespoulède (CC Périgueux)

2015 Monpazier

2015 Stéphane Reimherr (Occitane CF)

2017 Loïc Herbreteau (CC Marmande)

VÉLO DORDOGNE - MONPAZIER 2022 - © BERNARD PECCABIN
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6 novembre 2022

MOISSAC édition 1957

AU GRAND PRIX DE MOISSAC

MICHEL GONZALEZ A REMPORTÉ

UN NOUVEAU ET BRILLANT SUCCES

1957 Moissac

MOISSAC (Tarn-et-Garonne), le 08 septembre - . Contrariée à mi-course par la pluie, le Grand Prix n’en a pas moins été une entière réussite. L’élément le rendit fort pénible pour les concurrents dont le lot était très relevé. Il a exigé de ces derniers des efforts que certains ne purent accomplir jusqu’au, tel Abadie, Bianco, Rambourdin, Baldassari, Canavèze, Bertrand et quelques autres encore, contraints à l’abandon
- Par ces retraits, la course a donc été émaillée de surprises plus grosses les unes que les autres. Sincèrement, elle fut, répétons-le, très dure, et le petit Michel Gonzalez qui l’enleva, peu être considéré comme un véritable As de la route (notre photo pendant le protocole).
En voici les résultats : 1° Michel Gonzalez (V.C Hendayais), les 108 km du circuit en 2h 35mn, sur cycle Royal-Fabric-Enform, agent Garon, cours Pasteur à Bordeaux. 2 Bianchi (Monaco). 3 Sarrat (Tarbes). 4 Iacoponi (Aix-en-Provence). 5 Gandin (Girondins de Bordeaux). 6 Friou (Saintes). 7 Ruelle (Joinville). 8 Estève (Castelsarrasin). 9 Gnadi (Joinville). 10 Thomas (VC Agathois). 11 Dahorta (Cavaillon). 12 Vivensang (Hendaye). 13 José Gil (Monaco).

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - MOISSAC 1957 © PATRICK GONZALEZ
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7 janvier 2023

SAINT-LAURENT DES HOMMES (Prix cycliste d’août 1968)

- La course de Saint-Laurent des Hommes en août 1968 sur laquelle on aperçoit son vainqueur Jean-Louis Réjasse qui se fait remettre des fleurs des mains de Mlle Marache. On reconnaît sur le cliché ci-dessus Monsieur Dupuis président du comité des fêtes, le speaker André Delort et le général Langlois.

Saint-Laurent des Hommes 1968

- Saint-Laurent des Hommes (août) : 1. Jean-Louis Réjasse (Pédale Nontron), 2. Edmond Vincent, 3. Lavergne, 4. Desmoulin (Périgueux), 5. Barillet, 6. Moreau, 7. Marchano, 8. Chaumont, 9. Christian Strugeon (Périgueux), 10. Dumatras.

Voir liens suivants :
- Palmarès de Saint-Laurent des Hommes.
- Saint-Laurent des Hommes 1965 (photo protocole).
- Saint-Laurent des Hommes 1966.

- Edition du 10 mai 1964 avec le critérium pros.

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - ST. LAURENT DES HOMMES 1968 © BERNARD PECCABIN
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31 octobre 2022

EN 1954

Au nom du Girondin Gonzalez, Julien MOINEAU

lance un défi aux amateurs parisiens 

De 01

Tous contre Michel Gonzalez

Image2

- Dans un récent numéro d’un hebdomadaire cycliste, nous relevons cette lettre adressée par l’ancien champion arcachonnais Julien Moineau (notre photo ci-contre). "En lisant votre journal je m’aperçois de la carence des amateurs parisiens ceux-ci dominés par Brun. Il est heureusement en Province des jeunes qui peuvent vous consoler et j’en ai un". Je suis prêt à parier sur son compte en poursuite sur quatre kilomètres ainsi que sur la route. L’ennui, c’est qu’il ne soit pas riche : il rencontrerait Brun sans demander de cacheten cas de défaite, ses frais seuls lui suffiraient – poursuite au Parc, par exemple – et une course sur route. Donnez-moi des dates. Il est prêt à répondre. Il a vingt ans, sociétaire des Girondins de Bordeaux. Il est, cette année, gagnant du Prix Stanislas à Bordeaux, 5 kilomètres contre la montre sur route en 6mn 13 s. Il crève au circuit de la Chalosse (gagné par Cigano), à 12 kilomètres de l’arrivée alors qu’il possédait 1mn 30 d’avance. Il gagne à Tournerie le dimanche de Pâques, 150 kilomètres devant Pineau, Lesca, Perrin, il gagne encore lundi à Mimizan devant nombre de première catégorie.
- "Il est sixième, il y a trois semaines du Grand Prix des Quinquonces gagné par André Darrigade et devance Poblet, Rémy, Varnajo etc … il fait à Bordeaux, 4 minutes sur trois kilomètres avec du vent, au vélodrome.Une petite publicité sur lui me ferait plaisir ainsi qu’une occasion de rencontrer Brun".Voici son nom Gonzalez Michel (Français) indépendant première catégorie (gagnant huit courses en 1953 en première catégorie) club des Girondins de Bordeaux, cycles René Vietto.
- Voilà, n’est-ce pas un défi des plus catégoriques et qu’il convient d’apprécier à sa juste valeur. Nous avons, dans les colonnes de notre journal, souligné à maintes reprises la grande classe de Michel Gonzalez et l’appréciation que vient de porter sur lui, le grand champion que fut Julien Moineau, ne fait que renforcer cette opinion. Il ne viendra à l’idée de personne de mettre en doute le jugement du "Piaf" qui, incontestablement s’y connait en hommes. Et maintenant qui relèvera le défi ?

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – Julien MOINEAU 1954 © PATRICK GONZALEZ
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21 octobre 2022

BADEFOLS D’ANS 1985

VICTOIRE DE CHRISTIAN JANY

1995 Badefols d'ans

- Course du comice de la Saint-Cloud qui a rassemblé 47 coureurs sur le circuit habituel de cinq kilomètres à parcourir quinze fois. Première échappée sérieuse à mi-course avec André Perrier de Tulle, Eric Vouillat de Bergerac et du Béglais Jean-Pierre Barbe. Le peloton accélère et reprend les fuyards. C’est alors que Perrier, Brechet et Jany en remettent une couche. Perrier et Brechet ne peuvent suivre le rythme, se laissent reprendre par le peloton tandis que Jany (notre photo) s’envole seul vers la victoire.

Classement : 1. Christian Jany (CS Bellac), 2. Daniel Dutertre (CCP Nontron), 3. Jean-Paul Gondon (VC Figeac), 4. Jean-Pierre Barbe (CA Béglais), 5. Guy Brechet (VC Bretenoux), 6. Jean-Paul Mondou (VC Figeac), 7. Eric Vouillat (EVCC Bergerac), 8. Jean-Pierre Burs (Oloron), 9. Pascal Perrocheau (Saint-Léonard), 10. André Perrier (Tulle), 11. Jean-Marc Vilette (Brive), 12. Michel Mourlhon (Saint-Céré), etc…

VÉLO DORDOGNE – BADEFOLS D’ANS 1985 - © BERNARD PECCABIN
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17 octobre 2022

VIEUX-BOUCAU édition 1964

A Vieux-Boucau, Michel GONZALEZ

ne laisse le soin de gagner qu’à lui-même

bOUCAU

 Le protocole avec Michel Gonzalez vainqueur

- Le mardi après-midi 15 septembre a été disputé le 18éme Grand Prix des sportifs Boucalais. Couru sur le parcours idéal qu’est celui du circuit de la plage devant une grosse affluence de sportifs notamment estivants enthousiastes, cette épreuve à été le sujet de nombreuses échappées vite réduites à néant par suite de l’abondance des primes.
- Elle a donc eu sa conclusion au sprint enlevé par Gonzalez, le routier si rapide, domicilié dans le coin, non pas certes Vieux-Boucau mais c’est tout comme, dans une localité à appellation similaire (Le Boucau), située en effet à un saut de levraut ne laissant donc à personne autre que lui le soin de gagner.
- Gonzalez qui ne fut pas victime cette fois-ci de tirettes ainsi qu’il en souffrit dans une grande épreuve disputée en Gironde, alors que le sprint du peloton s’amorçait. Ce genre de pratiques survenant au sein d’un peloton, il est matériellement impossible aux commissaires de les déceler, pas plus qu’au speaker, captivé qu’il est par son rôle consistant à faire disputer les primes, à les repartir à bon escient. Mais il est incontestable que si par un moyen quelconque, celui notamment de caméraman licenciés donc officialisés on n’arrive pas à les repérer de façon régulière, donc à les sanctionner, elles finiront par porter tort aux critériums et aussi par contre coup à leurs auteurs, aux membres de cette sorte d’association très justement valorisées certes, par les résultats découlant du Tour de France, incitant certains de leurs, à marquer les indépendants, réputés par leur classe, de freiner ainsi leur puissance dans les critériums de province si bénéfiques par les importantes primes versées de suite à leur issue, qu’ils disputeront avec eux, et sans intermittence, au lendemain de la grand boucle.
- Nous avons beaucoup hésité à écrire ces lignes. Pourquoi dire la vérité ? et puis au bout d’un mois, petit à petit, nous aurons estimé de dire que les hauts pouvoirs du cyclisme se devaient de trouver un moyen d’endiguer un mal qui finirait par ronger nos beaux critériums de province et aussi à les rendre extrêmement dangereux.

Image1

Classement : 1° Michel Gonzalez (V.C Hendayais), les 102 kilomètres en 2h 38mn sur cycle Peugeot. 2 Labarthe (Vélo-Club 12ème). 3 Batan (Tarbes). 4 Egreteau (Macau). 5 Cousseau (Parentis). 6 Broustaut (U.S Dax). 7 Laborde (Bordeaux). 8 Pinaud (Bordeaux). 9 Barrère (Labatut). 10 Haget (Artix). 11 Laclau (Sauveterre). 12 Capdeboscq (V.C 12ème).

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - VIEUX BOUCAU 1964 © PATRICK GONZALEZ
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5 mars 2023

NOTRE DAME DE SANILHAC 1985

LA GERBE AU TULLISTE ANDRÉ PERRIER

1985 Notre-Dame de Sanilhac André perrier

Vouillat, Perrier et deux sociétaires de l'Asptt au protocole

- Organisé par l’Asptt de Périgueux, le prix des fêtes est revenu au Tulliste André Perrier qui s’impose devant Eric Vouillat (EVCC Bergerac), Thierry Avinio (UV Cognac), Christophe Mondou (Châteauneuf) et Christian Eymard (JS Astérienne).

VÉLO DORDOGNE – ND de Sanilhac 1985 - © BERNARD PECCABIN
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18 septembre 2022

VILLARS 1985

SUCCÈS DE DIDIER VIRVALEIX

- Ouvert aux 2.3 et 4° catégorie et sur 14 tours de circuit, les 39 partants en ont décousu sur un parcours vallonné et une chaleur accablante. C’est au 7° tour que l’échappée décisive se formera, qui amènera le classement suivant.

1985 Villars

Classement : 1. Didier Virvaleix (Asptt Périgueux), 2. Guy Thomas (CCP Nontron), 3. André Périer (Tulle), 4. Ranchereau (Asptt Périgueux), 5. Dontras (Saint-Léonard), 6. Stevens (Chevigny), 7. Duterttre (Nontron), 8. Mondou (Châteauneuf), 9. Géraud (CC Périgueux), 10. Baruche (Chalus), etc…

VÉLO DORDOGNE - VILLARS 1985 - © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne

 

16 octobre 2022

AUGIGNAC 1985

LANDREAU DU CYCLE POITEVIN

1985 aUGIGNAC Landreau

- Sous un soleil de plomb ce sont 48 coureurs qui ont pris le départ de cette épreuve. Dès le 40° kilomètre Sarniguet s’échappe lors de l’ascension de la côte de Lapeyre, rejoint plus tard par Landreau. Les deux hommes arriveront ensemble pour se disputer le sprint qui reviendra à Dominique Landreau (notre photo).
Classement : 1. Dominique Landreau (Cycle Poitevin), 2. Patrick Sarniguet (Vallée du Thoré), 3. Jean-Marc Prioleau Marmande), 4. Jacky Bobi,n (La Rochelle), 5. Michel Larpe (Montmoreau),6. Pitard (Pons), 7. Fernand Lajo (Mérignac), 8. Laurent Mazeau (EVCC Bergerac), 9. De Santi (UC Entre Deux Mers), 10. Audeguil (UC Villeneuve), etc…

VÉLO DORDOGNE - AUGIGNAC 1985 - © BERNARD PECCABIN
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5 août 2022

SAINT-MAYME DE PÉREYROL (août 1968)

SMP

Notre photo avec Claude Denis (CC Périgourdin) vainqueur (troisième en partant de la gauche)
et Régis Royère (2°) du CC Lindois à droite en compagnie de charmantes jeunes filles,
lors du 3° Prix des jeunes disputé lors de la fête du bourg.

- Claude Denis était natif de Creyssensac et Pissot, une commune du canton de Vergt où est né Valentin Huot. C’était donc en quelque sorte l’enfant du pays qui courait ce jour là à Saint-Mayme. Alors qu’il venait de fêter en mars ses 17 ans, il remportait le bouquet.
- Claude Denis a fait une belle carrière cycliste au Cyclo-Club Périgourdin chez qui il a accédé chez les premières catégories. Issu du milieu rural, c’était un coureur dur au mal qui aimait souffrir sur la bicyclette. A ces adversaires du jour, il disait : "je suis cuit, je suis cuit passe devant !" Puis en vue de la banderole, au prix d’un gros effort, il dépassait ses rivaux du jour pour l’emporter... Sacré Claude ! Un homme au caractère bien trempé, devenu maire de sa commune depuis 2008 et que l’on rencontre de nos jours chez les grands sportifs de l’Ufolep accompagné de Paulette son épouse, toujours là pour lui passer les bidons...
- Saint-Mayme de Péreyrol (25 août) : 1. Claude Denis (CC Périgueux), 2. Régis Royère (CC Sarladais), 3. Marcel Jolivet (Guidon Sarladais), 4. Christian Biale (VC Bergerac), 5. Louis Jillard (VCM Paris), 6. Dazat (Lalinde), 7. Mazeau (Ste Foy), 8. Pasini (UCD Villeneuve), 9. Boucher (CC Périgueux), 10. Laud (CC. Périgueux)
- Saint-Mayme de Péreyrol (Palmarès).

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – ST.MAYME DE PÉREYROL 1968 © BERNARD PECCABIN
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15 mars 2023

SAINT-VINCENT DE CONNEZAC (août 1968)

svc

Christian Bérano à Saint-Vincent de Connezac avec le speaker Delord,
le président Lochin du RC Mussidanais et M. Aucouturier maire de la commune

- Le local Christian Bérano (de Grignols) mais licencié aux Girondins de Bordeaux, s’est adjugé le prix des fêtes local. Au deux-tiers de la course, il s’échappa avec le Lot-et-Garonnais Marrec et fit le forcing jusqu’à la fin.
- Cette épreuve connut un grand succès : public nombreux et enthousiaste, parfaite organisation du comité et de la section cycliste du Racing-Club Mussidanais. Sur notre photo, Bérano savoure la victoire après avoir été fêté par ses supporters, en compagnie du speaker André Delord, de Pierre. Lochin président du RCM et de M. Aucouturier maire de la commune.
Palmarès de l’épreuve sur ce LIEN.
- Classement : 1. Christian Bérano (Girondins), 2. Marrec (Bon Encontre), 3. Alain Bernard (CC Bordeaux), 4. Labrousse (Périgueux), 5. Tonini (Langon), 6. Wilhem (CC Bordeaux), 7. Labat (Nérac), 8. Petit (Libourne), 9. Péquignot (Girondins), 10. Laggia (Levallois)

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – ST.VINCENT DE CONNEZAC 1968 © BERNARD PECCABIN
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6 septembre 2022

DAX - édition 1963

1963 DAX

Michel GONZALEZ enlève au sprint

le Grand Prix de la Ville et de l’activité de Dax

 DAX le 23 août. - Il a été donné au public fort nombreux assemblé ce vendredi autour du circuit si rapide des boulevards d’apprécier les extraordinaires qualités de vitesse et tactique de Michel Gonzalez. Toujours présent au bon endroit quand la lutte était intense le Bayonnais le fut au moment de l’explication finale à la tête du peloton, pour le régler comme il sait si bien le faire et rééditer ainsi son exploit de l’an dernier au cours de l’envolée, Broustaud le Dacquois chuta. Peut-être cet incident malencontreux lui fit perdre la victoire, toujours est-il certainement une place d’honneur. Soixante-seize coureurs étaient au départ sur 85 engagés. Pas un moment pendant les soixante-dix tours, l’allure ne faiblit. Deux speakers Robert Bergez et Pierre Etché étaient aux micros et la foule se montrant ultra-sportive des 3.000 francs de primes qui furent en mesure de distribuées, découlèrent des sprints vertigineux, Dacquois et estivants se souviendront longtemps de Grand Prix 1963 de la ville de Dax, des ses commerçants, industriels et artisans.

dAX 64

Notre photo A l’issue du Grand Prix Cycliste de la ville de Dax, le vainqueur Michel Gonzalez entouré des membres de la municipalité dacquoise et d’une foule admirative. On reconnait à gauche le speaker Robert Bergez, au fond Mr Martin et Mr Deyris adjoints au maire, à droite Mr Max Mora maire de la ville de Dax, l’épouse et le fils du coureur, Mr Soligné président de la section cycliste de l’US. Dacquoise.

Classement  -1° Michel Gonzalez (Guidon Bayonnais), sur cycle Flandria les 102 kilomètres en 2h 35mn. 2 Mario Sandona (Parentis-Sports). 3 Claude Cousseau (Parentis-Sports). 4 Raymond Batan (UC Tarbes). 5 Onfroy (SAB). 6 Gibanel (VC Pau). 7 Sinicalschi (Sainte-Marthe Marseille). 8 Brux (UC Tarbes). 9 Lacrouzade (Coquelicots Saint-Paul) . 10 Jouglin (Stade Montois).

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - DAX 1963 © PATRICK GONZALEZ
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6 janvier 2023

MAREUIL SUR BELLE (août 1968)

- La victoire de Roger Démartin (CRC Limoges) au Prix des fêtes de la Saint-Laurent, de Miss Chardons et d’un nombreux public comme c’était le cas à ces époques.

Mareuil 68

- On retrouve le vainqueur en compagnie du speaker Chassaigne.

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – MAREUIL SUR BELLE 1968 © BERNARD PECCABIN
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12 novembre 2022

BOUCLES DU PÉRIGORD NOIR (septembre 1968)

- Disputées en septembre sur deux tronçons d’étapes, ces boucles ont vu la victoire de Pérot de Barbezieux. On revoit sur la photo de gauche à droite Pérot le lauréat, Mainguenaud de Ruffec, Mlle Malgouyat et son père Jean qui tenait le micro.

Boucles PN 68

1° étape : 1. Boyer (Belvès), 2. Royère (Sarlat), 3. Pérot (Barbezieux), 4. Jolivet (G. Sarlat), 5. Janicot (UV Limousine), 6. Galy (G Sarlat), 7. Augier (UV Cognac)
2° étape : 1. Mainguenaud (Ruffec), 2. Bertrand (US Fronton), 3. Pérot (Barbezieux), puis Sadet, Peyre, Vigouroux, Royère, Babin, Goizet, Janicot, etc...
Général : 1. Pérot (Barbezieux), 2. Royère (CC Lindois), 3. Bertrand (US Fronton), 4. Mainguenaud (Ruffec), 5. Jolivet (G. Sarlat), 6. Janicot, etc...

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – BOUCLES DU PÉRIGORD NOIR © BERNARD PECCABIN
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26 septembre 2022

RUELLE : édition 1964

LE SPRINT DE GONZALEZ

03

Michel Gonzalez du VC Hendaye a fait parler sa pointe de vitesse

RUELLE. - Nous connaissions la valeur de sprinter de Gonzalez (Hendaye) et nous avons pu nous rentre compte qu’elle n’était pas surfaite hier, au cours de l’arrivée du Grand Prix de Ruelle, en Charente. Malgré de nombreuses escarmouches, aucune décision n’a pu se faire et c’est une peloton fort d’une vingtaine d’unités qui se présenta en vue de la ligne d’arrivée et la victoire de Gonzalez ne faisait plus aucun doute . Il l’emporta , donc malgré un bon retour du Tarbais Batan. Trente cinq coureurs se sont affrontés sur un circuit de 1.400 mètres environ. La course fut animée de bout en bout.
A l’occasion de primes, les tentatives d’échappées furent nombreuses mais toutes vouées à l’échec.

Classement : 1° Michel Gonzalez (Hendaye), les 120 kilomètres en 2h 55mn. 2 Batan (Tarbes). 3 Siniscalchi (Marseille). 4 Darrigade (Dax). 5 Lesca (Nérac). 6 Fontagnères (Capbreton). 7 Guilhem (Andernos). 8 Deloche (C.C Bordeaux). 9 Landa (Parentis). 10 le reste du peloton.

RÉTRO VÉLO DORDOGNE - RUELLE 1964 © PATRICK GONZALEZ
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22 juillet 2022

BEAURONNE - 9 SEPTEMBRE 2001

2001 Beauronne

 Les coureurs et la vague verte Astérienne en première ligne avec un beau peloton.

- Il y avait du monde en ce 9 septembre 2001 sur ce circuit de Beauronne qui accueillait les coureurs SR2 et SD, soit une belle chambrée pour les vaillants Astériens chargés de l’organisation. Henri Gouly tenait le micro et ne manqua pas fidèle à son habitude de faire disputer de nombreuses primes. C’est l’ancien briscard Michel Besse (AC Limoges Bussière Poitevine), qui remportera cette course dans ce bourg où il se dit (je ne sais si c’est une anecdote ou un quolibet) qu’à Beauronne, la femme monte sur l’homme... (mdr). Et si c’était vrai, après tout tant mieux pour les Beauronnais...

2001 Beauronne 1

Henri Gouly le speaker avec Michel Besse le vainqueur

Classement : 1. Michel Besse (AC Limoges Bussière Poitevine), 2. Alain Castets (Guidon Pellegruen), 3. Garin (Tonneins), 4. René Marchioro (EC Foyenne), 5. Christian Roman (Toulouse AC), 6. Sébastien Junqua (UC Gradignan), 7. Jacques Beden (EVCC Bergerac), 8. Mickaël Szkolnick (VC Libourne), 9. Potier (VC Barsac), 10. Andretta (Guidon Agenais).

VÉLO DORDOGNE – BEAURONNE 2001 - © BERNARD PECCABIN
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6 août 2022

YVON MADIOT ET LE PÉRIGORD

2° A SAINT-VINCENT DE COSSE EN 1984

Saint-Vincent de cosse 84

Départ du cyclo-cross avec Laurent Fignon

- Yvon Madiot un des directeurs sportifs de la Française des Jeux était venu pour reconnaître le chrono du Tour de France en 2014.
- Il y a plus de 30 ans déjà (janvier 1984), le coureur Sarthois avait participé au cyclo-cross de Saint-Vincent de Cosse dans le Sarladais. Organisé par l’Amicale Laïque du village, mais aussi par le VC Monpazierois et Jean-Louis Gauthier, cette épreuve avait accueilli de nombreux professionnels (Laurent Fignon, Pascal Poisson, Dominique Arnaud, Christian Jourdan, Frédéric Brun, Francis Castaing, Pascal Jules, Bernard Bourreau, etc…)

Saint-Vincent de cosse 84 Madiot Yvon

Yvon Madiot deuxième derrière Bonnand avec M. Barde des AGF

- Et si au final c’est l’amateur Henri Bonnand qui l’avait emporté, Yvon Madiot avait pris une belle 2° place. Huit jours après, il était sacré Champion de France de la spécialité à Reyrieux dans le Lyonnais. Une bonne préparation pour Yvon Madiot derrière lequel se classaient dans l’ordre Bourreau, Castaingt, Forest, Eyquard, Princeau, Ulbert, Jules, Poisson, Baguestre, Fignon, etc…
- Comme quoi le Périgord constitue bien une terre où les champions ont toujours su tirer leur épingle du jeu.

Saint-Vincent de cosse 84

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – MADIOT 1984 © BERNARD PECCABIN
La mémoire du cyclisme en Dordogne et pour voir des photos du cyclisme d'hier

9 juillet 2022

TOUR DE BRETAGNE édition 1957

RAYMOND MASTROTTO ET MICHEL GONZALEZ

REMPORTENT UNE ÉTAPE

(du 9 au 14 avril en six étapes)

tcb

1° étape en deux tronçons soit Brest-Cleder.86 Kms puis Cleder-Lannion.
2° étape en deux tronçons soit Lannion-Combourg. 147 Kms puis Combourg-Fougères (Contre la montre par équipes).
3° étape : Fougères-Lorient. 233 Kms.
4° étape : Lorient-Pontivy. 57 Kms.
5° étape en deux tronçons soit Pontivy-Concarneau 109 Kms puis Concarneau-Plonéour Lanvern. 100 Kms.
6° étape en deux tronçons soit Plonéour Lanvern puis Plonéour Lanvern-Brest 160 Kms.

DEUX ÉQUIPES DU SUD-OUEST AU DÉPART

Moineau

- Au Tour de Bretagne, Julien Moineau dirige deux équipes du Sud-Ouest. On a justement fait confiance aux hommes qui ont souvent triomphé dans de nombreuses compétitions et dont la tenue a été particulièrement remarquée en ce début de saison.
Il y a donc deux équipes représentant la région du Sud-Ouest.
Voici les 16 coureurs du Sud-Ouest que le sélectionneur a retenu :
Équipe A : Maillot lie de vin, bande jaune, lettres "Sud-Ouest" Noires.
René Abadie (VC. Tarbais), Julio Alvarez (Girondins de Bordeaux), Julien Arne (FC Sarrancolin), Serge Chaumont (Villeneuve sur Lot), Robert Cazala (CC Béarnais), Joseph Cigano (Asptt Bordeaux), Jacques d’Agnolo (UC. Tarbaise), Jean Deloche (Asptt Bordeaux).
Équipe B : Maillot jaune, bande noire, lettre "Sud-Ouest" jaunes.
Giovanni Gandin (Villeneuve-sur-lot), Arnaud Geyre (CC. Béarnais), Michel Gonzalez (VC. Hendayais), Raymond Mastrotto (CC. Béarnais), Lino Negroni (Audiran-Buzet-sur-Baîse), Pierre Poutou (VC. Tarbais), Jean Toengi (VC. Royan), Jacques Sabathier (VC Pau).
Cette épreuve comporte 1.200.00 francs de prix dont 100.000 francs au premier du classement général. C’est une fort belle course et les représentants du Sud-Ouest peuvent se distinguer et faire des étincelles pour peu que la forme soit présente.

RÉSULTATS DES ÉTAPES

SUD OUEST A

L'équipe Sud Ouest A  avec de gauche à droite en haut : René Abadie (VC. Tarbais), Julio Alvarez (Girondins de Bordeaux), 
Julien Arne (FC Sarrancolin), Serge Chaumont (Villeneuve sur Lot).  En bas : Robert Cazala (CC Béarnais), Joseph Cigano (Asptt Bordeaux), Jacques d’Agnolo (UC. Tarbaise), Jean Deloche (Asptt Bordeaux).

1° étape secteur 1 Brest-Cléder 86 Kms.
1°. Joseph Wasko (Champagne). 2. Pierre Poulingue (Normandie A). 3. Joseph Cigano (Sud-Ouest A).
1° étape secteur 2 Cléder-Lannion
1° Robert Roudault (Bretagne B). 2 Georges Jomeau (Champagne) à 1s. 3. Pierre Lambollez (Champagne) à 6 s.
Général : 1° Roudault (Bretagne B).

2° étape secteur 1 : Lannion-Combourg 147 Kms.
1° Joseph Wasko (Champagne). 2. Pierre Poulingue (Normandie A). 3. Raymond Guilbert (Normandie A).
2° étape secteur 2 : Combourg-Fougères (Contre la montre par équipes).
1° Bretagne A. 2 Sud-Ouest A. 3 Normandie A
Général : 1° Pierre Pouligue (Normandie A).

3° étape Fougères-Lorient 233 Kms
1° Georges Gouyette (Bretagne A). 2. Marcel Desmars (Normandie B) à 8 s. 3. Gaby Gaudin (Sud-Ouest A) à 14 s.
Général : 1° Pierre Lambolez (Champagne).

sud ouest b

L'équipe Sud Ouest B avec de gauche à droite en haut : Giovanni Gandin (Villeneuve-sur-lot), Arnaud Geyre (CC. Béarnais),
Michel Gonzalez
 (VC. Hendayais), Raymond Mastrotto (CC. Béarnais).  En bas : Lino Negroni (Audiran-Buzet-sur-Baîse),
 Pierre Poutou (VC. Tarbais), Jean Toengi (VC. Royan), Jacques Sabathier (VC Pau).

4° étape Lorient-Pontivy. 57 Kms (Contre la Montre)
1° Raymond Mastrotto (Sud-Ouest A) les 57 kilomètres en 1h 38mn 18s . 2 Gruber (Orléanais), 1h 39mn 03s. 3. Gounaut (Bretagne B) 1h 39mn 04 s. 4 Wasko (Champagne), 1h 39mn 15s. 5 Lambolez (Champagne), 1h 40mn 05 s. 6 Donati (Champagne), 1h 40mn 11s.
Général : 1° Raymond Mastrotto (Sud-Ouest A),2 Lambolez (Orléannais), 18h 19mn 03s. 3 Wasko (Champagne), 18h 19mn 18s. 4 Poulingue (Normandie A), 18h 21mn 23s. 5 Roudaut (Bretagne B), 18h 21mn 53s,  etc …
L’équipe Sud-Ouest B en débandade : Dory, sur chute, Toengi souffrant du genou et d’Agnolo dérailleur cassé, ont abandonné. Il reste Archambaud, Gonzalez et Arné.

5° étape Pontivy-Concarneau.secteur 1 109 Kms
1°. Joseph Wasko (Champagne). 2 Pierre Poulingue (Bretagne A) même temps. 3 Georges Gouyette (Bretagne A) même temps. 4 Robert Roudaut (Bretagne B) même temps. 5 Michel Gonzalez (Sud-Ouest B) 2h 49mn 29s. 6 Alvarez (Sud-Ouest A) m. t. 7. Sabathier (Sud-Ouest A), m.t. 8 Cazala (Sud-Ouest A) m. t. 9 Carrara (Champagne) m. tps. 10 Cadou (Bretagne A) même temps. 11 Michel (Bretagne A), mt. 12 ex-aequo : Mastrotto, Amy, Folgar, Rohrbach, Donati, Lefranc, Gulibert, Arné, Sévignon, Bispé, Paillier, Négroni, Trémaudan, Archambault, Pagny, Delamaire, Le Buhotel, Hamon, Lambolez, Gouneau, Gautier, Le Her, Bardier, Hurault, Blandel, Lebreton, Gurguin, Houyvet, Abadie, Gandin, Cigano, Jomeaux, Tessier, Morvan, Mayaud, Grubert etc …

Image1

La victoire de Michel Gonzalèz lors de la 5° étape jugée à Plonéour Lanvern

5° étape Concarneau-Plonéour Lanvern secteur 2 100 Kms
- La journée de samedi a été marquée par de nombreuses et violentes offensives contre les Sud-Ouest et le leader Mastrotto. Malheureusement, ce dernier n’eut pas au cours de la première demi-étape le secours nécessaire de la part des ses coéquipiers. Il fit de gros efforts sans pouvoir empêcher Wasko de remporter la première place, et les paya au cours de l’étape de l’après midi.
- Malgré le regroupement des forces Sud-Ouest par Julien Moineau, le maillot blanc quitta les épaules du robuste Béarnais, au profit du Champenois Wasko. Mais l’honneur fut sauf avec la belle victoire de Michel Gonzalez qui régla vingt-trois coureurs au sprint.
1° Michel Gonzalez (Sud-Ouest B). 2. Georges Gouyette (Bretagne A) même temps. 3. Bernard Gouneau (Bretagne C), même temps. 4. Joseph Jaouen (Bretagne B) même temps. 5. Guy Barbier (Espoirs de Bretagne) même temps. 6. Roudaut (Bretagne B) m. t. 7. Donati (Champagne) m t. 8 Delamaire (Bretagne B) m. t. 9. Lambolez (Champagne) m. t. 10 Wasko (Champagne) m.t. 11. Houyvet (Normandie B) m. t. 12. Rhorbach (Orléanais) m. t. 13. Folgar (Bretagne B), m t. 14. Sévignon (Bretagne A), m. t. 15. Gruber (Orléanais) m. t. 16. Archambaut (Sud-Ouest B) m. t. 17. Le Her (Espoirs Bretons) m. t. 18. ex-aequo : Le Buhotel, Poulingue, Boutin, Négroni, Blandel, Lefranc, 24. Jomeaux (Champagne, 2 h 40mn 07s. 25. Amy (Normandie B) 2h 43mn 26s. 26 Trémadan (Bretagne A) m. t. 27. Sabathier (Sud-Ouest A) 2h 44mn 13s. 28. Hurault (Bretagne C) m. t. 29. Demare (Normandie B) m. t. 30. Arné (Sud-Ouest B) 2h 44mn 17s. 31. Frigot (Normandie B) 2h 44mn 27s. 32. Léger (Orléanais) m. t. 33. Guguin (Bretagne A) m. t. 34. Dumont (Bretagne B) m. t. 35. Bispé (Normandie B) m. t. 36. Degrande (Champagne) m. t. 37. Cazala (Sud-Ouest A) m. t. 38. Deloche (Sud-Ouest A) m. t. 39. Paillier (Sud-Ouest B) m. t. 40. Tessier (Normandie B) m. t. 41. Carrara (Champagne) m. t. 42. Michel (Bretagne A) m. t. 43. Guilbert (Normandie A) m. t. 44. Mastrotto (Sud-Ouest A) m. t. 45. Cadou (Bretagne A) m. t. 46. ex-aequo : Morvan, Hamon, Cigano, Gandin, Abadie, Lebreton, Guatier. 53. Alvarez (Sud-Ouest A) 2h 47mn 31s. 54. Jaouen V. (Bretagne C) 2h 48mn 05s. 55. Pagny (Normandie A) 2h 58mn 23s. 56. Blandin (Orléanais) m.t. 57. Mayaud (Orléannais), 3h 6mn.
Général : Joseph Wasko (Champagne) en 23 heures 48 minutes 15 secondes. 2  Pierre Lambolez (Champagne) 23 heures 48 minutes 25 secondes. 3 Pierre Poulingue (Normandie A) 23 heures 51 minutes 19 secondes. 4 Roudaut (Bretagne B), 23 heures 51 minutes, 28 secondes. 5 Mastrotto (Sud-Ouest A), 23 heures 52 minutes 23 secondes.

6° étape secteur 1 Plonéour Lanvern
1° Marcel Rohrbach (Orléanais). 2. Félix Le Buhotel (Normandie A). 3. Marcel Desmars (Normandie B).
6° étape secteur 2 Plonéour Lavern- Brest. 160 Kms
Eugène Lebreton (Bretagne C).2. Mayaud (Orléannais), 4h 40mn 21s . 3 Gruber (Orléannais), 4h 40mn 26s . 4 Le Buhotel (Normandie A), m. t. . 5 Donati (Champagne) m. t. . 6 Négroni (Sud-Ouest B), 4h 41mn 29 s . 7 Bispe (Normandie A), 4h 41 mn 38 s . 8 Gonzalez (Sud-Ouest B), 4h 42 mn 19 s . 9 Gouyette (Bretagne A), m. t. . 10 Sabathier (Sud-Ouest A), m. t.

Wasko Joseph

Victoire mérité de Joseph Wasko le Champenois qui remporte trois étapes

CLASSEMENT GÉNÉRAL FINAL

1° Joseph Wasko (Champagne) les 1 100 kilomètres en 30 heures 04 minutes 7 secondes (moyenne générale : 36 kilomètres 582). 2 Pierre Lambolez (Champagne) 30 heures 04 minutes 17 secondes. 3 Pierre Poulingue (Normandie A) 30 heures 07 minutes 11 secondes. 4 Roudaut (Bretagne B) 30 heures 07 minutes, 20 secondes. 5 Mastrotto (Sud-Ouest A) 30 heures 08 minutes 15 secondes. 6 Le Franc (Normandie A) 30h. 09 mn. 32s. 7 Gouyette (Bretagne A) 30h 10mn. 33s. 8 Delamaire (Bretagne B) 30h 11mn 7s. 9 Gruber (Orléanais) 30h 12mn 47s. 10 Folgar (Bretagne A) 30h 13mn 28s. 11 Gouneau (Bretagne C) 30h 13mn 42s. 12 Morvan (Bretagne A) 30h 13mn 43s. 13 Abadie (Sud-Ouest A) 30h 13mn 57s. 14 Le Buhotel (Normandie A) 30h 16mn 17s. 15 Trémaudan (Bretagne A) 30h 16mn 39s. 16 Cazala (Sud-Ouest B) 30h 16mn 51s. 17 Amy (Normandie B) 30h 16mn 56s. 18 Archambault (Sud-Ouest B) 30h 17mn 34s. 19 Michel (Bretagne A) 30h 17mn 48s. 20 Sévignon (Bretagne A) 30h 19mn 5s. 21 Donati (Champagne) 30h 20mn 40s. 22 Cigano (Sud-Ouest A) 30h 21m, 29s. 23 Paillier (Sud-Ouest A) 30h 21mn 37s. 24 Bispe (Normandie B) 30h 23m, 17s. 25 Gonzalez (Sud-Ouest B) 30h 23mn 40s. 26 Barbier (Espoir Bretons) 30h 25mn 5 s. 27 Blandel (Bretagne A) 30h 25mn 20s. 28 Tessier (Normandie A) 30h 26mn 41s. 29 Guguin (Bretagne A) 30h 27mn 55s. 30. Rorhbach (Orléanais) 30h 28mn 4 . 31 Gautier (Bretagne B) 30h 28mn 53s. 32 Sabathier (Sud-Ouest A) 30h 28mn 50s. 33 Deloche (Sud-Ouest A) 30h 29mn 10s. 34 Carrara (Champagne) 30h 29mn 28s. 35 Le Her (Espoir Bretons) 30h 29mn 34s. 36 Guilbert (Normandie A) 30h 30mn 6s. 37 Hamon (Espoir Breton) 30h 30mn 10s. 38 Le Breton (Bretagne C) 30h 31mn 55s. 39 Demare (Normandie B) 30h 34mn 50s. 40 Cadou (Bretagne A) 30h 37mn 30s. 41 Jomeaux (Champagne) 30h 39mn 57s. 42 Friguaut (Normandie A) 30h 42mn 35s. 43 Boutin (Normandie A) 30h 44mn 49s. 44 Hurault (Bretagne C) 30h 49mn 22s. 45 Houyvet (Normandie B) 30h 50mn 20s. 46 Blandin (Orléanais) 30h 56mn 7s. 47 Pagny (Normandie A) 30h 59mn 38s. 48 Négroni (Sud-Ouest B) 31h 7m, 14s. 49 Jaouen V. (Bretagne C) 31h 12mn 32s. 50 Dumont (Bretagne B) 31h 20mn 39s. 51 Arné (Sud-Ouest B) 31h 22mn 13s. 52 Mayaud (Orléanais) 31h 50mn 38s.

RÉTRO VÉLO DORDOGNE – TOUR DE BRETAGNE 1957 © PATRICK GONZALEZ
La mémoire du cyclisme en Dordogne et en Aquitaine

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